07/05/2012

Affaire Dutroux: cordon sanitaire contre Laurent Louis

Julie en Mélissa.jpg

AFFAIRE DUTROUX: Laurent Louis tient un discours à Meise aujourd'hui (6-5-2012)

Le parlementaire Laurent Louis a organisé une réunion qui a lieu en ce moment même à Meise.

Nous avons eu pas mal de problèmes pour annoncer cet évènement, comme il semble que certaines personnes aient crû devoir nous en empêcher.

L'asbl Werkgroep Morkhoven trouve néanmoins que les questions que Laurent Louis pose, entre autre au sujet du rapport d'autopsie de Julie et Mélissa, doivent trouver une réponse, et que les diverses affaires d'abus d'enfants (Dutroux, Zandvoort) doivent être élucidées.
Cela vaut également pour d'autres dossiers, comme celui autour de l'affaire Fortis au sujet de laquelle règne un silence quasi-total qui est motivé par des raisons politiques.

L'asbl Werkgroep Morkhoven est du reste d'avis qu'une politisation de ce genre d'affaires (du genre : il est de 'l'extreme droite', 'l'extreme gauche', 'un libéral extrémiste', 'un socialiste extremiste', 'un écolo extrémiste', 'chrétien-démocrat extremiste', etc...) s'oppose à toute élucidation de ces affaires et à la possibilité de trouver des réponses aux nombreuses questions liées à ces dossiers.

Tous les parlmentaires ont ainsi par exemple été contactés au sujet de l'affaire Zandvoort. Ils savent donc de quoi il s'agît ici. Ils savent également que l'emprisonnement de Marcel Vervloesem et la manière dont on le laisse en ce moment malheureusement finir ses jours en prison, sont absolument injustes. Et pourtant on continue de se taire.

Il y a eu des parlementaires qui ont posé des questions au sujet de l'affaire Zandvoort, entre autre il y avait le membre du parti Ecolo Zoë Genot qui a posé quelques petites questions. Mais la ministre de la Justice d'alors, Laurette Onkelinx (Parti socialiste), a évité de répondre à ces questions en référant au procès en cour contre Marcel Vervloesem.

Par contre, elle n'a pas souhaité s'exprimer sur ce qui en était de l'enquête dans l'affaire pédocriminelle de Zandvoort. La vérité est qu'en effet il n'y avait rien à dire sur ce sujet, puisque il n'y a simplement jamais eu d'enquête du tout dans cette affaire. De cette facon on n'avance donc pas du tout bien-sûr, d'autant plus qu'il y a de moins en moins de parlementaires qui semblent prêts à critiquer un ministre en posant des questions pertinentes.

Pourtant, imposer le silence aux gens qui eux osent aborder le thême, en les criminalisant ou en les réduisant au silence, cela n'a évidemment également aucun sens et ne mènera absolument à rien.

Si demain un membre du CD&V (Chrétiens-démocrats) décide de poser les questions nécessaires sur l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort ou sur un dossier annexe important de fraude ou autre, l'asbl Werkgroep Morkhoven, comme la plupart des citoyens sans doute, sera prêt à le soutenir.


Jan Boeykens, Président de l'asbl Werkgroep Morkhoven

 

Photo: Julie et Mélissa. Les autorités belges ne veulent pas parler du rapport d'autopsie de ces deux filles qui ont été assassinées dans l'affaire Dutroux... 


18 avril 2012 - Laurent Louis dit que les parents de Julie et Mélissa avaient été "achetés", Jean-Denis Lejeune étant devenu attaché au cdH et Karin Russo a été nommée sénatrice après l'affaire."

C'est insultant, jamais personne ne pourra acheter mon intégrité", réagit Jean-Denis Lejeune, qui reproche aussi au député MLD d'avoir livré sur son blog des détails de l'autopsie des fillettes. "Etre député, c'est être responsable. Si Laurent Louis l'avait été, il aurait été déposer les informations dont il disposait chez un juge d'instruction, au lieu de les répandre sur son site internet", ajoute-t-il.

C'est un peu bizarre que Jean-Denis Lejeune ne se pose pas lui-même des questions autour le rapport de l'autopsie de sa fille Julie.

Les photos de l'autopsie de Julie et Mélissa, ont été découvertes lors des perquisitions menées à l'archevêché à Malines en 2010. Ils ont été envoyées au cardinal Danneels en 2004 par les auteurs du magazine satirique anglais "The Sprout"

Traduction: eheu

20/04/2012

Affaire Dutroux: Député belge Laurent Louis lynché médiatiquement

Louf.silence.on.tue.gifBruxelles, 20 avril 2012 - Le député belge Laurent Louis est censuré, lynché médiatiquement, agressé physiquement pour avoir publié le rapport d'autopsie des petites Julie et Mélissa, victimes de Marc Dutroux.

Contrairement à la version officielle, les petites ne seraient pas mortes de faim, elles auraient été violés et seraient mortes des sévices sexuels.

Marc Dutroux, en prison pendant 3 mois les aurait laissé mourir de faim dans sa cave, d'après la version officielle. Mais l'autopsie prouverait que c'est faux, les petites auraient été visitées, violées et assassinées. L'affaire aurait été étouffé par la justice belge.

Aujourd'hui la quasi totalité de la classe politique en Belgique tire à boulets rouges sur le jeune député pour avoir publié le rapport d'autopsie, son site ne répond plus. Même le père d'une des fillettes lui fait un procès. En effet, le père de Julie Lejeune, aujourd'hui converti en politique, estime que Laurent Louis doit démissionner.

La ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet (cdH), a appelé à examiner "comment l'immunité parlementaire de Laurent Louis peut être levée, après que le député a suscité l'indignation générale en diffusant les photos de l'autopsie de Julie et Mélissa".

Les parlementaires fédéraux Ecolo-Groen plaident pour l'imposition d'un cordon sanitaire vis-à-vis du député. 

Laurent Louis: Le Vif/L'express accuse le Werkgroep Morkhoven...

Laurent Louis.député.jpgLe Vif/L'Express, hebdomadaire du groupe Roularta, accuse le réseau de soutien de Marcel Vervloesem, fondateur de l'association Werkgroep Morkhoven qui révélait l'affaire pédocriminelle de Zandvoort, de 'la soudaine propagation d'une liste abracadabrante qui circule depuis des années', tandis que les hommes qui soutiennnent Marcel Vervloesem n'ont rien à voir avec la 'soudaine propagation' d'une liste...


'Laurent Louis, le député calomniateur'

19 avril 2012 

Elu au Parlement sur un coup de chance, le député Laurent Louis est connu pour ses outrances verbales. La presse choisit le plus souvent de l’ignorer. Mais l’ex-représentant unique du Parti populaire a franchi la ligne rouge en versant dans la dénonciation calomnieuse. Jean-Denis Lejeune vient de l’attaquer en justice. D’autres suivront-ils ?

Il ne change pas de disque. Simplement, il monte le son. Jusqu’à en péter les plombs. Laurent Louis, député fédéral, président-fondateur d’un parti plus que groupusculaire, est persuadé de tenir une bombe. Un mail anonyme, publié sur son blog le 12 avril, qui dénonce des centaines de personnalités, dont certaines décédées. Représentants de la noblesse, capitaines d’industrie, magistrats, politiques, hauts fonctionnaires, toubibs et jusqu’au roi Albert II : autant de pourris, pédophiles, « mangeurs de chair humaine », « chasseurs de gibier humain » et on en passe. 

D’où sort cette liste ? D’un délirant « Robert de la pédocriminalité » plus étoffé encore. Diffusé le 4 avril sur un obscur blog complotiste, cet inventaire à la pervers amalgame la plupart des affaires judiciaires que la Belgique a connues depuis 20 ans, de l’assassinat d’André Cools à « Dodo la Saumure » en passant bien sûr par l’affaire Dutroux. Si ce n’est que la plupart des protagonistes y sont décrits comme « pédo », avec ou sans point d’interrogation, sans autre forme d’explication. 

L’auteur du billet blog se présente sur Facebook comme un Français originaire de Nîmes, « animateur vedette à la Castellane ». L’homme fait partie du réseau de soutien de l’Anversois Marcel Vervloesem, un « chasseur de pédophiles » né avec l’affaire Dutroux… et condamné en 2008 pour abus sexuels sur mineurs. Soupçonné cette fois du viol de son neveu, Vervloesem, 59 ans, est retourné derrière les barreaux à la fin janvier. Depuis, ses réseaux s’activent en sa faveur. Cette incarcération n’est pas étrangère à la soudaine propagation de cette liste abracadabrante qui circule depuis des années. Même les plus obstinés partisans de la théorie du complot dédaignent ce texte bourré d’erreurs manifestes, sans parler des accusations invraisemblables. 

Laurent Louis n’a pas hésité : ni une ni deux, il balance le mail sur son blog. « Comme l’auteur anonyme, j’estime qu’il est temps de nettoyer notre pays de ceux qui le salissent et le déshonorent », clame-t-il en préambule. La conclusion s’impose à lui : « Magouilles, corruption et pédophilie, les ingrédients de la politique belge ? » Le point d’interrogation lui permet de se défausser à peu des frais sur le dénonciateur : « J’ai voulu livrer le document à l’état brut, sans chercher à rectifier l’une ou l’autre erreur factuelle », précise au Vif L’Express le parlementaire. Vous avez dit légèreté ? 

Sitôt publiée, cette liste lui a valu dans la presse une volée de bois vert. Laurent Louis a aussitôt répliqué par un second billet dans lequel il persiste et signe. Il en rajoute même une couche en livrant des détails sordides sur l’autopsie de Julie et Mélissa, dont il disposerait des photos. Tout à sa vindicte contre les « pourris », il s’en prend vivement aux parents des victimes de Marc Dutroux : « N’est-on pas en droit de se demander si, volontairement, l’État n’a pas tenté de les détourner de leurs objectifs en proposant à l’un de diriger Child Focus ou à l’autre de devenir sénateur ? Étonnant aussi de savoir qu’un des parents est aujourd’hui employé par le CDH, le parti de Melchior Wathelet père, ancien ministre de la Justice qui libéra Dutroux et qui, depuis, n’a cessé de monter en grade. » 

Jean-Denis Lejeune, puisqu’il s’agit de lui, a annoncé mercredi un dépôt de plainte avec constitution de partie civile pour calomnie et diffamation. « C'est insultant, jamais personne ne pourra acheter mon intégrité », a-t-il déclaré au Soir. Sur les sites web de L’Avenir et de La DH, le père de Julie ajoute que Laurent Louis aurait essayé de l’intimider. « Via une connaissance commune, il m’a transmis le message suivant : si je porte plainte, il publie les photos d’autopsie des petites. » Laurent Louis n’a pas démenti ces menaces, transmises au juge d’instruction. 

Faut-il parler de cette liste ? Oui 

Merci l’apparentement provincial. Élu en 2010 avec à peine 1 345 voix, le candidat brabançon du Parti populaire de Mischaël Modrikamen a décroché la timbale. Depuis, l’ex-militant MR nivellois de 32 ans a fait du chemin : rapidement exclu du PP, il s’est reconverti en président-fondateur d’un Mouvement libéral démocrate (MLD), rebaptisé onze mois plus tard Mouvement pour la Liberté et la Démocratie » (re-MLD). Combien de division ? « Je n’ai pas les chiffres des militants en tête… » Son ambition : percer aux élections communales et provinciales. Du moins à Nivelles et dans le Brabant wallon. 

Mais comment faire parler de soi lorsqu’on ne représente rien ni personne ? Lassée de ses outrances, la presse dédaigne les illuminations dont il abreuve son blog à longueur de journée. Par exemple : abattre les prisonniers qui tentent de s’évader. À la Chambre, il passe au mieux pour un hurluberlu. Ses seuls admirateurs se dénichent dans une partie de la communauté congolaise, où ses harangues contre le régime de Kabila séduisent. Aussi a-t-il choisi la voie populiste du « tous pourris ». 

En janvier, sa première salve visait le Premier ministre Elio Di Rupo, taxé de pédophilie. Sans l’ombre d’une preuve, bien sûr. L’attaque frontale fait un flop. Le « représentant du Peuple », comme il se qualifie, a donc enclenché la vitesse supérieure. Calomnions, calomnions, il se trouvera toujours l’un ou l’autre faible d’esprit pour applaudir. 

Laurent Louis n’abuse pas que de son blog ou de la tribune parlementaire pour déverser son fiel. Sur Twitter et Facebook, les internautes que sa logorrhée amuse l’ont surnommé « Laul », jeu de mots entre ses initiales et l’acronyme anglais LOL (« mort de rire »). Mais depuis son dernier dérapage, les commentaires affligés et les insultes ont supplanté les moqueries. 

D’autres répugnent à parler du personnage, estimant que cela revient à faire sa publicité. C’est oublier que sur Internet, le silence n’enterre rien. Même dans plusieurs années, par une simple recherche dans Google, des centaines de personnes risquent de découvrir leur nom associé à celui de Dutroux sur le site web d’un élu de la Nation. Une « autorité ». Que fait la justice ? Rien. La calomnie et la diffamation ne peuvent être poursuivies que sur la base d’une plainte. 

Le monde politique, lui, a choisi jusqu’ici de jouer l’autruche. « On ne va pas lui offrir une tribune au palais de Justice », justifie-t-on. Président de la Chambre, André Flahaut (PS) a vainement tenté de rappeler le trublion à ses devoirs de correction. Impossible de faire plus : « Agir, c’est passer pour protecteur des ‘pourris’. » Laurent Louis n’attend que cela : « Plus on me discrédite, plus j’ai de soutiens. » Infernal. 

E.R. et P.Hx

http://www.levif.be/info/actualite/belgique/laurent-louis...

19/04/2012

Cordon sanitaire contre Laurent Louis

LaurentLouiscordon sanitaire.jpgLes politiques réclament un cordon sanitaire contre Laurent Louis

19 avril 2012 

Le chef de groupe MR à la Chambre, Daniel Bacquelaine, a appelé à son tour à l'établissement d'un cordon sanitaire autour de Laurent Louis. Selon les Réformateurs, le député s'est mis au ban de l'assemblée après la conférence de presse qu'il a tenue et la diffusion de documents judiciaires relatifs à l'affaire Dutroux.

Les parlementaires fédéraux Ecolo-Groen plaident pour l'imposition d'un cordon sanitaire vis-à-vis du député Laurent Louis (Mouvement pour la Liberté et la Démocratie). De son côté le cdH demande une intervention rapide de la Justice. Le chef de groupe MR à la Chambre, Daniel Bacquelaine et le PS ont appelé à leur tour à l'établissement d'un cordon sanitaire autour de Laurent Louis.

Depuis l'entrée au Parlement du député Laurent Louis, les écologistes "s'abstiennent de commenter ses délires pour éviter de lui donner une publicité qu'il ne mérite pas", indiquent Muriel Gerkens, Jacky Morael et Stefaan Van Hecke dans un communiqué. Mais aujourd’hui, l'homme a dépassé "les bornes de ce qui est acceptable non seulement sur le plan politique mais aussi tout simplement sur le plan humain et moral", commentent les deux partis écologistes. 

Laurent Louis a mis ses menaces à exécution, du moins en partie. Ce jeudi après-midi, le député a mis en ligne sur son blog le rapport d’autopsie de Julie et Mélissa, précisant que les photos étaient à la disposition, sur rendez-vous, de toute personne qui lui en ferait la demande. Le site web en question est désormais inaccessible, sans doute à cause des nombreuses réclamations d’internautes auprès de son hébergeur.

"Un jour triste pour la démocratie"

En matinées, le député avait exhibé ces photos devant des journalistes venus assister à une conférence de presse sur « l’institutionnalisation de la pédophilie en Blegique ». 

Lorsque Laurent Louis est monté à la tribune pour poser une question sur la situation dans les prisons, l'ensemble des députés a quitté l'hémicycle à l'exception de 4 députés, 3 Vlaams Belang et Jean-Marie Dedecker. 

Le président de l'assemblée, André Flahauta, quant à lui dit qu'il s'agissait "d'un jour triste pour la démocratie". "L'immunité parlementaire ne permet pas tout. Nous aurons l'occasion de le voir dans les prochains jours", a-t-il ajouté à l'adresse de Laurent Louis.

"Ce comportement est totalement indigne"

"Rien n'aura été épargné aux familles des victimes de Dutroux et consorts", a déclaré Daniel Bacquelaine. "Ce comportement est totalement indigne. J'invite tous les membres de la Chambre à établir un véritable cordon sanitaire à l'égard de ce monsieur. Il se met, par ses actes, au ban de notre assemblée", a-t-il ajouté. 

Le PS s'est déclaré profondément choqué par la "dernière provocation" de Laurent Louis. Il a appelé lui aussi à ce que le député soit traité de la même manière que les parlementaires d'extrême-droite, c'est-à-dire selon le principe du cordon sanitaire. "Pour le PS, il n'a jamais fait aucun doute que les discours et l'idéologie véhiculés par ce parlementaire relèvent de l'extrême-droite, et que Laurent Louis doit donc être traité comme tel", a souligné le parti. 

Les socialistes espèrent en outre que la justice interviendra le plus rapidement possible pour faire cesser la divulgation de toute pièce relative au dossier Dutroux. 

Le cdH a, lui, qualifié l'attitude de Laurent Louis d'"ignoble et totalement indigne d'un représentant qui se dit du peuple". Divulguer des pièces de l'instruction liées à l'affaire Dutroux est pénalement répréhensible, souligne le cdH qui demande à la Justice d'intervenir "dans les plus brefs délais" pour arrêter la diffusion de ces documents. 

Mercredi, Le Soir rapportait que Jean-Denis Lejeune, le père de la petite Julie assassinée par Marc Dutroux, avait déposé plainte "pour calomnie et diffamation" contre le député fédéral MLD. M. Lejeune lui reproche notamment d'avoir livré des détails de l'autopsie des fillettes dont le député a, depuis, publié le rapport.

Le Vif.be, avec Belga


http://www.levif.be/info/actualite/belgique/les-politique...

 

 

 

Dossier Dutroux: Le Député Fédéral Laurent Louis se pose des questions...

LaurentLouis2.pngCe 19 avril, en conférence de presse, j'ai dévoilé certaines pièces capitales du dossier Dutroux mais j'ai aussi et surtout posé des questions essentielles pour tous les citoyens (et il sont nombreux) qui recherchent  la vérité dans ce dossier.

Voici les questions que j'estime importantes et auxquelles personne n'a encore voulu répondre. Je fais appel à la population, au peuple belge pour qu'il prenne le temps de la réflexion et qu'il se fasse sa propre idée sans manipulations extérieures. Je me contenterai donc de mettre certaines informations en lumière et  de poser certaines questions.

- Dans la lettre anonyme dont je me suis fais l'écho la semaine dernière, le journal L'avenir reconnaît textuellement "Tout n'est pas faux dans ce mail mais le faux et le non vérifié sont donnés en même temps que le vrai et le recoupé". Dans ce cas, pourquoi les personnes coupables de crimes ne sont-elles pas inquiétées ? Pourquoi les personnes qui seraient injustement citées ne déposent-elles pas plainte ? Pourquoi les personnes innocentes (parce qu'il y en a) n'ont pas envie de laver leur honneur face à cette liste qui circule depuis des années ?

- Comment peut-on accepter que le Dossier BIS Dutroux ait pu être classé sans suite alors  qu'il y avait des milliers de traces génétiques retrouvées dans la cache de Marcinelle à analyser. Peut-on accepter que l'argument utilisé fut le coût de ces analyses alors que chaque année on dépense des sommes folles pour assurer le train de vie de nos Ministres et de la famille royale. La recherche de la vérité et l'incrimination de pédophiles, de tueurs d'enfants ne valent-elles pas tout l'argent du monde ?

- Pourquoi les parents des enfants assassinés ont-ils accepté le classement sans suite du dossier BIS ? Ont-ils eu des pressions ? Se sont-ils aperçus que tout était écrit d'avance et que rien n'aboutirait ? Ont-ils été mal renseignés ? J'en profite pour mettre un terme immédiat à la controverse selon laquelle j'aurais diffamé ou menacé Jean-Denis Lejeune ou un autre parent des enfants disparus. Cette polémique est stérile et politiquement téléguidée. Les parents ne sont pas mes ennemis. Mon ennemi, c'est le système qui, sans qu'ils ne s'en rendent compte, les a mis sous cloche.

- Pourquoi Monseigneur Danneels a-t-il pendant 4 ans dénoncé via son ouvrage "Ces hommes en robes blanches", l'institutionnalisation de la pédophilie dans notre pays dont l'affaire Dutroux ne serait que la partie visible de l'iceberg ? Pourquoi a-t-il changé d'avis en 2000 ?

- Comment peut-on accepter que Maître Hissel ait pu être condamné pour téléchargements de photos pédo-pornographiques alors qu'il était l'avocat des parents de Julie et Mélissa ? Comment ne pas se poser des questions quand on sait que de nombreux intervenants du dossier Dutroux ont été soupçonnés de pédophilie ?

- Pourquoi les partis politiques ont-ils pris à ce point en charge les parents des petites victimes au point de leur offrir des responsabilités au sein de leur organigramme ? Ne peut-on pas y voir une volonté du système de mettre la main sur les parents sans que ceux-ci ne puissent même s'en rendre compte ?

- La Justice persiste à dire que Julie et Mélissa sont mortes de faim alors que sur base des photos et de l'expertise médico-légale, on peut clairement voir que les fillettes souffrent d'une dilatation importante de l'anus (dilatation de 4 à 4,5 cm) ? Vous me direz qu'elles ont pu être violées avant de mourir de faim. Le problème, c'est que selon l'enquête et surtout selon le procès, les fillettes seraient mortes de faim parce qu'elles auraient été enfermées dans la cache de Marcinelle sans nourriture ou boissons suffisantes alors que Dutroux était à l'époque incarcéré. Dutroux a été incarcéré du 7 décembre 1995 au 20 mars 1996 soit 103 jours ! Comment peut-on dans ce cas découvrir sur les corps des petites victimes une dilatation de l'anus variant de 4 à 4,5 cm ? On ne reste pas 103 jours avec une dilatation de l'anus... Cela signifie qu'elles ont été abusées, violées et torturées juste avant leur mort. Dans ce cas, le violeur/meurtrier est en liberté puisque Dutroux était alors incarcéré. Qui est-ce ? L'expertise parle aussi d'un possible viol post-mortem. Si tel est le cas, personne n'a été condamné pour cet acte pourtant puni par le Code pénal. Est-ce acceptable ?

Je joins ici l'expertise médico-légale pour ceux qui auront l'envie de la lire entièrement: 44452836rapportautopsiejm.pdf

En ce qui concerne les photos d'autopsie qui montrent l'importante dilatation anale, j'ai décidé de montrer ces photos à tous les citoyens qui le désirent et qui prennent la peine de venir les consulter en mes bureaux. La publication de ces photos constitue un énorme dilemme éthique en ce qui me concerne. J'ai d'un côté l'envie de jouer la carte de la transparence car ces photos constituent la preuve irréfutable que le dossier Dutroux constitue un mensonge d'Etat. D'un autre côté, je ne peux prendre le risque que ces photos tombent entre des mains malintentionnées et soulagent les pulsions de pédophiles présents en nombre dans notre pays ou entre les mains d'enfants qui pourraient être choqués. Ces photos sont donc à la disposition du peuple à condition que ceux qui veulent les voir se manifestent. Nous évitons ainsi de choquer ceux qui ne sont pas prêts à voir des images aussi violentes. Pour prendre un rendez-vous afin de consulter ces photos: info@mld.be 

Je terminerai en vous disant qu'en publiant ces documents, je prends des risques très importants. Je reçois d'importantes menaces de mort et des pressions fréquentes. Ces pressions s'étendent aussi à l'ensemble de mes collaborateurs. C'est la raison pour laquelle j'ai décidé de suspendre le Bureau Politique du parti afin d'être le seul à prendre les coups. Tout a cependant été mis en oeuvre afin d'assurer ma sécurité. Je dispose en outre de documents importants contre de nombreux hauts responsables de l'Etat, documents qui sont aujourd'hui ma meilleure assurance-vie. S'il m'arrive quoi que ce soit, ces documents seront publiés immédiatement grâce aux nombreux contacts dont je dispose en Belgique et à l'étranger.

J'en profite aussi pour préciser que ni l'argent, ni le pouvoir guident mon combat. Je ne suis guidé que par mon idéalisme, mon refus de l'injustice et la recherche de la vérité. Ayant pris connaissance des documents ci-dessus, ma conscience m'empêchait de rester sans réaction. Les criminels ne peuvent rester impunis !

Si vous aussi vous êtes troublés par le rapport d'expertise, si vous aussi vous vous posez d'importantes questions, si vous aussi vous vous rendez compte que toute la vérité n'a pas été faite dans le dossier Dutroux et que vous ne supportez pas que des criminels soient aujourd'hui encore en liberté, je vous invite à signer et à partager cette pétition qui demande la ré-ouverture du dossier BIS, l'analyse des traces génétiques trouvées dans la cache de Marcinelle et l'ouverture d'une enquête devant démanteler les réseaux pédophiles en Belgique et leurs protecteurs/acteurs au niveau du monde politique, judiciaire et du monde des affaires.

Pour signer la pétition et la partager, cliquez ici Pétition : Toute la vérité sur l'affaire Dutroux et la pédophilie en Belgique

Avec le soutien le plus large possible de la population, j'irai jusqu'au bout sans me soucier des menaces et des pressions afin de nettoyer la classe politique, judiciaire et financière des criminels qui dirigent notre pays.

Laurent LOUIS

http://www.laurent-louis.be/news/fr/36/dossier-dutroux-le...

25/03/2012

INTERVIEW AVEC MARCEL VERVLOESEM

 

Louf.Silence.On.Tue.jpg

Nous invitons tout le monde à se renseigner sur l'affaire pédocriminelle de Zandvooort, le scandal qui fut découvert par Marcel Vervloesem et son asbl Werkgroep Morkhoven en 1998 et qui à l 'époque attirait toutes les presses du monde entier (même les 3 plus grands journaux du Japon avaient envoyé des journalistes sur place) vers le petit village flamand de Morkhoven.


Faites-vous renseigner sur:

- La longue série de fausses accusations pour 'abus d'enfants' à l'encontre de l'acitivste.

- La manière dont son dossier pénal a été trafiqué.

- La disparition de pièces à décharge et de témoignages en faveur de l'innocence de M. Vervloesem

- L'étouffement de la vérité sur les délits de moeurs commis par le demi-frère de M. Vervloesem, Victor, qui est l'homme qui a déclenché la longue série de fausses plaintes pour faits de moeurs contre M. Vervloesem en diffusant des calomnies dans les tabloids et par les médias audiovisuels flamands.

- La disparition de CD-Rom(s) appartenant à l'affaire Zandvoort.

- La campagne de diffamation que les médias mènent maintenant depuis 14 ans contre M.Vervloesem.

- L'interdiction que la Justice (après sa première incarceration suite aux fausses plaintes et le procès en justice monté contre lui qui s'ensuivit) a imposée à M. Vervloesem d'entretenir des contacts avec les médias.

- L'interdiction pour lui d'avoir des contacts avec sa propre association Morkhoven et avec toute autre association pour la lutte contre l'abus d'enfants.

- L'interdiction de prendre contact avec des parlementaires belges ou européèns.

- L'interdiciton, sous peine de 2 ans de prison ferme, de publier le livre auquel M. Vervloesem travaille.

- L'assassinat de Gina Bernaert-Pardaens lors de l'affaire du jeune garçon allemand disparu, Manuel Schadwald (disparition qui est liée à l'affaire Zandvoort, c.à.d. aussi au 'Dossier-bis' autour de l'affaire Dutroux).

- L'étouffement des délits de moeurs commis par un magistrat français très bien connu (scandal qui fait également parti du dossier-bis concernant la supposée existence de réseaux internationaux d'abuseurs d'enfants, dont l'affaire INTERNATIONALE de Zandvoort est en fait la preuve, preuve étouffée par toutes les Justices des pays concernés).

- Le lien directe entre l'affaire Zandvoort et le scandale des enfants de crèche abusés à Amsterdam, lien qui était déjà connu il y a longtemps de la Justice belge (puisque des informations concretes sur ce lien figurent dans le déclarations de M.Vervloesem devant la police belge).

- L'intervention du commissaire Zicot (connu de l'affaire Dutroux) dans l'affaire Zandvoort, etc.., etc...

Osez dire NON à la presse à sensation silencieuse et manipulatrice, et osez vous demander pourquoi on tente, par tous les moyens, de pousser les activistes (et surtout parmi eux Marcel Vervloesem) au silence. Sortez de votre trou et activez-vous!!

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Interview de Marcel Vervloesem en prison (26.2.2012)
http://www.youtube.com/watch?v=jGaWJ3Tdd3w
http://youtu.be/jGaWJ3Tdd3w

Droit Fondamental
http://droitfondamental.eu/

Ecrivez/Write/Scrivere/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, Belgio, België)

https://www.facebook.com/groups/183813718396482/


20/03/2012

LES AFFAIRES PÉDOCRIMINELLES DE ZANDVOORT ET D'AMSTERDAM

Verhofstadt.jpgMANIFS AUTOUR DES AFFAIRES PÉDOCRIMINELLES DE ZANDVOORT ET D'AMSTERDAM 


Bruxelles,  14.3.2012 - L'asbl Werkgroep Morkhoven lance un appel à tous les Belges pour aller participer à Bruxelles et ailleurs à des manifestations contre le parti libéral de Guy Verhofstadt. Ce parti libéral, que l'ex premier ministre Verhofstadt qualifiait alors de 'parti du citoyen', a utilisé l'affaire Dutroux pour gagner des voix, et il est maintenant responsable politiquement pour l'étouffement de l'affaire pédocriminelle de Zandvoort. 

A cause de cet étouffement de l'affaire Zandvoort, le procès dans le cadre du scandal pédocriminel à Amsterdam, qui vient de débuter, risque également d'aboutir à un échec. Dans ce scandal figurent 60 enfants abusés sexuellement dans une crèche. Les accusés dans cette affaire ont tout récemment fait la requête pour faire retirer les juges du tribunal qui traite leur cas, pour le motif qu'ils 'payeraient trop d'attention aux victimes'. Mais l'asbl Werkgroep Morkhoven soutient pleinement les victimes et leurs parents, et elle trouve que la Justice néerlandaise devrait ajouter les pièces que Marcel Vervloesem a remises il y a quelques années au procureur Bourlet de Neufchâteau au dossier d'enquête, pour pouvoir disposer d'un fichier complet dans le cas sur lequel ils doivent se prononcer. En effet, dans ces documents Marcel Vervloesem donnait des informations sur le scandal des crèches à Amsterdam. Ce fut alors la Cour de Turnhout qui a empêché la remise de ces pièces à la Justice néerlandaise, parce qu'elle les retenait pour pouvoir poursuivre Marcel Vervloesem lui-même pour 'possession de matériaux pédosexuels'. 

La ministre de la Justice Mme Annemie Turtelboom (du parti Libéral) a été mise au courant de ces faits. Elle a été également informée de la disparition des pièces et des témoignages à décharge du dossier pénal de Marcel Vervloesem, disparition qui a été confirmée par le Haut Conseil pour la Justice. Elle a aussi été renseigné sur le fait que la cour de Justice de Turnhout- la même qui s'était efforcé à étouffer l'affaire de Zandvoort- a récemment de nouveau condamné et fait incarcérer Marcel Vervloesem, c.à.d. celui même qui avait révélé l'affaire Zandvoort et qui travaillait aussi sur l'affaire pédocriminelle récente concernant des crèches à Amsterdam. Mais Mme Turtelboom, tout en préconisant 'une Justice sans la moindre apparence de partialité', a laissé faire, tout comme elle n'a vu aucun inconvéniant à nommer le procureur Jan Poels de Turnhout au poste de chef de son cabinet. Elle semble même n'avoir aucun problème à permettre au dénonciateur de Marcel Vervloesem d'enrégistrer et publier une chanson rap sur YouTube en co-production avec un magistrat du Parquêt de Turnhout. Dans cette chanson Marcel Vervloesem et son voisin sont accusés 'd'enlèvement et de viol', et M. Vervloesem est accusé par dessus le marché 'd'avoir violé sa petite-fille ainée'.

Tous les moyens semblent bons, pourvu qu'on puisse empêcher Marcel Vervloesem et le Werkgroep Morkhoven de parler. Tandis qu'il s'agit ici tout de même d'affaires d'abus sexuel et de viol commis sur des enfants et sur des petits gamins à l'intérieur même de leur école maternelle. Deux membres du Parlement, Hubert Brouns (Chrétiens-Démocrats) et Nelly Maes (Spirit) ont pourtant bien vu dans la maison de Marcel Vervloesem lui-même l'un des vidéos appartenant à l'affaire Zandvoort qui montre bien la gravité des faits. 

C'est parce que nous avons écrit au sujet de tout cela à Mme Turtelboom, à Guy Verhofstadt et aux autres membres du parti Libéral sans obtenir le moindre résultat, que nous déduisons que le parti Libéral s'engage dans la même voie que le faisait jadis le parti Démocrat-Chrétien, dont l'étouffement de dossiers importants était l'un des spécialités, et par conséquent nous décidons d'aller faire des manifestations autour du Parlement flamand à Bruxelles. Tout le monde est invité! Le 'parti du citoyen' en effet n'est pas seulement responsable pour les machinations politiques par lesquelles on a étouffé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort, et donc pour toutes les conséquences terribles que cela a eu pour les petites victimes du scandal d'Amsterdam ainsi que pour leurs parents. Il est aussi responsable pour les mésures d'austérité mises en places ces derniers temps par le gouvernement et qui frappent durement les citoyens belges. 

Sur la photo: l'ex premier-ministre Guy Verhofstadt
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Interview Marcel Vervloesem 11-3-2012 Onthullend!
http://www.youtube.com/watch?v=U5aPbNFkB90

Interview Marcel Vervloesem vanuit gevangenis Turnhout (26.2.2012)
http://youtu.be/D7YUtSCoSQs

Interview de Marcel Vervloesem en prison (26.2.2012)
http://www.youtube.com/watch?v=jGaWJ3Tdd3w
http://youtu.be/jGaWJ3Tdd3w

Intervista a Marcel Vervloesem dal carcere di Turnhout 26 2 2012 KlolonlineTV .avi
http://www.youtube.com/watch?v=PKpVNFFS2as&feature=yo...
http://youtu.be/PKpVNFFS2as

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Ecrivez/Write/Scrivere/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, Belgio, België)

17/03/2012

17.3.2012 Abus d'enfants: L'affaire Zandvoort est directement liée à l'affaire d'Amsterdam

zandvoortphotos.jpgL'arrestation et l'enfermement de Marcel Vervloesem, l'activist qui a révélé l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort, sont directement liées à l'affaire d'Amsterdam dans laquelle plus que 60 enfants et bébés sont abusés et violés.

Dans les documents que Marcel Vervloesem avait transféré à procureur Bourlet (l'affaire Dutroux), il y a 5 ans, on parle de ces abus et viols à Amsterdam. Mais les juges de Turnhout utilisaient ces documents pour accuser Marcel Vervloesem de 'la possession de pornographie d'enfants'.

Les juges de Turnhout qui décidaient maintenant que Marcel Vervloesem doit rester en prison lorsqu'ils n'ont aucun argument pour motiver leur décision, sont les mêmes juges qui, ont utilisé le procès des médias contre l'activist pendant 11 ans, pour étouffer l'affaire Zandvoort.

Le procès à Amsterdam a justement commencé et les violeurs ont contesté le juge 'parce qu'il donnerait trop d'attention aux parents des victimes'.

Le Werkgroep Morkhoven va contacter les avocats des parents à Amsterdam


Photo: quelques images de victimes dans l'affaire Zandvoort

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27/02/2012

Réseau Zandvoort: Régina Louf soutient Marcel Vervloesem

Louf.silence.on.tue.gifRégina Louf, un des X-témoins dans l'affaire Dutroux et l'auteur du livre 'SILENCE on tue des enfants!' soutient Marcel Vervloesem avec les mots suivants: 'Je veux le répéter encore une fois. Marcel Vervloesem n'est pas un pédophile! Cet un homme qui a lutté toute sa vie contre les abus et la maltraitance sexuelle des enfants. Il est actuellement pour la énième fois la victime de ceux qui veulent enterrer les dossiers de l'affaire pédocriminelle de Zandvoort. Soutenez Marcel, s'il vous plaît. Je le demande à tout le monde qui visite mon Facebook: Soutenez Marcel s'il vous plaît, même si vous ne le connaissez pas personnellement ! Je le garantis personnellement'.





 

 

 

 

 

 

Régina Louf: http://www.renovatiotv.com/blog/temoin-x1-silence-on-tue-...

Morkhoven: https://www.facebook.com/groups/200250393321072/

Sign/Signez/Teken: http://www.causes.com/causes/438481-free-marcel-vervloese...

Ecrivez/Write/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout (prison de/of Turnhout), tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, België). 

Ecrivez/Write/ Schrijf: Werkgroep Morkhoven, Faiderstraat n° 10, 1060 Sint Gillis (Belgique, Belgium, België)

26/08/2010

Qui est Marc Dutroux ?

Marc Dutroux

22 août 2010
By admin

Marc Dutroux, né le 6 novembre 1956  à Bruxelles, est l’aîné d’une fratrie de cinq enfants, quatre garçons, une fille. Son père, un instituteur despotique et brutal, est parti au Congo une semaine avant sa naissance.  Sa mère le rejoindra deux mois plus tard.

Marc Dutroux reproche à ses parents une jeunesse constellée de manipulations perverses exceptionnelles.  Son père les gifle pour des futilités et les envoie enlever les mauvaises herbes pendant leur émission de télé préférée, mais le pire aurait été une malveillance rare de sa mère.

La famille Dutroux revient vivre en Belgique en 1960, au moment de l’indépendance de la colonie belge, non pas à Bruxelles, mais dans la sinistre  région de Charleroi.  Le père Dutroux prend sa retraite en 1971. La mère Dutroux le fait interner en institution psychiatrique durant quatre mois, ce qu’il explique du fait qu’il était « marxiste léniniste dans un village à dominance catholique ». Il demande le divorce. Elle se remarie.

Marc Dutroux trafique des images pornos dans la cour de récréation. Il vole et termine rarement une année scolaire dans la même école. Il se prostitue à l’âge de 16 ans. Il obtient son certificat d’études techniques secondaires inférieures en section mécanique en juin 1973. Il est réformé du service militaire obligatoire.

Marc Dutroux rencontre sa première femme en 1976, à 19 ans, dans une patinoire. Leur mariage donnera  naissance à deux enfants, mais il ne supporte pas que sa femme reporte son attention sur leur premier bébé. Il devient ferrailleur. Il fait de l’argent avec n’importe quoi. Il bricole des épaves de voitures avec des pièces volées. Il est licencié à deux reprises pour un absentéisme.  Ses employeurs se succèdent jusqu’en 1980.

Il rencontre sa deuxième femme en 1983, également dans une patinoire : Michelle Martin, qui est institutrice comme son père. Il cambriole une vieille dame, qu’il menace d’une lame de rasoir, pour obtenir ses bijoux et son argent. Il devient chômeur professionnel, à l’exception d’une période d’essai non concluant de quinze jours, en juin 1985, aux Ateliers de Mécanique Générale de Nivelles. Il débute sa carrière de pédocriminel le même mois, avec la complicité de son épouse et d’un certain Jean Van Peteghem.

Le couple Dutroux et un de leurs amis, Jean Van Peteghem, sont incarcérés en février 1986, pour une série de cinq enlèvements de mineures, sur une période de 7 mois, dés juin 1985. Ils séquestrent des jeunes filles que les hommes violent durant deux jours, pour la production de films pornographiques.  Ils ne seront jugés qu’en avril 1989. Dutroux est condamné à 13 ans et 6 mois de prison, avec 6.000 FB (150 € !) d’amende. Sa femme sera condamnée à 5 ans de prison. Jean Van Peteghem à 6 ans et 6 mois de prison.

Les Dutroux sont des prisonniers modèles. Il obtient un congé pour aller soigner sa grand-mère malade et un peu démente à Jemeppe-sur-Sambre. Il est un petit-fils aimant et gratte la saleté avec dévouement. Michèle Dutroux est libérée en 1991. Son mari l’année suivante.

Le 6 avril 1992, Melchior Wathelet, ministre de la Justice, signe l’arrêté ministériel de libération conditionnelle de M. Dutroux, sur base, comme le veut la loi, des avis du parquet qui a exercé les poursuites, du procureur général du ressort et du directeur et de la commission administrative de l’établissement pénitentiaire.  Les conditions de la libération l’obligeaient, notamment, à ne pas fréquenter d’ex-détenus et indemniser les victimes à concurrence de 1 000 francs par mois.

Le suivi médical de Mr Dutroux est assuré par le docteur Dumont, qui avait préalablement  été désigné en qualité de médecin expert dans la procédure judiciaire concernant son épouse.  Le Docteur Dumont prescrit à son patient du Redomex, de l’Haldol et du Rohypnol, tout le long de son traitement.

Dutroux achète deux maisons pour un montant de 750.000-FB (18.600 €), qu’il a obtenu d’une « assurance d’invalidité pour dépression nerveuse, à sa sortie de prison ».

En novembre 1992, la police communale de Charleroi interpelle M. Dutroux, dans le cadre d’une plainte pour attentat à la pudeur sur trois petites filles à la patinoire Olympic de Charleroi, et procède à une inspection de son véhicule, mais ne rédige pas de PV.

Juillet 1993, Dutroux propose  à Claude Thirault, d’enlever deux petites filles lors d’une kermesse de village, pour 150 000 FB (3720 €)  la petite fille. Il  lui dit aménager ses caves pour séquestrer des enfants qu’il revend, en attendant leur expédition à l’étranger. Claude Thirault déclare ces faits au maréchal des logis de la brigade de Charleroi.

Le 8 novembre 1993, la police découvre chez Dutroux lors de perquisitions, trois postes émetteurs-récepteurs, dont l’un est branché sur les fréquences 1/4, lui permettant de capter les communications de la police  et de la gendarmerie, de même qu’une carabine 22 LR  non immatriculée sous sa garde-robe.

Le 29 mars 1994, le commissaire en chef de Charleroi donne autorisation à Dutroux de détenir une arme à feu de défense, une 22.LR.

Le 13 juin 1994, de nouvelles perquisitions effectuées chez Dutroux dans le cadre de « produits de vol, pierre, matériel électrique, panneaux isolants », conduit, entre autres, à une liste écrite à la main qui reprend, pour de nombreuses villes, les fréquences radio gendarmerie et police.

En juillet 1994, le couple Dutroux invite une  jeune fille Slovaque de 18 ans à passer ses vacances à Sars la Buissière. Ils la droguent et filment le viol commis par Dutroux.

Dutroux s’implique dans des trafics en tout genre : ecstasy, héroïne, haschich, faux documents et voitures. Il s’associe avec  Michel Lelièvre et Michel Diakostavrianos dans le cadre d’un trafic de pneus de seconde main en Slovaquie et en  Tchéquie, doublé d’importation de jeunes filles en Belgique, pour les « faire tourner » durant trois mois, avant de les reconduire dans leur pays d’origine.

Ces jeunes filles, selon Lelièvre, étaient également destinées à Michel Nihoul, un escroc et proxénète notoire qui se vantait « d’organiser des partouzes avec style » pour « des hommes d’affaires, des avocats, des hommes politiques, des ministres, etc. ».  L’enquête, menée en Slovaquie, a permis d’identifier une dizaine de jeunes filles droguées et importées en Belgique par Dutroux.

La femme de Nihoul travaille en qualité de secrétaire pour Didier Pelerin, alias « Maîtresse Roxanne », qui est propriétaire de studios de production de films pornographiques et sado-masos » en Hollande, dont le réseau pédocriminel Zandvoort est client.  Dutroux fréquente les prostitués qui figurent dans les films de Didier Pélerin, alias « Maîtresse Roxanne », et ses studios de tournages.

Le 4 juin 1995, Dutroux est à Trecin, dans l’ouest de la Slovaquie. Il happe une jeune fille d’une quinzaine d’année, qui rejoint son domicile après une soirée passée en discothèque.  Il l’étrangle, la drogue et la séquestre dans sa camionnette, où son viol est filmé.

Juin 1995, Dutroux propose  à Olivier P., un toxicomane de Marcinelle, d’enlever des jeunes filles de moins de 16 ans, à raison de 20.000-FB (500-€). Il compte les ramener chez lui, puis les vendre.  Les faits sont rapportés à la police de Charleroi, en vain.

Le 25 juin 1995, Dutroux séquestre deux petites filles de huit ans, Julie Lejeune et Melissa Russo qui ont été enlevées par sa bande, selon lui.

Le 22 août 1995, Dutroux kidnappe Ann Marchal, 17 ans, et Eefje Lambrechts, 19 ans à Ostende. Il les enchaîne à un lit et les drogue, puis les tue quelques semaines plus tard en les enterrant vivantes.

De septembre et décembre 1995, Dutroux, accompagné de Lelièvre,  recherche des jeunes filles à enlever dans les régions d’Onoz, Sambreville, Spy, Temploux et Suarlée.

Le 5 novembre 1995,  Marc Dutroux et Bernard Weinstein droguent et séquestrent trois jeunes adultes, qui portent plainte. Les forces de l’ordre se contentent de convoquer Dutroux, qui ignore la convocation.

Le 6 décembre 1995, Dutroux se rend à la convocation. Il est incarcéré sur base des deux dossiers instruits à son encontre, l’un pour les séquestrations des trois jeunes adultes, l’autre pour les vols.

Le 13 décembre 1995, le gendarme Michaux effectue une perquisition chez Dutroux, incomplète, dit-il, vu l’état de grand désordre de la maison et la masse d’objets hétéroclites s’y trouvant.  L’électricité et le chauffage de la maison sont coupés. Le gendarme saisit 99 cassettes vidéo et fait apposer des scellés sur la maison en la quittant. Un de ses collègues dresse l’inventaire des cassettes, sans plus.

Le 14 décembre 1995,  madame Troch, substitut du procureur du Roi, monsieur Lorent, juge d’instruction et le gendarme Michaux ont un entretien au sujet de la perquisition menée chez Dutroux.

Le 15 décembre 1995, quatre cassettes ont été visionnées à la BSR de Charleroi étant donné que leurs titres avaient une connotation liée aux moeurs. Les 95 autres cassettes sont réceptionnées par le centre audiovisuel (CAVC) de la gendarmerie à Bruxelles.

Le 19 décembre 1995, la température extérieure a varié de -5°C à 1.5°C durant les six jours qui séparent la première et la deuxième perquisition chez Dutroux par le gendarme Michaux.

Le 6 janvier 1996,  suite diverses demandes adressées par Dutroux et ses avocats au juge d’instruction, les scellés sont levés et les clefs de la maison rendues à madame Dutroux « afin qu’elle puisse séjourner dans la maison ».

Le 26 janvier 1996, l’examen des cassettes de Dutroux est terminé. Toutes ont été visionnées du début jusque la fin, comme il est d’usage au CAVC, selon la commission d’enquête parlementaire qui se fera ultérieurement. L’un de ces films montre Dutroux violer une jeune fille qu’il a préalablement droguée, et faire publicité de la cache de sa cave où il enfermait Julie et Melissa.

Le 20 mars 1996, les magistrats ordonnent la libération de Dutroux, en dépit des films de viols. Dutroux enterre Julie et Melissa, dont des photos montrent les corps brisés.

Le 28 mai 1996, Dutroux et Lelièvre enlèvent Sabine Dardenne, une fillette de 12 ans qu’il enferme dans sa cave.

En juillet 1996, la jeune fille Slovaque revient à Sars-la-Buissière en compagnie de sa soeur cadette. Dutroux récidive, toujours à l’aide de drogue et avec la complicité de sa femme.

Le 9 août 1996, Dutroux et Lelièvre enlèvent la jeune Leatitia Delhez, âgée de 14 ans, qui est fille d’un gendarme demeurant à Bertrix. Il l’enferme dans sa cave avec Sabine.

Le 10 août 1996, Dutroux renvoie les deux jeunes filles slovaques chez elles.

Le Gendarme Michaux dit au Juge Connerotte, que le 19 décembre, il avait  saisi du chloroforme, un spéculum et de la crème vaginale chez Dutroux, qu’il aurait remis  ultérieurement  à l’avocat de madame Dutroux. Il lui dit également qu’il avait cru entendre des murmures d’enfants alors qu’il se trouvait dans la cave. Que les voix s’étaient tues dés son appel au silence et qu’il les avait alors attribuées à la présence d’enfants dans la rue.

Or, aucun de ces éléments ne figurent à aucun procès-verbal. Tout porte à croire que  Michaux ait soupçonné Dutroux de l’enlèvement de la fille de son collègue et menti pour pouvoir la sauver.

Le 13 août 1996, le couple Dutroux et Lelièvre sont incarcérés.

Le 15 août 1996, Marc Dutroux avoue que Sabine et Laetitia sont prisonnières dans sa cave. Les deux jeunes filles sont alors libérées.

Le 17 août 1996, les corps de Julie Lejeune et de Melissa Russo dont les os ont été brisés,  sont retrouvés enterrés dans le jardin d’une des propriétés de Dutroux, de même que le corps de Weinstein.

Le 3 septembre 1996, les ossements de Ann Marchal et Eefje Lambrechts, sont exhumés. Elles ont été enterrées à deux mètres de profondeur sous une dalle de béton recouvrant un hangar appartenant à Dutroux. Elles ne sont reconnues que par une montre bracelet, mais leurs corps ne seront  formellement identifiés par la dentition.

Le 12 septembre 1996, le juge Connerotte inculpe Nihoul en tant qu’auteur ou coauteur de l’enlèvement de Julie et Melissa et de celui de Laetitia Delhez.

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A suivre: le sabotage judiciaire…