26/09/2012

Caricature, a 'fundamental right'...

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"Caricature, a fundamental right"
September 19th, 2012 - AFP
The French Minister of Interior Manuel Valls said 'Freedom of expression, including caricature, is a fundamental right regulated by law', and calls for 'repression of events that disturb public order'.

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"La caricature, un droit fondamental"

19 Septembre 2012 - AFP

Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a affirmé mercredi 19 septembre que 'la liberté d'expression, dont la caricature, est un droit fondamental encadré par la loi', tout en prônant la fermeté contre 'les manifestations qui troubleraient l'ordre public'. 


Photo: Une subtle caricature of the American-Israeli relationship - Une caricature subtile de la relation américano-israélienne

04/08/2012

La France est l'inventeur des camps de concentration...

Franco.camps.concentration.france.jpg

Il y a 70 ans, des milliers d'Espagnols fuyant le franquisme entrent en France. Plusieurs expositions plongent dans ce passé longtemps refoulé...
C'est un épisode oublié de l'histoire, la Retirada, ça signifie "Retraite" en espagnol. Ce terme n'est pas assez dur pour désigner ce qu'ont endurer les personnes concernés par l'histoire qui va suivre...

Nous sommes en 1938, à la veille de la seconde guerre mondiale. En Espagne, le dictateur Franco obtient des pouvoirs accrus. Ses alliances avec Hitler constituent une menace pour la France, la population espagnole est inquiète pour ses libertés. Le début de l'année 1939 va tout provoquer. En janvier 1939, à la fin du mois, la prise de Barcelone par l'armée franquiste précipite tout un peuple de réfugiés, civils et militaires, aux frontières françaises des Pyrénées-Orientales. Le 28 janvier 1939 les autorités françaises ouvrent la frontière de Cerbère à Bourg Madame afin de laisser passer le flot des miliciens et civils - femmes, enfants, vieillards - qui fuient l’Espagne tombée désormais aux mains des franquistes. Environ un demi-million d'exilés en trois semaines, avant que les phalanges du Caudillo ne verrouillent le pays.
En deux semaines seulement, 100 000 réfugiés vont passer le col d'Arès, à Prats de Mollo. Tous les points de passage sont concernés. Le col du Perthus, la route de Cerbère voient passer les foules. C'est par le col d'Arès que les premiers réfugiés arrivent, le 27 janvier 1939, en France. Arrêté à Prats de Mollo, ils s'installeront comme ils pourront dans la ville. Le lendemain le mouvement s'accélère au point d'inquiéter les autorités. L'école primaire est réquisitionné mais il manque rapidement de la place pour les loger. Par crainte de débordement, les autorités envoient en nombre des gardes mobiles et des tirailleurs sénégalais. Dès le 29 des convois partent en direction du camp de triage du Boulou. Le 31 janvier le ministre de l'intérieur se rend à Prats de Mollo pour assister à cet exode humanitaire. Pour accueillir ces réfugiés on construit quatre camps de concentration dans la vallée du Tech. Les abris sont construits en branches, feuilles, tout ce qui peut servir est récupéré. Les arbres environnants les camps sont abattus pour faire du bois de chauffage. Pour contrer le froid on en vient à brûler le matériel scolaire et les crosses des armes à feu. Il faut acheminer en urgence 30 tonnes de nourriture par jour pour faire survivre cette marée humaine. Le 13 février la frontière est officiellement fermée, gardée par les soldats de Franco. 35000 réfugiés sont toujours internés dans les camps de Prats de Mollo, bien d'autres le sont dans les autres camps du département. La nouvelle vague de froid qui s'abat sur la vallée pousse les autorités locales à ouvrir tous les lieux publics, les églises, les écoles, et fait réquisitionner les granges, les appartements, les garages, etc. Les camps seront définitivement fermés fin mars, mais cet hiver fut considéré comme un calvaire par ses espagnols fuyant Franco. Dans le même temps Cerbère voit arriver une masse considérable d'espagnols. Franchissant la frontière, ils furent internés de la même manière dans des camps créés de toutes pièces sur la plage d'Argelès sur mer. Si le froid ne les a pas autant touché que leurs compatriotes laissés à Prats de Mollo, ils durent toutefois subir les affres des épidémies. 250 000 réfugiés passeront par ce camps d'Argelès durant l'hiver 1939. Rien qu'au mois de mars 1939, c'est pas moins de 77000 qui furent internés à Argelès. Un autre camp fut ouvert à St Cyprien, il accueillit 90000 personnes. A St Laurent de Cerdans, autre lieu de passage, 70 000 réfugiés arrivent au village. 5000 ont pu être logé sur place, en particulier dans une fabrique de sandales transformées en dortoir. Au total, en quinze jours seulement, c'est plus de 450 000 personnes qui arrivent dans le département. Afin de canaliser le flot de républicains, les autorités les firent donc passer de camps de concentration locaux (Prats, Argelès) dans des camps plus vastes, dans la plaine : le Camp Joffre, qui connaîtra les premières parties sombres de son histoire.

http://www.jeanpierrecrochet.fr/index.php/2009/01/21/2068...

Une partie des Espagnols des camps de concentration français, a été emprisonné (et est décédée) dans les camps de concentration des nazis en Allemagne.

Envoyé à: info@syrembassy.net, rusembassy@telia.com, press@chinese-embassy.org.uk, ambassade.irak@skynet.be, 
afpsin@afp.com,redaction@rtl.be

NOUS AVONS EU DES PROBLEMES AVEC CE PUBLICATION

27/05/2012

Le droit de manifester

actie.jpgAmnesty International a dénoncé aujourd'hui la loi spéciale adoptée au Québec, encadrant étroitement le droit de manifester, car elle y voit une violation du droit à la liberté d'expression et de rassemblement. "La loi 78 est un outrage aux libertés fondamentales qui dépasse largement les limites admissibles au regard du droit provincial, national ou international relatif aux droits humains", a affirmé Javier Zúñiga, conseiller spécial pour Amnesty International dans un communiqué mis en ligne sur le site internet de l'ONG.

"Il est déraisonnable et inacceptable de demander aux citoyens de s'adresser à l'avance aux autorités chaque fois qu'ils souhaitent exercer un droit fondamental. L'Assemblée nationale du Québec doit abroger cette loi sans tarder", a-t-il poursuivi. Amnesty International a aussi renouvelé son appel en faveur d'une enquête indépendante sur les agissements des forces de l'ordre ainsi que sur les violences et les actes de vandalisme commis par certaines personnes au cours des récents événements au Québec.

La "Loi permettant aux étudiants de recevoir l'enseignement dispensé par les établissements de niveau postsecondaire qu'ils fréquentent" a été adoptée le 18 mai. 
Aux yeux du gouvernement, elle doit assurer aux étudiants non grévistes la possibilité d'accéder librement aux salles de cours, en interdisant de facto les piquets de grève. Mais elle encadre très strictement la liberté de manifester et impose de fortes amendes aux contrevenants.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/05/26/97001-201205...

02/05/2012

Marcel Vervloesem: pas condamné mais quand-même enchaîné à son lit !

MichaKat.klokkenluider.jpg

Micha Kat, l'activiste néerlandais et rédacteur en chef du site Web Klokkenluideronline qui travaillait aussi autour de l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort, a été arrêté et écroué il y a quelques jours en raison des menaces qu'il aurait proférées.

Il y a quelques semaines, les activistes de Klokkenluideronline ont participé à l'action du Werkgroep Morkhoven devant la prison de Turnhout où Marcel Vervloesem, qui a enquêté lui aussi sur l'affaire Zandvoort, a été enfermé en préventive sans la moindre raison justificative.

Les autorités belges étaient furieuses à cause de ce soutien néerlandais et les autorités néerlandaises étaient inquiètes parce que l'affaire Zandvoort est fort liée au scandal récent des crèches d'Amsterdam.

Depuis 3 jours, Marcel Vervloesem est hospitalisé dans le service des soins intensifs de l'hôpital St. Elisabeth à Turnhout.  L'activiste, qui était déjà gravement malade, avait des problèmes cardiaques.

Les autorités veulent cacher l'hospitalisation de Marcel Vervloesem. C'est pour cette raison que la réception de l'hôpital dit aux nombreux visiteurs et aux journalistes, 'qu'on ne connaît pas de patient nommé Marcel Vervloesem'.

Avant-hier, Marcel Vervloesem a eu une forte fièvre à nouveau.  Il est attaché à son lit d'hôpital avec des chaînes de fer et il y a 2 gardes pour le surveiller. Et cela à un moment où il est n'est qu'enfermé en préventive sans être condamné! Et que l'enquête judiciaire a prouvé qu'il a été accusé à tort et que le jugement du Tribunal pour l'Application des Peines d'Anvers a plaidé en faveur de sa libération! Quelle honte pour le ministre de la justice belge qui est au courant de cette affaire!

Le Werkgroep Morkhoven a porté plainte auprès du Comité européèn contre la torture et les traitements inhumains et dégradants (CPT) qui, il y a quelques jours, a visité la prison de Forest et ira rédiger un rapport adressé officiellement au gouvernement belge. Celui-ci devra s’expliquer sur 'd’éventuels manquements'.

La prison de Turnhout est tellement surpeuplée (elle est destinée à n'accueilir que 120 au lieu des 210  prisonniers qui s'y trouvent actuellement enfermés), qu'une partie des prisonniers doit dormir sur des matelas posés sur le sol.  La prison devrait effectivement être fermée pour raison d'insalubriété, pour viol de la Convention européenne des droits de l’homme, plus spécialement son article 3 qui interdit la torture et les peines et traitements inhumains ou dégradants, et pour viol de la Convention européenne ’pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants’.

En Belgique il y a actuellement plus de 11.000 prisonniers et le gouvernement belge a été même obligé de transférer une partie de ses prisonniers  vers la prison de Tilburg en Hollande.

L'idée du ministre de la justice belge A. Turtelboom (Open VLD, libéraux flamands) qui parle du 'droit au travail', est d'attirer les grandes entreprises vers les prisons. Ces entreprises peuvent bien utiliser des hommes privés de leurs droits et qui ne leur coûteront rien, ni même la côtisation pour leur sécurité sociale.

Ce qui est vraiment choquant aussi, c'est que Turtelboom pose nue pour un calendrier Contre le  Cancer. Au même moment qu'elle est au courant du fait que Marcel Vervloesem a le cancer, est cardiaque, a une maladie rénale et est très gravement diabètique.  Le ministre a reçu par plusieurs reprises la liste des hospitalisations de Marcel Vervloesem.

La voici:

La situation de Marcel Vervloesem depuis son transfert de la prison de Brugge vers la prison de Turnhout (30 juin 2009 au  24 novembre 2009)

Situation médicale:

21 visites chez le médecin:
1 juillet 2009 – 10  juillet  2009 – 24  juillet  2009 – 30  juillet  2009 – 8  juillet 2009 – 18  juillet  2009 – 27  juillet  2009 – 11 août 2009 – 15 août 2009 – 17 août 2009 – 21 août 2009 – 21 août 2009 – 1 septembre 2009 – 5 septembre  2009 – 11 septembre 2009 – 4 octobre 2009 – 6 octobre 2009 – 8 octobre 2009 – 24 octobre 2009 – 11 novembre 2009 – 18 novembre 2009

 

6 examens médicaux:
13 août 2009: Analyses sanguines
13 août 2009: Analyses urinaires
20 août 2009: Consultation oculaire par le Dr.Van O. de Turnhout

26 août 2009: Examen diabétique par le spécialiste Dr. A AZ Sint-Jozef, Turnhout


31 août 2009: Analyses urinaires
24 octobre 2009: Analyses urinaires

2 injections(vaccins):

6 octobre 2009: grippe
11 novembre 2009: grippe Mexicaine

Soins des pieds dûs au diabète:
19 août 2009

Soins à cause du diabète et controle cardiaque:
615 visites

2 requêtes à Brugge pour la restitution des résultats d’examens (cardiaques + …):

11 septembeer 2009
8 octobre 2009

 

3 demandes d’obtention des dossiers médicaux de Marcel par son avocat:

3 septembre 2009 – L’hôpital  AZ Sint-Jan de Brugge a fait parvenir le dossier
9 september 2009 – L’hôpital  Sint-Elisabeth a fait parvenir le dossier
14 octobre 2009 – Dr. F. Van Mol, directeur-general du Service de Santé pénitentiaire du Ministère de la Justice a envoyé le dossier chirurgical de Marcel à son avocat.

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Janvier 2010 - Liste d’hospitalisations

1) Cancer malin – Hopital St H. Hart à Lier – 2 fois

2) Reins – 5 fois – Hôpital St Elisabeth à Herentals

3) Pancréas – 2 fois – 1X Hopital St H. Hart à Lier, 1X UIA d’Anvers

4) Urgence en soins intensifs pancréatite 2 –

5) Urgence en soins intensifs pancréatite 1 – UIA d’Anvers

6) Soins intensifs – Hôpital Fabiola à Sambreville/Hôpital St Elisabeth à Herentals 11X

7) Reins – Gasthuisberg à Louvain – 2 X

8. Disfonctionnement cardiaque opération à l’AZ Imelda Bonheiden – 3X

9) Soins intensifs diabétiques – Hopital St H. Hart à Lier 4X

10) Reins – Hopital St H. Hart à Lier – 1X

11) Opération au coeur – AZ St Jan Bruges – 1X

12) Dialyse rénale – Hopital St H. Hart à Lier- 1X

13) Hémorragie interne – AZ St Jan Bruges – 1X

14) Opération – AZ St Jan Bruges – 1X

15) Placement chirugical de tuyaux de dialyse – AZ St Jan Bruges – 1X

16) Soins intensifs cardio – St Elisabeth Turnhout – 1X

17) Urgence soins intensifs anémie (leucémie) – St Elisabeth Turnhout – 1X

18) Urgence soins intensifs – St Elisabeth à Herentals – 1X

19) Opération au coeur – AZ St Jan Bruges

20) En date du 14 mai 2009 il devait, dû à des problèmes cardiaque consécutifs entre autre au manque de médication et à un traitement insuffisant, être admis en urgence à l’hôpital AZ Sint Jan Bruges.

 

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Conseil de l'Europe
Comité européèn contre la torture et les traitements inhumains et dégradants (CPT)
F-67075 Strasbourg Cedex France
Tél.: France: 03 88 41 39 39. De l'étranger: +33 3 88 41 39 39
Courriel: cptdoc@coe.int - Site Web: www.cpt.coe.in

Photo: Micha Kat, Klokkenluideronline
Traduction: Eheu


 

21/04/2012

Exploitation sexuelle d'enfants: Sauvons Marcel Vervloesem !

justice2.jpgSauvons Marcel Vervloesem

Marcel Vervloesem, né à Lierre le 7 octobre 1952, fondateur de l'association sans but lucratif Werkgroep Morkhoven1, est l'activiste belge qui a exposé les réseaux pédocriminels Ganumedes, Temse/Madeira et Zandvoort, ainsi que la structure de l'exploitation sexuelle d'enfants en Europe. Il est le premier prisonnier politique belge connu, qui est l’objet d’un jugement lui interdisant tout contact avec la presse et les organismes des droits de l’homme actifs dans la lutte contre la pornographie d’enfants

L’affaire de pédophilie appelée "CD de ZANDVOORT" dénoncée par Marcel Vervloesem a été bâclée et tout a été fait pour protéger les pédophiles à partir du moment ou des notables et même des proches de la famille royale belge ont été inquiétés.

Mais ce n’est pas tout, Marcel Verveloesem est maintenant en train de pourrir en prison, il a été accusé de pédophilie lorsqu’il commençait à trop déranger et il sera même accusé de violer la vie privée pour avoir diffusé des photos censurées des tortures des enfants devant l’absence de réaction de la justice qui ne se souciait pas du tout de sauver la vie de ces enfants.

Les médias se contenteront de répéter la version officielle des institutions et chargeront Marcel, se faisant ainsi les complices de ces crimes. Les possibles ramifications avec d’autres grandes affaires de pédophilie comme Marc Dutroux ou Marion ne seront jamais explorées, de même que d’autres victimes seront persécutées et mises en prison après avoir voulu protéger les enfants.

http://www.petitionduweb.com/Petition_sauvons_marcel-1091...

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/sauvon-marcel-vervloesem-111552

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1) Ecrivez: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Cel 134, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique)

2) Protestez auprès de la Ministre de la Justice, Annemie Turtelboom Boulevard de Waterloo 115, 1000 Bruxelles (Belgique) - Telefoon 02 542 80 11 - Fax +32 2 542 80 00 info@just.fgov.be  Site web www.annemieturtelboom.beLien externe

3) Protestez auprès du Comité Européen Contre Les Tortures
Conseil de l'Europe
Secrétariat du CPT 
F-67075 Strasbourg Cedex 
France
Tél.: France: 03 88 41 39 39, Int.: +33 3 88 41 39 39
Fax: France: 03 88 41 27 72, Int.: +33 3 88 41 27 72 
Courriel: cptdoc@coe.int
Internet: www.cpt.coe.int

La correspondance de Marcel Vervloesem (de sa fille, de sa petite fille, de ses amis hollandais,) est partiellement bloqués. C'est une violation du loi pénal.   Le ministre de la Justice belge A. Turtelboom (du Parti libéral) était bien informé mais ne répond pas. 

 

14/04/2012

L'étouffement de l'affaire Zandvoort et la liquidation de Marcel Vervloesem

dyn009_original_443_600_jpeg_2640303_6e58f0e1022f48513ce6089fae41209a.jpgBruxelles, 13.4.2012 - Marcel Vervloesem, l'homme qui a révélé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort (liée à l'affaire des abus sexuels d'enfants dans les crêches d'Amsterdam), est déjà depuis 2 mois enfermé à la prison de Turnhout.

A cause de son emprisonnement 'en préventive' par les mêmes juges du tribunal de Turnhout qui l'ont poursuivi pendant 11 ans pour pouvoir étouffer l'affaire Zandvoort, et à cause des harcèlements horribles qu'il subit à la prison de Turnhout (même les lettres envoyées par sa fille et sa petite-fille sont bloquées), il a à nouveau des poblèmes cardiaques et diabétiques.
Il a, comme cela s'était aussi produit il y a quelques années dans la même prison, à nouveau de l'eau dans les jambes.  
Son état de santé devient à nouveau critique.  
C'était il y a quelques années, dans cette même prison, qu'il était tombé dans le coma.  Cela avait causé la panique à ce moment parce qu'on était déjà depuis longtemps au courant de ses problèmes de santé et on avait même arrêté de lui donner ses injections d'insuline. 
Il a fallu une ambulance équipée d'appareils de réanimation pour lui sauver la vie.  Si il n'avait pas survécu, la direction de la prison, le ministre de la justice et Mr. Hans Meurisse du Directoriat-général des prisons belges, qui étaient tous depuis longtemps au courant, auraient pû être accusés de meurtre.

La situation de Marcel prouve qu'on continue  d'étouffer l'affaire Zandvoort par tous les moyens possibles et qu'il n'y a rien de changé depuis la dernière condamnation en date de la Belgique par le Comité Européen Contre les Tortures et des Traitements Inhumains.

Hier, j'ai mis le ministre de la justice belge, A. Turtelboom (Open VLD, Parti libéral flamand), à nouveau  au courant de cette situation très dangereuse et inhumaine.  J'ai envoyé au ministre à nouveau la liste avec toutes les hospitalisations ennumérées dans le dossier médical de Marcel, ce que nous avions déjà fait en 2010 au moment qu'il était enfermé à la même prison.
Mais le ministre qui est déjà depuis longtemps au courant, ne répond pas.  
Elle semble n'avoir aucun problème avec le traitement inhumain, l'état critique et enfin la liquidation de Marcel.
La Ministre Turtelboom prêche 'l'impartialilté de la Justice' et 'la lutte contre la surpopulation des prisons'.
Son chef de cabinet est le procureur Jan Poels du tribunal de Turnhout (c.a.d du même tribunal qui juge du cas de Marcel...)
A la prison de Turnhout il n'y a de place que pour 120 détenus tandis qu'elle abrite 210 détenus dont une grande partie doit dormir sur des matelats posés au ras du sol.

Nous lançons un appel à tous les Français pour aller protester auprès du Comité Européen Contre les Tortures et auprès du Président de la Cour européenne.

Depuis 4 ans Marcel a une procédure urgente en cours à la Cour des Droits de l'Homme à Strasbourg. 
Si on continue à ne rien faire, nous allons pouvoir inviter le Président de la Cour à l'enterrement de Marcel.

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1) Ecrivez: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique)

2) Protestez auprès de la Ministre de la Justice, Annemie Turtelboom Boulevard de Waterloo 115, 1000 Bruxelles (Belgique) - Telefoon 02 542 80 11 - Fax 02 542 80 00 info@just.fgov.be  Site web www.annemieturtelboom.beLien externe

3) Protestez auprès du Comité Européen Contre Les Tortures
Conseil de l'Europe
Secrétariat du CPT 
F-67075 Strasbourg Cedex 
France
Tél.: France: 03 88 41 39 39, Int.: +33 3 88 41 39 39
Fax: France: 03 88 41 27 72, Int.: +33 3 88 41 27 72 
Courriel: cptdoc@coe.int
Internet: www.cpt.coe.int

Image: la recherche de Manuel Schadwald qui a été disparu

L'affaire d'Outreau

 

affaire d’Outreau.jpgL'affaire d'Outreau est une affaire pénale d'abus sexuel sur mineur, qui débouchera sur une erreur judiciaire. Elle donna lieu à un procès devant la Cour d'assises de Saint-Omer (Pas-de-Calais) du 4 mai 2004 au 2 juillet 2004, puis à un procès en appel auprès de la Cour d'appel de Paris en novembre 2005.

Elle a suscité une forte émotion dans l'opinion publique et mis en évidence les dysfonctionnements de l'institution judiciaire et de certains acteurs sociaux, notamment dans la lutte contre la pédophilie annoncée comme prioritaire depuis 1996 au plus haut niveau de l'État, et dans les cas d'abus sexuel sur mineur.

L'attitude des médias qui ne respectèrent pas toujours la présomption d'innocence des accusés, fut également remise en cause, leur attrait pour le « sensationnalisme mercantile » est aujourd'hui dénoncé.

L'attitude d'une partie de la classe politique ne fut pas non plus exempte de tout reproche.

Une commission d'enquête parlementaire a été mandatée en décembre 2005 pour analyser les causes des dysfonctionnements de la justice dans le déroulement de cette affaire et proposer d'éventuelles réformes sur le fonctionnement de la justice en France1. L'impact législatif du travail de cette commission s'est toutefois avéré réduit. De même et s'il y en avait, les responsabilités du monde politique dans les antécédents et le début de l'affaire n'ont guère été évoquées.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_d'Outreau

 

11/04/2012

L'affaire Zandvoort: l'Activist Marcel Vervloesem torturé à mort

dyn009_original_443_600_jpeg_2640303_6e58f0e1022f48513ce6089fae41209a.jpgLa situation de Marcel Vervloesem est dramatique
 
Le Open VLD (parti des libérales flamands) veut à tout prix étouffer l'affaire de la pornographie des enfants de Zandvoort et l'affaire des enfants abusés et violés dans le crêches Amsterdam (connue sous le nom 'Robert M.' et 'le monstre de Riga')
 
Après nos lettres répétées au ministre de la Justice Annemie Turtelboom et tous les prominents du Open-VLD-, dont l'ancien Premier ministre Guy Verhofstadt qui nous écrivait il y a quelques années q'il était 'choqué' par les abus des enfants, nous avons reçu hier les nouvelles suivantes:
 
Dans la prison de Turnhout, où il n'y a de place que pour 120 personnes et où 210 prisonniers sont enfermés dont une grande partie dort sur des matelas au sol, Marcel a eté oblige de sortir sa cellule, soi-disant parce qu'on voulait peindre la cellule.  La décision vient après des nombreux menaces et d'harcèlements.
Ensuite, il a été enfermé avec un musulman qui ne parle qu'un français incompréhensible (Marcel est flamand et sait parler un peu de français), dans une cellule. 
La cellule est remplie pendant jour et nuit avec de la fumée parce que son compagnon de cellule fume sans arrêt et ne veut pas pas mettre ouverte la fenêtre.
En raison du manque d'espace, les vêtements de Marcel se trouvent sur le sol et il est obligé d'écrire sur son lit.
Au moment que Marcel voulait cuire un petit morceau de porc, son compagnon de cellule l'a interdit.
Le mouvement dans la cellule est difficile parce que son compagnon de cellule a mit un tapis au sol sur lequel il prie. 
Entretemps, les lettres de la fille de Marcel, de sa petite-fille aînée, et ses amis hollandais qui le soutiennent, sont, en dépit des protestations plusieurs chez le ministre Turtelboom, maintenant 10 jours de retard.
Après de le vouloir obligé d'envoyer ses lettres dans des enveloppes ouvertes, ce qu'il n'acceptait pas, on a dit à Marcel que 'toutes ses lettres seront jeté à la poubelle'.  
Je pense qu'on a mis Marcel dans une autre cellule pour l'isoler et de le prévenir à nouveau d'avoir contact avec les autres détenus. C'est possible, comme on l'a déjà fait au passé, qu'on veut aussi bloquer de telle manière toutes ses lettres.
Marcel a payé 20 euros pour la télévision, mais il ne peut pas voir de la télévision parce que son compagnon de cellule voit la télévision comme un de ses biens. 
Le 13 Mars, une amie de Marcel déposait de l'argent sur le compte de Marcel.  Le 28 Mars, l'argent a été remit sur sa compte. 
Le directeur du prison l'a dit que 'ses amis hollandais de Klokkenluider online lui peuvent envoyer un petit tapis afin qu'il puisse s'asseoir'. 
 
Comme vous savez, Marcel qui est, à cause d'une simple accusation, est enfermé pendant déjà deux mois 'en prévention' dans la prison de Turnhout, est gravement malade. 
Il a un cancer dormant.  Il est gravement malade au cœur et il a été opéré à plusieurs reprises.  Il a une maladie rénale et il est très gravement diabète.  Sa santé (ou qui se reste de sa santé) se détériore chaque jour en prison.  Et le ministre de la justice A. Turtelboom qui prétend de 'lutter contre la surpopulation aux prisons', et les juges qui veulent qu'il se tait de l'affaire Zandvoort et de son emprisonnement scandaleux, le savent très bien.  C'est donc une meurtre.
 
Les juges Vander Flaas et Jacobs du tribunal de Turnhout qui gardent Marcel actuellement au prison, sont le mêmes juges qui ont poursuivi Marcel pendant 11 ans pour étouffer l'affaire Zandvoort.  Comme le Conseil Supérieure de la Justice reconnaissait quelques jours avant sa condamnation, tous les éléments et témoignages à décharge ont été disparus du dossier pénale de Marcel au cours du procès où Marcel était constamment nommé 'un pédophile'.
Vander Flaas et Jacobs qui nient les résultats de l'enquête judiciaire qui prouve que Marcel est innocent et qui nient au même temps le jugement de la Cour de l'Application de la Peine d'Anvers qui plaidait pour la libération de Marcel, attendent soi-disant les résultats de l'examen psychiatrique du Dimitri V., l'homme qui accusait Marcel.  Par continuer à retarder l'examen, ils gardent Marcel 'en prévention' à la prison en espérant qu'ils  meurt.
Il est à noter que ces juges utilisent les mêmes pratiques criminelles qu'ils ont utilisé pendant leur procès contre Marcel.
Et comme est actuellement le cas avec ministre Turteboom qui prêche'une magistrature sans le moindre soupçon de partialité' tandis qu'elle nommait le procureur Jan Poels du tribunal de Turnhout comme son chef de cabinet, le ministre de la justice précédent Stefaan De Clerk (CD&V, parti des démocrates flamands) fermait les yeux pour ces pratiques criminelles.
Les juges de Turnhout.
Un bref résumé des pratiques dont Marcel est la victime: des sanctions arbitraires; ses lettres qui sont bloquées; des menaces et des harcèlements; ses médicaments et le régime diabétique qui a été suspendu pendant 10 jours; l'interdiction de parler à la presse ou des députés; les éléments à décharge qui disparaissent du dossier;  le déni systématique des preuves et témoignages à décharge; le déni systématique des résultats de l'enquête judiciaire; le déni systématique des arguments de l'avocat; le dénie du loi pour les droits de prisonniers; la violation continuelle de la Convention européenne des droits de l'homme; la torture; l'interdiction de contacter des associations qui luttent contre les abus des enfants; l'isolation; l'impossibilité de parler les autres détenus; l'utilisant de sa mauvaise santé pour la prise d'otage de sa famille, de ses ami(e)s et des hommes qui le soutiennent.
 
Ca reste en toute impunité parce que le ministre de la justice qui, malgré bien informé, ferme les yeux et participe sur cette manière aux crimes.
Il n'y a aucun organisme de contrôle. Même la loi pour les droits des prisonniers n'est pas appliquée. 
Il y a un soi-disant directoriaat-général des prisons belges sous la direction d'un certain Hans Meurisse, mais cette administration gouvernementale ne semble pas intéressé dans les droits des prisonniers. Le résultat de tout ça, est qu'il y a un climat de terreur dans les prisons et que les sanctions arbitraires et l'abus de pouvoir est devenu la règle aux prisons. 
En Belgique, il ya plus de 10.000 personnes enfermées, et ce nombre s'augmente encore.

Jan Boeykens, président du Werkgroep Morkhoven
 
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Nous faisons un appel à écrire Marcel: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique)

Nous sommes prêts de publier votre lettre.  Si votre lettre est renvoyé par la prison de Turnhout, vous pouvez nous contacter: Jan Boeykens, Rue de Faider 10, 1060 Saint-Gilles (Bruxelles), Belgique
 
 
Nous trouvons que si on garde un homme gravement malade en prison tandis que l'enquête judiciaire a prouvé qu'il est innocent, est un vrai torture.
C'est inacceptable que les juges qui ont etouffé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort, ont la permission du ministre de la justice belge qui prêche 'une magistrature sans le moindre soupçon de partialité', de torturer et de garder Marcel jusqu'à sa mort à la prison.
Il y a quelques années que la Belgique a été condamné par le Comité européen pour la Prévention de la Torture pour les tortures aux prisons. l'Etat belge a promis d'organiser un Congrès européen sur ce sujet, mais les tortures et les pratiques criminelles ne sont pas disparues.
Nous vous demandons de protester chez le Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants (CPT) du Conseil de l'Europe et de nous envoyer une copie de votre lettre.
 
Secrétariat du CPT
 
Conseil de l'Europe 
F-67075 Strasbourg Cedex 
France
 
Tél.: France: 03 88 41 39 39, Int.: +33 3 88 41 39 39
Fax: France: 03 88 41 27 72, Int.: +33 3 88 41 27 72 
Courriel: cptdoc@coe.int
Internet: www.cpt.coe.int
 


Photo: l'enquête de Marcel à la disparition de Manuel Schadwald. Il travaillait ensemble avec le journaliste du RTBF, Gina Bernaer-Pardaens, qui a été meurtrié.

09/04/2012

Justice: Les frères Konhu, le rocher de Kanumera (8/4/2012)

Le rocher de Kanumera. L’erreur judiciaire
Un document de Guillaume Maury



Elle était partie seule, à la découverte de l’une des plus belles baies du monde. Mika Kusama ne quittera jamais l’Ile des Pins, en Nouvelle-Calédonie. En mai 2002, le corps de cette touriste japonaise de 29 ans a été retrouvé sur le rocher de Kanumera. Calciné, en partie dénudé… Ce rocher était un lieu tabou. Personne ne pouvait y mettre les pieds, à l’exception de la famille Konhu. Alors quand la jeune Mika a été retrouvée brûlée, dans un cercle de pierres, tous les regards se sont portés vers les deux frères Konhu, des Kanaks au coup de poing facile… C’est la propriétaire du gîte qui donne l’alerte. Mika Kusama n’est pas rentrée dîner et elle n’a pas honoré sa balade en pirogue… La jeune Japonaise a beau être une baroudeuse, son absence est inquiétante. La gendarmerie organise des recherches. Le 6 mai 2002, son corps est retrouvé sur le rocher de Kanumera. La jeune femme est défigurée, calcinée, recouverte de pierres et de branchages. Crime rituel ? Le rocher de Kanumera n’est pas un endroit ordinaire. Il appartient aux Konhu, une très ancienne famille de l’Ile des Pins. Autrefois chef de tribu, elle ne règne plus aujourd’hui que sur son rocher, dont elle interdit formellement l’accès. Les gendarmes s’intéressent donc à ses gardiens, Didyme et Antoine, les seules personnes à pouvoir conduire des touristes sur le bloc de corail. Déjà connus des services de gendarmerie, les deux frères apparaissent vite comme des suspects idéaux. A l’Ile des Pins, tout le monde les montre d’ailleurs du doigt : ils n’ont pas participé aux recherches quand Mika a été portée disparue ; un témoin dit avoir vu Antoine en compagnie d’une Japonaise ; un autre affirme qu’il portait au doigt une bague identique à celle de Mika… Et l’on rapporte qu’il était constamment sous l’emprise de la drogue ou de l’alcool ; il cherchait une femme ces derniers jours... Et puis, la pression est forte. Le tourisme, notamment japonais, est une des premières sources de richesse en Nouvelle-Calédonie. Alors, ce meurtre salit tout le monde ! Mais en garde à vue, les deux frères déstabilisent les enquêteurs. La culture kanak échappe aux rouages de l’instruction. Impossible, par exemple, de reconstituer l’emploi du temps des suspects, qui vivent au rythme du soleil, sans savoir précisément à quelle heure ils ont quitté les champs. Antoine et Didyme ne répondent pas clairement aux questions : l’un se mure dans le silence, l’autre raconte toute son histoire ancestrale, celle de son île et de son rocher. Les gendarmes n’obtiennent aucun aveu, mais restent convaincus qu’ils sont sur la bonne piste. D’ailleurs, toutes les autres s’effondrent au fil de l’instruction. Alors, les frères Konhu restent en détention provisoire. Comme les gendarmes, le juge d’instruction est persuadé de tenir les coupables, même si les analyses ADN ne décèlent aucune trace d’Antoine et de Didyme sur le corps de Mika ; même si les preuves matérielles manquent. Il renvoie les deux suspects devant la cour d’assises, pour meurtre. Le procès, doit avoir lieu en septembre 2005. En attendant, le clan Konhu s’organise et la défense prépare son dossier. Un comité de soutien se met en place, assisté par la Ligue des Droits de l’homme. Les avocats multiplient les demandes de remise en liberté pour Antoine, qui est maintenu en détention provisoire plus de trois ans. Et surtout, ils recherchent de nouveaux témoins, épluchent l’enquête, traquent ses failles… pour découvrir que des scellés n’ont jamais été expertisés ! Le président de la cour d’assises lance alors un complément d’enquête et reprend lui-même l’instruction. En avril 2007, cinq ans après le meurtre de Mika Kusama, le procès des frères Konhu s’ouvre enfin devant la cour d’assises de Nouméa. Antoine et Didyme comparaissent libres, devant une salle comble. Dans une ambiance électrique, leur défense revient sur les lacunes du dossier, et dénonce une instruction qui aurait été menée à charge. Les gendarmes sont violemment mis en cause par les avocats. Mais cela ne fait que partiellement basculer la cour. Antoine écope de 15 ans de prison et Didyme… est acquitté ! Aussitôt, le parquet et Antoine font appel. L’un de l’acquittement, l’autre de sa condamnation. Le second procès s’ouvre le 14 avril 2009. Après une heure et demie de délibération, le verdict tombe : cette fois, Antoine et Didyme Konhu sont tous les deux acquittés. Le clan Konhu pleure de joie. Les parents de Mika Kusama ne savent toujours pas qui a tué leur fille…

Intervenants


Capitaine Alain Carmona, brigade de recherches de Nouméa
Maître Jean-Yves Moyart, avocat d’Antoine
Maître Frédéric de Greslan, avocat de la famille de Mika Kusama
Adjudant Francesco Biedma, brigade territoriale de Kuto, Île des Pins
Philippe Frédière, journaliste, Les Nouvelles Calédoniennes
Lieutenant Soane Asi, Brigade de recherches de Nouméa
Abo, frère de Didyme et Antoine
Ambroise "Didyme"
Antoine
Docteur Jean-Luc Lehericy, expert psychiatre
Maître Jean-Jacques Deswarte, avocat d’Antoine
Maître Marie-Laure Fauché, avocate d’Ambroise "Didyme"
Christian Mésière, président de la cour d’Assises de Nouméa
Adjudant Eric Soustelle, brigade de recherches de Nouméa
Pierrick Chatel, journaliste, Les Nouvelles Calédoniennes
Jean- Paul Rufet, enquêteur de personnalité
Estelle Lavigne, ex-compagne d’Antoine
Jean- Michel Stoltz, président de la cour d’Assises de Nouméa
Dominique Rizet, journaliste.

http://f-e-a.probb.fr/t4139-163-les-freres-konhu-le-roche...

26/03/2012

Droits fondamentaux: la théorie

kaart.pngComité directeur sur les médias 
et la société de l'information 
(CDMSI)

1re réunion – 27-30 mars 2012 (Strasbourg, Agora, salle G03) 
CDMSI(2012)002 

Projet de déclaration du Comité des Ministres sur les risques du suivi numérique 
et des autres technologies de surveillance pour les droits fondamentaux

1. Les Etats membres du Conseil de l'Europe reconnaissent à toute personne relevant de leur juridiction les droits et libertés définis dans la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (STE n° 5, ci-après dénommée « la Convention »). Au vu de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme, les obligations qui leur incombent peuvent être négatives, c’est-à-dire s'abstenir de toute ingérence, ou positives, impliquant, entre autres, de protéger les individus contre les actes de personnes privées qui pourraient porter atteinte à leur jouissance de ces droits1.

2. Le droit au respect de la vie privée énoncé à l'article 8 de la Convention est crucial pour protéger les personnes contre les abus de pouvoir ou d’autorité et leur permettre de participer aux processus de gouvernance. Les restrictions de ce droit ne peuvent se justifier que si elles sont nécessaires dans une société démocratique, conformes à la loi et si elles poursuivent l'un des objectifs précis indiqués à l'article 8, paragraphe 2. Dans certains cas, la Cour européenne des droits de l'homme a jugé que la simple existence d'une loi autorisant la surveillance de citoyens pouvait affecter leur droit fondamental au respect de la vie privée2.

3. Le défaut de protection de la vie privée, et par conséquent des données à caractère personnel, peut avoir des répercussions néfastes sur l’exercice d'autres droits fondamentaux. Cela est particulièrement vrai pour les libertés d'expression, de réunion et d’association et, par conséquent, pour le droit de participer aux processus et aux débats concernant la gouvernance. A cet égard, afin de pouvoir prendre des décisions vraiment en toute liberté, les personnes doivent se sentir à l’abri de toute intrusion, surveillance ou autre forme d’ingérence dans leur vie privée.

4. De nos jours, les gens dépendent de l’utilisation d’appareils fixes ou mobiles dont l’offre ne cesse de se développer, améliorant les possibilités de communiquer, d'interagir, de participer à différents types d'activités, notamment celles qui ont trait à des questions d'intérêt général, et de gérer des aspects pratiques de la vie quotidienne.

5. Ces appareils permettent aux fournisseurs de collecter, conserver et traiter de nombreuses données à caractère personnel des utilisateurs, y compris la nature voire le contenu de leurs communications, les informations auxquelles ils ont eu accès ou les sites internet qu'ils ont consultés et, dans le cas des appareils mobiles, leur localisation et leurs déplacements. La collecte et le traitement de telles données peuvent révéler des informations délicates (comme des données financières) ou sensibles (concernant par exemple la santé, les convictions politiques ou religieuses, les pratiques sexuelles) sur les personnes concernées. Ces appareils peuvent ainsi fournir des portraits détaillés et intimes de leurs utilisateurs.

6. D’après certaines informations, certains logiciels installés sur les appareils mobiles seraient conçus ou programmés pour collecter toute une série de données à caractère personnel – y compris des données sensibles – liées à l'utilisation de ces appareils. Ces informations sont apparemment accessibles ou transmissibles à des tiers à l’insu des intéressés. Conscientes des implications sur le droit des utilisateurs au respect de la vie privée et à la protection des données à caractère personnel, les autorités d’un certain nombre d'Etats membres chargées de la protection des données ont décidé d'enquêter sur ces cas.

7. Des profils basés sur la manière dont les personnes utilisent les nouvelles technologies peuvent être créés et utilisés à différentes fins qui peuvent conduire à des décisions ayant un impact significatif sur les personnes concernées, même à leur insu, comme le souligne la Recommandation CM/Rec(2010)13 sur la protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des données à caractère personnel dans le cadre du profilage ; cela a des répercussions évidentes sur l'autonomie des individus et la société tout entière.

8. Plus généralement, les questions liées à l'utilisation des technologies de suivi numérique constituent des enjeux importants pour l'Etat de droit, qui nécessitent de défendre efficacement les droits et libertés individuels contre les ingérences arbitraires. De même, le suivi et la géolocalisation peuvent avoir de graves conséquences sur le droit des personnes à la libre circulation. Les activités de surveillance illégale dans le cyberespace, qu'elles concernent un accès illégal, une interception de données ou une ingérence, la surveillance d'un système ou l'utilisation abusive d'appareils, peuvent avoir des implications pénales ; à cet égard, la Convention sur la cybercriminalité (STCE n° 185) est extrêmement pertinente.

9. Les pratiques décrites ci-dessus ont de lourdes conséquences sur la protection des données à caractère personnel et portent atteinte à la vie privée, garantie essentielle de la liberté et de la démocratie. La destruction de la vie privée aurait des conséquences redoutables sur la démocratie et, au final, sur la société tout entière. La Convention pour la protection des personnes à l'égard du traitement automatisé des données à caractère personnel (STCE n° 108) est pleinement applicable aux problèmes décrits plus haut. Elle fait actuellement l'objet d'une révision, qui vise pour l’essentiel à tenir compte des multiples enjeux liés à la prolifération de nouvelles technologies et garantir un haut niveau de protection des droits des personnes dans les environnements numériques.

10. Dans ce contexte, le Comité des Ministres :

- attire l’attention des Etats membres sur les risques que présente la surveillance secrète par le biais d’outils de suivi des utilisateurs pour le droit au respect de la vie privée, à la fois en tant que droit fondamental et en tant que condition préalable à l'exercice de la citoyenneté démocratique, et souligne que les Etats membres ont la responsabilité de garantir la protection adéquate des citoyens dans ce domaine ;

b. soutient pleinement les efforts réalisés par les Etats membres pour examiner la question des technologies de suivi et de surveillance, leur impact sur l'exercice et la pleine jouissance des droits et libertés fondamentaux individuels ainsi que leur incidence sur la société tout entière ;

c. estime que le Conseil de l'Europe doit poursuivre ses travaux sur ces questions, notamment sur leurs implications concernant la gouvernance de l'internet, la société de l'information et la protection des données.

X et Y c. Pays-Bas ; Young, James et Webster c. Royaume-Uni ; Plattform Ärzte für das Leben c. Autriche ; Powell et Rayner c. Royaume-Uni ; Costello-Roberts c. Royaume-Uni ; Lopez Ostra c. Espagne ; August c. Royaume-Uni ; A. c. Royaume-Uni ; Z et autres c. Royaume-Uni ; Calvelli et Ciglio c. Italie ; Osman c. Royaume-Uni ; Marcks c. Belgique ; Airey c. Irlande ; Gaskin c. Royaume-Uni ; Gül c. Suisse ; Ahmut c. Pays-Bas ; D. c. Royaume-Uni ; Guerra c. Italie ; Botta c. Italie ; L.C.B c. Royaume-Uni ; Z. et autres c. US;. et Marper c. Royaume-Uni. Note de bas de page destinée à informer le CDMSI ; à supprimer après examen et approbation éventuelle.

Klass et autres c. Allemagne ; Malone c. Royaume-Uni ; Weber et Saravia c. Allemagne ; Halford c. Royaume-Uni ; Association for European Integration and Human Rights et Ekimdzhiev c. Bulgarie, etc. Note de bas de page destinée à informer le CDMSI ; à supprimer après examen et approbation éventuelle.

http://www.coe.int/t/dghl/standardsetting/media/cdmsi/cdmsi(2012)002_fr.asp?toPrint=yes&

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Note: Il y a quelques semaines que le script du livre de Marcel Vervloesem, l'homme qui révélait l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort et qui a été à nouveau incarcéré en prison, a été saisi par la justice.  La justice belge l'obligeait d'envoyer ses lettres utlisant des enveloppes ouvertes ce qui est une violation de la vie privée.

29/02/2012

Critères de nullité au non-respect de l'essence des droits fondamentaux: 'élargis'

human_rights_for_all.jpgL'article de l'annexe dit qu'actuellement, les initiatives 'doivent uniquement respecter les règles impératives du droit international (interdictions du génocide, de la torture ou de l'esclavage, pas de peine sans loi)'.  Mais dans les prisons belges il y a encore des tortures très graves qui ne sont ni examinées, ni ont été condamnées. http://prisonsdelahonte.wordpress.com/category/marcel-ver...                                http://mensenrechten-droits-de-lhomme.skynetblogs.be/arch...

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Par 21 voix contre 20, le Conseil des États a suivi mercredi le Conseil national et accepté d'élargir les critères de nullité au non-respect de l'essence des droits fondamentaux. Mais le peuple aura le dernier mot.

Une modification de la constitution est en effet nécessaire. L'idée a été soumise par le Conseil fédéral dans un rapport. But: sortir de l'ornière après que la compatibilité des initiatives avec les droits fondamentaux a été régulièrement remise en cause que ce soit pour l'interdiction des minarets, le renvoi des criminels étrangers ou la réintroduction de la peine de mort.

La proposition reprise dans une motion par le Conseil national serait d'élargir la liste des conditions sur la base desquelles le Parlement déclare nulle une initiative. Actuellement, les initiatives doivent uniquement respecter les règles impératives du droit international (interdictions du génocide, de la torture ou de l'esclavage, pas de peine sans loi).

Selon le Conseil fédéral, on pourrait aussi annuler celles qui ne respectent pas le «noyau dur inviolable» des droits fondamentaux constitutionnels. Le gouvernement avait cité à titre d'exemples les interdictions de la peine de mort, des mariages forcés et de la censure préalable systématique.

Sont également considérés comme partie du noyau dur les droits de parler la langue de son choix dans le domaine privé ou de ne pas être contraint d'adhérer à une religion. La motion évoque le respect de l'essence de droits fondamentaux constitutionnels ainsi que des droits inscrits dans la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).  (ats/Newsnet)

http://www.24heures.ch/suisse/controle-strict-initiatives...

14/02/2012

Justice: Accusateur Marcel Vervloesem incarcéré

Nous avons entendu que l'homme (18) qui accusait Marcel Vervloesem dans le tabloid Het Nieuwsblad et dans une plainte à la police, à nouveau des 'infractions sexuels', a été enfermé dans un institution à la demande du juge. Mais pour l'activist qui révélait le réseau Zandvoort et dont la santé est très mauvaise (cancer, une maladie cardiaque, gravement diabètes, maladie rénale), le chemin de la souffrance n'est pas fini. Si le tribunal de l'application de la peine déclare qu'il a 'violé les conditions de sa mise en liberté provisoire', il reste encore 11 mois au prison, même si l'enquête preuve son innocence.

Ecrivez Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique). 

Photo: Marcel Vervloesem avec ses 4 petits enfants

08/02/2012

France: Action pour élèves handicapés moteurs

Action coup de poing pour demande l'ouverture d'une classe pour élèves handicapés moteurs mardi 7 février.8/2/2012 - Les parents d'élèves ont obtenu l'ouverture d'une classe ULIS pour élèves handicapés moteurs.

 
Les parents avaient ouvert une page Faceboo pour faire connaître leur action. Ils y précisent que "Les ULIS s’adressent à des enfants de 11 à 16 ans qui ne sont pas en mesure de bénéficier d’un enseignement ordinaire au collège. Encadrés par un enseignant spécialisé, ils peuvent recevoir un enseignement adapté qui met en œuvre les objectifs prévus par le projet personnalisé de scolarisation les incluant autant qu’il est possible en classe ordinaire.

(...)

Il n’existe aucune structure scolaire adaptée aux handicapés moteurs après le CM2. Dans le cadre du suivi du projet de scolarisation des enfants de CLIS 4 (troubles moteurs) à l’école primaire la Milliaire,seul le redoublement est proposé, faute de structure véritablement adaptée. Depuis ce constat, un combat est mené pour l’ouverture d’une classe ULIS pour élèves handicapés moteurs au collège La Milliaire (seul collège équipé sur Thionville pour recevoir ce type de handicap) qui permettrait à ces enfants de poursuivre une scolarité adaptée conformément à la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances.

De nombreux courriers ont été envoyés à l’Inspection d’Académie chargée de l’Adaptation scolaire et de la Scolarisation des élèves Handicapés. Lors d'un entretien avec Monsieur LOUVET, Inspecteur d’Académie, s’est engagé fin mai 2011 à ouvrir une classe sur Thionville pour la rentrée 2012, argumentant qu'il savait qu'il devait ouvrir ce genre de classe. Depuis, il est revenu sur sa décision "faute d’effectif"".

 

Soutenus par des élus dont Anne Grommerch (députée de la Moselle), Isabelle Rausch  (conseillère générale) ou encore Bertrand Mertz (maire de Thionville), mais également par la FCPE, le Collectif Scolaire de Thionville et de nombreux parents et face à une situation qu'ils estiment bloqués, les parents ont donc décidé l'occupation du collège.

http://lorraine.france3.fr/info/thionville---action-coup-...

14:24 Écrit par Jacques dans Actions, Droits de l'homme | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

05/02/2012

Werkgroep Morkhoven: Le droit à un logement

Marcel.Vervloesem.Princesse.de.Croÿ.jpgLe droit à un logement durable de bonne qualité pour tous est une urgence, comme le droit à l’éducation, qui devrait être au cœur de la campagne présidentielle et des mobilisations sociales. L’actualité, particulièrement en cette période de froid, nous rappelle que c’est un droit fondamental constamment bafoué. En témoigne les familles expulsées de deux squats de Saint-Denis, il y a plusieurs semaines, dont la situation n’est toujours pas réglée.

10 millions de personnes sont touchées par la crise du logement, selon la fondation Abbé Pierre, et parmi elles 3,6 millions sont pas ou très mal logées.

C’est autant de drames humains que N. Sarkozy n’a absolument pas pris en compte dans son interview télévisé du 29 janvier. Sa politique du logement est une faillite complète. La loi Dalo est en souffrance et ne peut s’appliquer faute de logements en nombre suffisant, les budgets des centres d’hébergement et d’insertion ont été sabrés. Résultat : la flambée des prix qu’il s’agisse des loyers ou des tarifs de l’immobilier et toujours autant de personnes en mal de logement.

Pour le NPA, il est grand temps de prendre des mesures radicales pour faire du logement une priorité sociale : la mise en œuvre de la loi de réquisition des logements vides et l’interdiction des expulsions sans relogement prélable ; la création d’un grand service public du logement car le marché n’a pas de vertus régulatrices comme voudrait nous le faire croire le gouvernement ; la construction d’un million de logements sociaux de toute urgence ; le plafonnement des loyers à 20% du revenu des locataires ; l’application de la loi SRU dans toutes les localités, notamment.

A l’occasion de l’élection présidentielle comme dans les mobilisations, le NPA fera valoir ces exigences.

Le 1er février 2012.

http://www.poutou2012.org/Le-droit-au-logement-pour-tous-c

Photo: princesse J. de Croÿ, Marcel Vervloesem et un sympathisant de l'association 'Werkgroep Morkhoven' qui lutte pendant 14 ans contre la pédo-mafia qui est protégée par le gouvernement belge. La Justice belge voulait enfermer le sympathisant parce qu'il avait participé aux actions du Werkgroep Morkhoven.  Le Werkgroep Morkhoven travaille aussi autour les droits des prisonniers et des patients. Marcel Vervloesem et ses amis étaient expulsés de leur maison après un appel politique dans lequel on demandait même d'enléver le siteweb du groupe d'action de l'Internet.