24/05/2012

Réseau pédocriminel de Zandvoort: Les accusations étaient bien calculées...

cd-roms.jpgLa justice de Turnhout et ses amis de la presse, donnent pendant 14 ans déjà l'impression que les accusations portées contre Marcel Vervloesem étaient une affaire familiale (son demi-frère, le fils de sa soeur,).

Mais leur intention était de criminaliser Marcel Vervloesem et le Werkgroep Morkhoven pour masquer l'affaire pédocriminelle de Zandvoort qui n'a jamais été enquêtée. 

C'est pour ce raison que Marcel Vervloesem a depuis presque 3 ans l'interdiction de contacter le Werkgroep Morkhoven et les associations que luttent la maltraitance des enfants.

Le demi-frère de Marcel Vervloesem et le fils de sa soeur qui l'accusait il y a 5 mois pour des soi-disant infractions sexuelles, ont tous les deux un casier judiciaire chez la Justice ce qui est caché par la presse.  Le Werkgroep pense qu'ils ont été soumis à un chantage pour porter plainte.  

Comme les trois mineurs qui étaient enfermés dans une institution en raison d'une attaque à main armée et qui accusaient Marcel Vervloesem en 2005, ils sont tous les deux allé d'abord avec leur histoire à la presse flamande (Het Nieuwsblad) qui n'a jamais vérifié ses sources, et puis ils ont porté plainte chez la police.  Alors le porte-parole du tribunal de Turnhout a diffusé un message via l'agence de presse Belga et ce message était copié par les groupes de presse.

Dans toutes les accusations on a utilisé le même système.

C'était bien calculé.


Jan Boeykens, président du Werkgroep Morkhoven

http://fondationprincessedecroy.morkhoven.org/

18/05/2012

Réseau Zandvoort: Marcel Vervloesem a été libéré !

Marcel_nieuwsblad_001.jpg

Bruxelles, 18 mai 2012


Cher(e)s ami(e)s,

Sujet: Marcel est tout à fait libre

Mercredi, le 16 mai 2012, après 5 mois de la détention 'préventive', Marcel a été libéré et il a pû retourner enfin chez lui. On l'a ramené à la maison avec une petite camionette.

Comme d'habitude, la nouvelle était aussi diffusée par l'agence de presse Belga (de l'Etat belge) et elle a été copiée par les journaux, sans le moindre commentaire sous le titre 'Marcel Vervloesem en liberté conditionelle'. Mais ces conditions sont les mêmes conditions qu'il avait avant, avec une seule différence: la police de Turnhout doit contrôler qu'il n'a pas de contact avec notre association, ni avec l'acteur flamand Jo Reymen, ni avec la Fondation des pricesses de Croÿ et Lancelotti, ce qui est complètement ridicule.  
Marcel a aussi l'interdiction d'avoir des contacts avec des associations qui luttent contre l'abus d'enfants.

La décision de libérer Marcel venait après la réunion du tribunal de Turnhout où l'avocat de Marcel a plaidé pendant une demi-heure et où Marcel, pour la première fois depuis son arrestation, a pû parler lui-même.

Les juges prétendaient qu'ils ne savaient rien de l'arrêt de la cour pour l'Application des Peines d'Anvers, en février déjà, déclarant Marcel innocent sur base des résultats de l'enquête judiciaire.

La Ministre de la Justice belge, Anne-Marie Turtelboom (Open VLD, les libéraux flamands) a été pendant 5 mois au courant du dossier de Marcel et de tout ce qui s'est passé dans la prison de Turnhout où il y a tellement de prisonniers (210 au lieu des 120 pour lesquels elle est équipée), qu'une partie des détenus est obligée de dormir sur des matelas à même le sol.
Son ministère n'a répondu qu'une seule fois à nos lettres. C'était après notre plainte concernant le vol de nos brochures et de notre matériel devant le ministère de la Justice à Bruxelles, où se situe son bureau.

Turtelboom ne réagit pas à notre plainte que les lettres de Marcel (même celles de sa fille et de sa petite-fille)  étaient retenues pendant plusieurs  mois  tandis que cela était en violation de la loi et des droits des prisonniersEt comme nous le savons, le ministre et ses services permettaient même que Marcel fût enfermé avec un malade mental dans la même cellule pendant une semaine, ce qui a été la  raison du fait que Marcel a eu des infections et des problèmes cardiaques pour lesquels il a dû partir au service des urgences de l'hôpital St. Elizabeth à Turnhout. Là, pendant 5 jours, Marcel a été enchaîné à son lit d'hôpital. 
Cela prouve encore une fois que Turtelboom voit les gens qui sont enfermés sans la moindre raison justificative en détention préventive comme des criminels.

Et puis il y a eu toute l'histoire au sujet du rapport psychiatrique de V., l'homme qui accusait Marcel, et que les juges de la Chambre du Conseil (chambre correctionelle) de Turnhout ont utilisé comme un prétexte pour garder Marcel pendant 5 mois en prison. Ces juges sont les mêmes qui ont poursuivi Marcel pendant 11 ans dans l'affaire de Zandvoort.  
Le but de ce rapport était aussi de donner à V. le statut de 'victime crédible' et de pouvoir accuser Marcel de nouveau. Le ministre Turtelboom était informée sans cesse pendant des mois dans cette affaire, mais elle ne répondait jamais.

Le ministre a nommé le procureur Jan Poels comme son chef de  cabinet...

Il y a quelques mois,  notre association a envoyé des documents importants de l'affaire Zandvoort à Turtelboom. Le contenu de ces documents était directement lié aux abus et viols des enfants dans les crèches d'Amsterdam.Mais Turtelboom ne répondait pas à la demande de notre association d'envoyer ces informations à son collègue hollandais.

Il y a quelques jours, je me suis plaint auprès du parquet fédéral à Bruxelles au sujet des nombreuses irrégularités dans la poursuite pénale de Marcel à Turnhout.
Le procureur fédéral a répondu d'abord avec la brève déclaration 'qu'il n'y avait aucune indication que l'émail était vraiment envoyé par moi''.
Puis j'ai envoyé au parquet fédéral de plus amples renseignements au sujet de la falsification du rapport psychiatrique dans lequel V. était dépeint comme un «bon garçon» tandis que le psychologue savait que V. a un casier judiciaire au tribunal de la Jeunesse de Turnhout.
Le procureur fédéral me répondit alors que ma lettre avait été transmise au procureur d'Anvers où je pouvais transférer toutes mes informations dans cette affaire.

MERCI À VOUS TOUS POUR VOTRE SOUTIEN !

Jan Boeykens, président de l'association Werkgroep Morkhoven

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PS. Vous pouvez publier ma lettre.
Traduction: Eheu