18/05/2012

Réseau Zandvoort: Marcel Vervloesem a été libéré !

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Bruxelles, 18 mai 2012


Cher(e)s ami(e)s,

Sujet: Marcel est tout à fait libre

Mercredi, le 16 mai 2012, après 5 mois de la détention 'préventive', Marcel a été libéré et il a pû retourner enfin chez lui. On l'a ramené à la maison avec une petite camionette.

Comme d'habitude, la nouvelle était aussi diffusée par l'agence de presse Belga (de l'Etat belge) et elle a été copiée par les journaux, sans le moindre commentaire sous le titre 'Marcel Vervloesem en liberté conditionelle'. Mais ces conditions sont les mêmes conditions qu'il avait avant, avec une seule différence: la police de Turnhout doit contrôler qu'il n'a pas de contact avec notre association, ni avec l'acteur flamand Jo Reymen, ni avec la Fondation des pricesses de Croÿ et Lancelotti, ce qui est complètement ridicule.  
Marcel a aussi l'interdiction d'avoir des contacts avec des associations qui luttent contre l'abus d'enfants.

La décision de libérer Marcel venait après la réunion du tribunal de Turnhout où l'avocat de Marcel a plaidé pendant une demi-heure et où Marcel, pour la première fois depuis son arrestation, a pû parler lui-même.

Les juges prétendaient qu'ils ne savaient rien de l'arrêt de la cour pour l'Application des Peines d'Anvers, en février déjà, déclarant Marcel innocent sur base des résultats de l'enquête judiciaire.

La Ministre de la Justice belge, Anne-Marie Turtelboom (Open VLD, les libéraux flamands) a été pendant 5 mois au courant du dossier de Marcel et de tout ce qui s'est passé dans la prison de Turnhout où il y a tellement de prisonniers (210 au lieu des 120 pour lesquels elle est équipée), qu'une partie des détenus est obligée de dormir sur des matelas à même le sol.
Son ministère n'a répondu qu'une seule fois à nos lettres. C'était après notre plainte concernant le vol de nos brochures et de notre matériel devant le ministère de la Justice à Bruxelles, où se situe son bureau.

Turtelboom ne réagit pas à notre plainte que les lettres de Marcel (même celles de sa fille et de sa petite-fille)  étaient retenues pendant plusieurs  mois  tandis que cela était en violation de la loi et des droits des prisonniersEt comme nous le savons, le ministre et ses services permettaient même que Marcel fût enfermé avec un malade mental dans la même cellule pendant une semaine, ce qui a été la  raison du fait que Marcel a eu des infections et des problèmes cardiaques pour lesquels il a dû partir au service des urgences de l'hôpital St. Elizabeth à Turnhout. Là, pendant 5 jours, Marcel a été enchaîné à son lit d'hôpital. 
Cela prouve encore une fois que Turtelboom voit les gens qui sont enfermés sans la moindre raison justificative en détention préventive comme des criminels.

Et puis il y a eu toute l'histoire au sujet du rapport psychiatrique de V., l'homme qui accusait Marcel, et que les juges de la Chambre du Conseil (chambre correctionelle) de Turnhout ont utilisé comme un prétexte pour garder Marcel pendant 5 mois en prison. Ces juges sont les mêmes qui ont poursuivi Marcel pendant 11 ans dans l'affaire de Zandvoort.  
Le but de ce rapport était aussi de donner à V. le statut de 'victime crédible' et de pouvoir accuser Marcel de nouveau. Le ministre Turtelboom était informée sans cesse pendant des mois dans cette affaire, mais elle ne répondait jamais.

Le ministre a nommé le procureur Jan Poels comme son chef de  cabinet...

Il y a quelques mois,  notre association a envoyé des documents importants de l'affaire Zandvoort à Turtelboom. Le contenu de ces documents était directement lié aux abus et viols des enfants dans les crèches d'Amsterdam.Mais Turtelboom ne répondait pas à la demande de notre association d'envoyer ces informations à son collègue hollandais.

Il y a quelques jours, je me suis plaint auprès du parquet fédéral à Bruxelles au sujet des nombreuses irrégularités dans la poursuite pénale de Marcel à Turnhout.
Le procureur fédéral a répondu d'abord avec la brève déclaration 'qu'il n'y avait aucune indication que l'émail était vraiment envoyé par moi''.
Puis j'ai envoyé au parquet fédéral de plus amples renseignements au sujet de la falsification du rapport psychiatrique dans lequel V. était dépeint comme un «bon garçon» tandis que le psychologue savait que V. a un casier judiciaire au tribunal de la Jeunesse de Turnhout.
Le procureur fédéral me répondit alors que ma lettre avait été transmise au procureur d'Anvers où je pouvais transférer toutes mes informations dans cette affaire.

MERCI À VOUS TOUS POUR VOTRE SOUTIEN !

Jan Boeykens, président de l'association Werkgroep Morkhoven

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PS. Vous pouvez publier ma lettre.
Traduction: Eheu

07/05/2012

Affaire Dutroux: cordon sanitaire contre Laurent Louis

Julie en Mélissa.jpg

AFFAIRE DUTROUX: Laurent Louis tient un discours à Meise aujourd'hui (6-5-2012)

Le parlementaire Laurent Louis a organisé une réunion qui a lieu en ce moment même à Meise.

Nous avons eu pas mal de problèmes pour annoncer cet évènement, comme il semble que certaines personnes aient crû devoir nous en empêcher.

L'asbl Werkgroep Morkhoven trouve néanmoins que les questions que Laurent Louis pose, entre autre au sujet du rapport d'autopsie de Julie et Mélissa, doivent trouver une réponse, et que les diverses affaires d'abus d'enfants (Dutroux, Zandvoort) doivent être élucidées.
Cela vaut également pour d'autres dossiers, comme celui autour de l'affaire Fortis au sujet de laquelle règne un silence quasi-total qui est motivé par des raisons politiques.

L'asbl Werkgroep Morkhoven est du reste d'avis qu'une politisation de ce genre d'affaires (du genre : il est de 'l'extreme droite', 'l'extreme gauche', 'un libéral extrémiste', 'un socialiste extremiste', 'un écolo extrémiste', 'chrétien-démocrat extremiste', etc...) s'oppose à toute élucidation de ces affaires et à la possibilité de trouver des réponses aux nombreuses questions liées à ces dossiers.

Tous les parlmentaires ont ainsi par exemple été contactés au sujet de l'affaire Zandvoort. Ils savent donc de quoi il s'agît ici. Ils savent également que l'emprisonnement de Marcel Vervloesem et la manière dont on le laisse en ce moment malheureusement finir ses jours en prison, sont absolument injustes. Et pourtant on continue de se taire.

Il y a eu des parlementaires qui ont posé des questions au sujet de l'affaire Zandvoort, entre autre il y avait le membre du parti Ecolo Zoë Genot qui a posé quelques petites questions. Mais la ministre de la Justice d'alors, Laurette Onkelinx (Parti socialiste), a évité de répondre à ces questions en référant au procès en cour contre Marcel Vervloesem.

Par contre, elle n'a pas souhaité s'exprimer sur ce qui en était de l'enquête dans l'affaire pédocriminelle de Zandvoort. La vérité est qu'en effet il n'y avait rien à dire sur ce sujet, puisque il n'y a simplement jamais eu d'enquête du tout dans cette affaire. De cette facon on n'avance donc pas du tout bien-sûr, d'autant plus qu'il y a de moins en moins de parlementaires qui semblent prêts à critiquer un ministre en posant des questions pertinentes.

Pourtant, imposer le silence aux gens qui eux osent aborder le thême, en les criminalisant ou en les réduisant au silence, cela n'a évidemment également aucun sens et ne mènera absolument à rien.

Si demain un membre du CD&V (Chrétiens-démocrats) décide de poser les questions nécessaires sur l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort ou sur un dossier annexe important de fraude ou autre, l'asbl Werkgroep Morkhoven, comme la plupart des citoyens sans doute, sera prêt à le soutenir.


Jan Boeykens, Président de l'asbl Werkgroep Morkhoven

 

Photo: Julie et Mélissa. Les autorités belges ne veulent pas parler du rapport d'autopsie de ces deux filles qui ont été assassinées dans l'affaire Dutroux... 


18 avril 2012 - Laurent Louis dit que les parents de Julie et Mélissa avaient été "achetés", Jean-Denis Lejeune étant devenu attaché au cdH et Karin Russo a été nommée sénatrice après l'affaire."

C'est insultant, jamais personne ne pourra acheter mon intégrité", réagit Jean-Denis Lejeune, qui reproche aussi au député MLD d'avoir livré sur son blog des détails de l'autopsie des fillettes. "Etre député, c'est être responsable. Si Laurent Louis l'avait été, il aurait été déposer les informations dont il disposait chez un juge d'instruction, au lieu de les répandre sur son site internet", ajoute-t-il.

C'est un peu bizarre que Jean-Denis Lejeune ne se pose pas lui-même des questions autour le rapport de l'autopsie de sa fille Julie.

Les photos de l'autopsie de Julie et Mélissa, ont été découvertes lors des perquisitions menées à l'archevêché à Malines en 2010. Ils ont été envoyées au cardinal Danneels en 2004 par les auteurs du magazine satirique anglais "The Sprout"

Traduction: eheu

06/05/2012

Affaire Dutroux: réunion de Laurent Louis, membre du parlement

Notre message sur la réunion publique du membre de parlement Laurent Louis, a été bloqué à plusieurs reprises.  Nous n'acceptons aucune censure et nous demandons tout te monde d'annoncer ces informations.

Julie en Mélissa.jpg

 

Réunion Publique de Laurent Louis - Dimanche 6 Mai 2012 - 15:00

Kapellelaan 85, 1860 Meise

Message de Laurent Louis sur Facebook - 27 Avril 2012:

"Je sais que vous êtes nombreux à vouloir bouger et mener des actions concrètes pour plus d'éthique et de justice dans notre pays. C'est pour cela que je vous invite à une réunion très importante le dimanche 6 mai 2012 à 15h à 1860 Meise, Kapellelaan, 85. Je prononcerai un discours et ensuite nous pourrons tous faire connaissance et programmer nos actions futures. La Belgique a besoin d'hommes et de femmes courageux, soyez ceux qui libèreront le pays des corrompus et des criminels. Ne l'oubliez pas, ensemble, tout devient possible ! Je compte sur vous pour être présents en nombre ! Faites passer le message. Merci d'avance."

"Chers amis, même si les sites du MLD sont toujours censurés, il vous est toujours possible de rejoindre le Mouvement et de devenir membre. Pour ce faire, rien de plus simple ! Il vous suffit de verser votre cotisation sur le compte BE12 0016 3766 9992 avec la mention "Cotisation membre MLD". Je vous demanderais en plus de m'envoyer un mail sur laurent.louis@live.be avec vos coordonnées complètes. La cotisation est de 20 euros et de 12 euros pour les moins de 35 ans. J'ai besoin de vous afin de changer ce pouvoir corrompu en Belgique. Soyez les élus de demain !"

http://www.facebook.com/pages/Laurent-LOUIS-MLD-Page-officielle/152223684849938

http://www.pedopolis.com/agenda/reunion-publique-de-laure...

Photo: Julie et Mélissa (affaire Dutroux). Le rapport d'autopsie remet en question la version officielle que les filles sont morts de faim et de soif...

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La Vérité autour l'affaire Zandvoort

Bruxelles, 6.5.2012 - On a  fermé le site Web 'Droit Fondamental' de princesse J. de Croÿ.

Sur Google tous les liens et toute l'information autour de l'affaire Zandvoort, les réseaux pédocriminels, le procès contre Marcel Vervloesem, les tortures dans les prisons (et celle de Marcel Vervloesem) ... ont été bloqués.

La princesse a conmencé à créer un nouveau site Web.

La nouvelle adresse est: http://fondationprincessedecroy.morkhoven.org/ (si elle n'est pas déjà désactivé par les services de la Justice belges qui utilisent tous les moyens pour enlever le Werkgroep Morkhoven et la Fondation de l'internet et qui ont décidé de censurer toutes les informations). C'est pour cette raison que les comptes du Werkgroep Morkhoven et de la Fondation sur Facebook, ont été régulièrement fermé.

Il y a plusieurs années, que les criminels qui ont accusé Marcel Vervloesem de 'viol', ont rédigé une petite pétition dans laquelle ils ont demandé de chasser Marcel Vervloesem de son logement social et même que le Werkgroep Morkhoven serait supprimé de l'Internet.  La pétition qui était signé par eux-mêmes, venait sur  l'ordre du jour politique de la ville d'Herentals où le maire Jan Peeters (Parti social-démocrate, membre du Parlement, ancien ministre) acceptait la proposition.  Il envoyait le demande d'expulser le Werkgroep Morkhoven de l'internet au service juridique de la municipalité. Il y a deux ans que Marcel Vervloesem a eté chassé de sa maison.  Même les gens (et leurs mère de 80 ans, gravement malade) qui avaient soutenu le Werkgroep Morkhoven étaient chassé de leur maison après une nouvelle pétition minable qui était transmit au direction de l'entrepise des maisons sociales 'Geelse Bouwmaatschappij'.

L'homme qui organisait les plaintes contre Marcel Vervloesem en 1998 par des rumeurs dans les médias, habite dans le même quartier de Marcel Vervloesem et la famille.  Il est membre du Parti social-démocrate; il connaît le maire personnellement; il fait partie pendant déjà 20 ans du direction du geelse Bouwmaatschappij; il y a quelques années qu'il était nommé comme membre de direction du Centre sociale d'Herentals; puis il a été 'élu' avec 100 voix comme conseiller municipal d'Herentals; il était élu comme président de la Commission de la Sécurité et de la Police d'Herentals et il représente la commune dans deux intercommunales.

Il est remarquable que cet homme ne sait presque pas écrire. Il écrit phonétiquement sans des virgules et des points. Il est donc clair qu'il y a de la corruption politique dans cette affaire.

Mais il y a aussi une autre chose. L'homme qui est homosexuel (le Werkgroep Morkhoven ne veut pas condamner les homosexuels), a 30 procès-verbaux en raison des délits sexuels avec des jeunes garçons qui n'étaient jamais enquêtés par la Justice tandis qu'il y a 4 années que la Justice belge a interdit Marcel Vervloesem de contacter la presse.  Pendants des années, la presse belge lui a permis d'accuser Marcel Vervloesem de la 'pédophilie'. Et l'homme a organisé ses plaintes au moment que la presse internationale, y compris les trois journaux japonais les plus grands, rapportaient de l'affaire Zandvoort.

Marcel Vervloesem qui est gravement malade et est justement revenu d'un admission d'urgence à l'hôpital, se trouve pendant 4 pois en 'préventive' dans la prison de Turnhout qui est si surpeuplée qu'un part des prisonniers doit dormir sur de matelats au sol.  L'enquête judiciaire prouvait qu'il est innocent et le tribunal d'Exuecution de la Peine d'Anvers plaidait pour sa libération mais les juges du Chambre de la Conseil de Turnhout qui l'ont oursuivi pendant 11 ans pour étouffer l'affaire Zandvoort le gardent en prison.

Le Werkgroep Morkhoven pense que l'enfermement de Marcel Vervloesem dans des conditions inhumains est le résultat de la crainte des autorités belges et hollandaises.  Il y a quelques mois que le procès autour les abus des enfants dans les crèches d'Amsterdam a été commencé.  L'affaire Zandvoort est liée à cette affaire et les abus des enfants à Amsterdam étaient à prévenir si la Justice aurait fait son travail.

Il y a quelques semaines que le Werkgroep demandait au ministre de la justice belge, A. Turtelboom (VLD, Parti Libérale) de transmettre les documents de l'affaire Zandvoort qui parlent de l'affaire à Amsterdam, au ministre de la justice hollandais.  Mais le ministre ne répondait pas.  Robert M., nommé le 'Monstre de Riga, qui (comme arc Dutroux) est présenté comme un 'prédateur isolé' a été rapidement condamné à date de 6 avril 2012. Mais il est condamné sur un dossier incomplet et le réseau des abuseurs des enfants reste exister.

 

03/05/2012

Facebook censure

facebook-box.jpgCENSURE

Le compte de Jan Boeykens, président de l'asbl Werkgroep Morkhoven, a été à nouveau désactivité par Facebook. Ces derniers temps il avait beaucoup de problèmes avec Facebook qui utilisait des questions de sécurité en guise de protection du mot de passe pour le prévenir de publier sur Facebook. Toutes ses publications, y compris celles sur ce groupe et sur des autres groupes de Facebook, ont disparues.

Le website de la princesse J. de Croÿ, vice-présidente de l'asbl Werkgroep Morkhoven, a été désactivé par la justice belge (http://droitfondamental.eu/ : 'Internet Explorer ne peut pas afficher cette page Web'). Le but est clair: faire disparaître toutes les publications autour l'affaire Zandvoort et Marcel Vervloesem.

La princesse est en train de créer un nouveau compte 'Droit Fondamental'. La publication des commentaires surhttp://werkgroep-morkhoven.skynetblogs.be/ est également bloquée par les autorités belges.

traduction: eheu

02/05/2012

Marcel Vervloesem: pas condamné mais quand-même enchaîné à son lit !

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Micha Kat, l'activiste néerlandais et rédacteur en chef du site Web Klokkenluideronline qui travaillait aussi autour de l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort, a été arrêté et écroué il y a quelques jours en raison des menaces qu'il aurait proférées.

Il y a quelques semaines, les activistes de Klokkenluideronline ont participé à l'action du Werkgroep Morkhoven devant la prison de Turnhout où Marcel Vervloesem, qui a enquêté lui aussi sur l'affaire Zandvoort, a été enfermé en préventive sans la moindre raison justificative.

Les autorités belges étaient furieuses à cause de ce soutien néerlandais et les autorités néerlandaises étaient inquiètes parce que l'affaire Zandvoort est fort liée au scandal récent des crèches d'Amsterdam.

Depuis 3 jours, Marcel Vervloesem est hospitalisé dans le service des soins intensifs de l'hôpital St. Elisabeth à Turnhout.  L'activiste, qui était déjà gravement malade, avait des problèmes cardiaques.

Les autorités veulent cacher l'hospitalisation de Marcel Vervloesem. C'est pour cette raison que la réception de l'hôpital dit aux nombreux visiteurs et aux journalistes, 'qu'on ne connaît pas de patient nommé Marcel Vervloesem'.

Avant-hier, Marcel Vervloesem a eu une forte fièvre à nouveau.  Il est attaché à son lit d'hôpital avec des chaînes de fer et il y a 2 gardes pour le surveiller. Et cela à un moment où il est n'est qu'enfermé en préventive sans être condamné! Et que l'enquête judiciaire a prouvé qu'il a été accusé à tort et que le jugement du Tribunal pour l'Application des Peines d'Anvers a plaidé en faveur de sa libération! Quelle honte pour le ministre de la justice belge qui est au courant de cette affaire!

Le Werkgroep Morkhoven a porté plainte auprès du Comité européèn contre la torture et les traitements inhumains et dégradants (CPT) qui, il y a quelques jours, a visité la prison de Forest et ira rédiger un rapport adressé officiellement au gouvernement belge. Celui-ci devra s’expliquer sur 'd’éventuels manquements'.

La prison de Turnhout est tellement surpeuplée (elle est destinée à n'accueilir que 120 au lieu des 210  prisonniers qui s'y trouvent actuellement enfermés), qu'une partie des prisonniers doit dormir sur des matelas posés sur le sol.  La prison devrait effectivement être fermée pour raison d'insalubriété, pour viol de la Convention européenne des droits de l’homme, plus spécialement son article 3 qui interdit la torture et les peines et traitements inhumains ou dégradants, et pour viol de la Convention européenne ’pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants’.

En Belgique il y a actuellement plus de 11.000 prisonniers et le gouvernement belge a été même obligé de transférer une partie de ses prisonniers  vers la prison de Tilburg en Hollande.

L'idée du ministre de la justice belge A. Turtelboom (Open VLD, libéraux flamands) qui parle du 'droit au travail', est d'attirer les grandes entreprises vers les prisons. Ces entreprises peuvent bien utiliser des hommes privés de leurs droits et qui ne leur coûteront rien, ni même la côtisation pour leur sécurité sociale.

Ce qui est vraiment choquant aussi, c'est que Turtelboom pose nue pour un calendrier Contre le  Cancer. Au même moment qu'elle est au courant du fait que Marcel Vervloesem a le cancer, est cardiaque, a une maladie rénale et est très gravement diabètique.  Le ministre a reçu par plusieurs reprises la liste des hospitalisations de Marcel Vervloesem.

La voici:

La situation de Marcel Vervloesem depuis son transfert de la prison de Brugge vers la prison de Turnhout (30 juin 2009 au  24 novembre 2009)

Situation médicale:

21 visites chez le médecin:
1 juillet 2009 – 10  juillet  2009 – 24  juillet  2009 – 30  juillet  2009 – 8  juillet 2009 – 18  juillet  2009 – 27  juillet  2009 – 11 août 2009 – 15 août 2009 – 17 août 2009 – 21 août 2009 – 21 août 2009 – 1 septembre 2009 – 5 septembre  2009 – 11 septembre 2009 – 4 octobre 2009 – 6 octobre 2009 – 8 octobre 2009 – 24 octobre 2009 – 11 novembre 2009 – 18 novembre 2009

 

6 examens médicaux:
13 août 2009: Analyses sanguines
13 août 2009: Analyses urinaires
20 août 2009: Consultation oculaire par le Dr.Van O. de Turnhout

26 août 2009: Examen diabétique par le spécialiste Dr. A AZ Sint-Jozef, Turnhout


31 août 2009: Analyses urinaires
24 octobre 2009: Analyses urinaires

2 injections(vaccins):

6 octobre 2009: grippe
11 novembre 2009: grippe Mexicaine

Soins des pieds dûs au diabète:
19 août 2009

Soins à cause du diabète et controle cardiaque:
615 visites

2 requêtes à Brugge pour la restitution des résultats d’examens (cardiaques + …):

11 septembeer 2009
8 octobre 2009

 

3 demandes d’obtention des dossiers médicaux de Marcel par son avocat:

3 septembre 2009 – L’hôpital  AZ Sint-Jan de Brugge a fait parvenir le dossier
9 september 2009 – L’hôpital  Sint-Elisabeth a fait parvenir le dossier
14 octobre 2009 – Dr. F. Van Mol, directeur-general du Service de Santé pénitentiaire du Ministère de la Justice a envoyé le dossier chirurgical de Marcel à son avocat.

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Janvier 2010 - Liste d’hospitalisations

1) Cancer malin – Hopital St H. Hart à Lier – 2 fois

2) Reins – 5 fois – Hôpital St Elisabeth à Herentals

3) Pancréas – 2 fois – 1X Hopital St H. Hart à Lier, 1X UIA d’Anvers

4) Urgence en soins intensifs pancréatite 2 –

5) Urgence en soins intensifs pancréatite 1 – UIA d’Anvers

6) Soins intensifs – Hôpital Fabiola à Sambreville/Hôpital St Elisabeth à Herentals 11X

7) Reins – Gasthuisberg à Louvain – 2 X

8. Disfonctionnement cardiaque opération à l’AZ Imelda Bonheiden – 3X

9) Soins intensifs diabétiques – Hopital St H. Hart à Lier 4X

10) Reins – Hopital St H. Hart à Lier – 1X

11) Opération au coeur – AZ St Jan Bruges – 1X

12) Dialyse rénale – Hopital St H. Hart à Lier- 1X

13) Hémorragie interne – AZ St Jan Bruges – 1X

14) Opération – AZ St Jan Bruges – 1X

15) Placement chirugical de tuyaux de dialyse – AZ St Jan Bruges – 1X

16) Soins intensifs cardio – St Elisabeth Turnhout – 1X

17) Urgence soins intensifs anémie (leucémie) – St Elisabeth Turnhout – 1X

18) Urgence soins intensifs – St Elisabeth à Herentals – 1X

19) Opération au coeur – AZ St Jan Bruges

20) En date du 14 mai 2009 il devait, dû à des problèmes cardiaque consécutifs entre autre au manque de médication et à un traitement insuffisant, être admis en urgence à l’hôpital AZ Sint Jan Bruges.

 

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Conseil de l'Europe
Comité européèn contre la torture et les traitements inhumains et dégradants (CPT)
F-67075 Strasbourg Cedex France
Tél.: France: 03 88 41 39 39. De l'étranger: +33 3 88 41 39 39
Courriel: cptdoc@coe.int - Site Web: www.cpt.coe.in

Photo: Micha Kat, Klokkenluideronline
Traduction: Eheu


 

01/05/2012

Abus des enfants: Appel aux gouvernements

Children.Réseau.Parentale.jpgAPPEL AUX GOUVERMENTS NÉERLANDAIS ET BELGE

Bruxelles, 25.4.2012 - Marcel Vervloesem, l'homme qui a révélé l'affaire pédopornographique de Zandvoort et qui est gravement malade (souffrant d'un cancer, étant cardiaque, malade des reins et diabétique), se trouve maintenant déjà depuis des mois en détention préventive à la prison de Turnhout qui est tellement surpeuplée que les détenus y doivent dormir sur des matelas posé au ras du sol.

La ministre de la Justice Mme Turtelboom (du parti libéral flamand) a été mise au courant du fait que les juges qui se sont efforcés pendant des années pour étouffer l'affaire pédopornographique de Zandvoort, sont les mêmes qui maintenant dans le procès contre Vervloesem, ont fait disparaître une pièce à décharge du dossier pénal de celui-ci. Il s'agit du téléphone portable de l'accusateur de M. Vervloesem, Dimitri V., dans lequel se trouvaient les preuves que ce dernier avant menti dans ses déclarations vis-à-vis du journal Het Nieuwsblad (qui ne vérifie jamais ses informations) et de la police. Ce télépone portable lui a été tout simplement rendu de sorte qu'il a pu détruire ces preuves.

Après la chasse aux sorciers contre le parlemetaire fédéral Laurent Louis, qui se demande avec raison pourquoi on n'a apparamment pas le droit de poser des questions sur le rapport d'autopsie concernant Julie et Mélisa, assassinées dans l'affaire Dutroux, c'est maintenant la Justice néerlandaise qui entre à son tour en action.

Aujourd'hui c'est le journaliste néerlandais Micha Kat du site Klokkenluideronline.nl, qui proteste contre l'étouffement par la Justice néerlandaise de l'affaire pédocriminelle autour du sécretaire-général de la Justice néerlandaise, qui a été arbitrairement arrêté et écroué. On aurait même l'intention de l'interner en psychiatrie, une mesure qui a été préparée pendant des mois par une campagne médiatique dans laquelle on traitait le journaliste de 'fou'.

Le site néerlandais Klokkenluideronline.nl soutient les actions du Werkgroep Morkhoven pour la mise en liberté de Marcel Vervloesem et pour une enquête sur l'étouffement de l'affaire pédopornographique de Zandvoort.

La Justice belge et la direction de la prison de Turnhout ont soulagé la colère que leur causait ce soutien de la part des Hollandais du site Klokkenluideronline.nl, en enfermant M. Vervloesem dans une cellule qu'il devait partager avec un malade mental, après avoir menacé de l'enfermer dans la cellule d'isolement et de le transférer vers une autre prison. Le courrier de M. Vervloesem est déjà intercepté depuis des semaines, et les plaintes transmises à ce sujet à la ministre de la Justice n'ont eu aucun effet.

Il y a quelque semaines, le Werkgroep Morkhoven a envoyé à la ministre un certain nombre de documents contenant des informations sur l'affaire des abus dans les crèches à Amsterdam, lui demandant expressément de transmettre ces informations à la Justice Hollandaise.

La Werkgroep Morkhoven n'a jamais reçu de réponse à cette demande de la part de la ministre, et a depuis constaté que l'accusé Robert M., qui était désigné comme le seul coupable dans cette affaire de moeurs Hollandaise, a été entre-temps condamné (le 6.4.2012) sur base de ce qui est donc un dossier incomplet.

Nous lancons un appel aux gouvernements belge et néerlandais pour qu'il prennent la lutte contre les abus d'enfants au sérieux, en ne pas limitant les enquêtes judiciaires à des soi-disant 'perverts isolés' comme Marc Dutroux et Robert M. que la presse à sensation se délecte de présenter systématiquement comme des 'monstres'.

Jan Boeykens, président du Werkgroep Morkhoven

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Écrivez et protestez:

- Ivo Opstelten, Ministre de la Sûreté et de la Justice, Postbus 20300, 2500 EH Den Haag (Pays-Bas)

- Annemie Turtelboom, Ministre de la Justice, 115 Avenue Waterloo. 1000 Bruxelles (Belgique)
Téléphone *32 2 542 80 11- Fax 02 542 80 00 info@just.fgov.be

- Comité européèn contre la torture el les traitements inhumains et dégradants (CPT) , Conseil de l'Europe
F-67075 Strasbourg Cedex France
Tél.: France: 03 88 41 39 39. De l'étranger: +33 3 88 41 39 39
Courriel: cptdoc@coe.int
Site Web: www.cpt.coe.int

 
Traduction: Eheu

29/04/2012

Marcel Vervloesem à nouveau hospitalisé

zandvoortfotos.jpg

Bruxelles, 28.4.2012 - Marcel Vervloesem, incarcéré et privé de soin de santé en dépit de son état cardiaque, a été hospitalisé cette nuit sans en aviser sa famille. Sa libération lui a été refusée hier, par une omission volontaire de joindre à son dossier le rapport psychiatrique de son calomniateur. Le règlement des prisons ne permet d’ouvrir la porte d’une cellule la nuit qu’en cas de danger de mort, en présence du directeur de la prison qu’il faut réveiller pour ce faire, et d’une équipe de six gardes...

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Pendant 4 mois déjà Marcel Vervloesem, l'homme qui a été poursuivi durant 14 années à cause de ses révélations dans l'affaire pédocriminelle de Zandvoort, est enfermé à la prison de Turnhout où il y tant de prisonniers qu'ils sont tenus de dormir sur des matelats au sol.

Voici une liste avec des hospitalisations et des interventions chirurgicales que Marcel Vervloesem a subie:

1) Cancer malin – Hopital St H. Hart à Lier – 2 fois
2) Reins – 5 fois – Hôpital St Elisabeth à Herentals

3) Pancréas – 2 fois – 1X Hopital St H. Hart à Lier, 1X UIA d’Anvers
4) Urgence en soins intensifs pancréatite 2 –
5) Urgence en soins intensifs pancréatite 1 – UIA d’Anvers
6) Soins intensifs – Hôpital Fabiola à Sambreville/Hôpital St Elisabeth à Herentals 11X
7) Reins – Gasthuisberg à Louvain – 2 X
8. Des problèmes cardiaques opération à l’AZ Imelda Bonheiden – 3X
9) Soins intensifs diabétiques – Hopital St H. Hart à Lier 4X
10) Reins – Hôpital St H. Hart à Lier – 1X
11) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges – 1X
12) Dialyse rénale – Hopital St H. Hart à Lier- 1X
13) Hémorragie interne – AZ St Jan Bruges – 1X
14) Opération – AZ St Jan Bruges – 1X
15) Placement chirurgical de tuyaux de dialyse – AZ St Jan Bruges – 1X
16) Soins intensifs cardiaques – St Elisabeth Turnhout – 1X
17) Urgence soins intensifs anémie (leucémie) – St Elisabeth Turnhout – 1X
18) Urgence soins intensifs – St Elisabeth à Herentals – 1X
19) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges
20) En date du 14 mai 2009 il devait du à des problèmes cardiaque consécutif entre autre au manque de médication et un traitement insuffisant être admit en urgence à l’hôpital AZ Sint Jan Bruges mais la direction de la prison avec son avis négatif a réussi 1 jour avant l’admission sur base du rapport du PSD éviter cette admission

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Photo des victimes dans l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort qui a été révélé par Marcel Vervloesem et le Werkgroep Morkhoven

21/04/2012

Exploitation sexuelle d'enfants: Sauvons Marcel Vervloesem !

justice2.jpgSauvons Marcel Vervloesem

Marcel Vervloesem, né à Lierre le 7 octobre 1952, fondateur de l'association sans but lucratif Werkgroep Morkhoven1, est l'activiste belge qui a exposé les réseaux pédocriminels Ganumedes, Temse/Madeira et Zandvoort, ainsi que la structure de l'exploitation sexuelle d'enfants en Europe. Il est le premier prisonnier politique belge connu, qui est l’objet d’un jugement lui interdisant tout contact avec la presse et les organismes des droits de l’homme actifs dans la lutte contre la pornographie d’enfants

L’affaire de pédophilie appelée "CD de ZANDVOORT" dénoncée par Marcel Vervloesem a été bâclée et tout a été fait pour protéger les pédophiles à partir du moment ou des notables et même des proches de la famille royale belge ont été inquiétés.

Mais ce n’est pas tout, Marcel Verveloesem est maintenant en train de pourrir en prison, il a été accusé de pédophilie lorsqu’il commençait à trop déranger et il sera même accusé de violer la vie privée pour avoir diffusé des photos censurées des tortures des enfants devant l’absence de réaction de la justice qui ne se souciait pas du tout de sauver la vie de ces enfants.

Les médias se contenteront de répéter la version officielle des institutions et chargeront Marcel, se faisant ainsi les complices de ces crimes. Les possibles ramifications avec d’autres grandes affaires de pédophilie comme Marc Dutroux ou Marion ne seront jamais explorées, de même que d’autres victimes seront persécutées et mises en prison après avoir voulu protéger les enfants.

http://www.petitionduweb.com/Petition_sauvons_marcel-1091...

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/sauvon-marcel-vervloesem-111552

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1) Ecrivez: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Cel 134, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique)

2) Protestez auprès de la Ministre de la Justice, Annemie Turtelboom Boulevard de Waterloo 115, 1000 Bruxelles (Belgique) - Telefoon 02 542 80 11 - Fax +32 2 542 80 00 info@just.fgov.be  Site web www.annemieturtelboom.beLien externe

3) Protestez auprès du Comité Européen Contre Les Tortures
Conseil de l'Europe
Secrétariat du CPT 
F-67075 Strasbourg Cedex 
France
Tél.: France: 03 88 41 39 39, Int.: +33 3 88 41 39 39
Fax: France: 03 88 41 27 72, Int.: +33 3 88 41 27 72 
Courriel: cptdoc@coe.int
Internet: www.cpt.coe.int

La correspondance de Marcel Vervloesem (de sa fille, de sa petite fille, de ses amis hollandais,) est partiellement bloqués. C'est une violation du loi pénal.   Le ministre de la Justice belge A. Turtelboom (du Parti libéral) était bien informé mais ne répond pas. 

 

20/04/2012

Affaire Dutroux: Député belge Laurent Louis lynché médiatiquement

Louf.silence.on.tue.gifBruxelles, 20 avril 2012 - Le député belge Laurent Louis est censuré, lynché médiatiquement, agressé physiquement pour avoir publié le rapport d'autopsie des petites Julie et Mélissa, victimes de Marc Dutroux.

Contrairement à la version officielle, les petites ne seraient pas mortes de faim, elles auraient été violés et seraient mortes des sévices sexuels.

Marc Dutroux, en prison pendant 3 mois les aurait laissé mourir de faim dans sa cave, d'après la version officielle. Mais l'autopsie prouverait que c'est faux, les petites auraient été visitées, violées et assassinées. L'affaire aurait été étouffé par la justice belge.

Aujourd'hui la quasi totalité de la classe politique en Belgique tire à boulets rouges sur le jeune député pour avoir publié le rapport d'autopsie, son site ne répond plus. Même le père d'une des fillettes lui fait un procès. En effet, le père de Julie Lejeune, aujourd'hui converti en politique, estime que Laurent Louis doit démissionner.

La ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet (cdH), a appelé à examiner "comment l'immunité parlementaire de Laurent Louis peut être levée, après que le député a suscité l'indignation générale en diffusant les photos de l'autopsie de Julie et Mélissa".

Les parlementaires fédéraux Ecolo-Groen plaident pour l'imposition d'un cordon sanitaire vis-à-vis du député. 

Laurent Louis: Le Vif/L'express accuse le Werkgroep Morkhoven...

Laurent Louis.député.jpgLe Vif/L'Express, hebdomadaire du groupe Roularta, accuse le réseau de soutien de Marcel Vervloesem, fondateur de l'association Werkgroep Morkhoven qui révélait l'affaire pédocriminelle de Zandvoort, de 'la soudaine propagation d'une liste abracadabrante qui circule depuis des années', tandis que les hommes qui soutiennnent Marcel Vervloesem n'ont rien à voir avec la 'soudaine propagation' d'une liste...


'Laurent Louis, le député calomniateur'

19 avril 2012 

Elu au Parlement sur un coup de chance, le député Laurent Louis est connu pour ses outrances verbales. La presse choisit le plus souvent de l’ignorer. Mais l’ex-représentant unique du Parti populaire a franchi la ligne rouge en versant dans la dénonciation calomnieuse. Jean-Denis Lejeune vient de l’attaquer en justice. D’autres suivront-ils ?

Il ne change pas de disque. Simplement, il monte le son. Jusqu’à en péter les plombs. Laurent Louis, député fédéral, président-fondateur d’un parti plus que groupusculaire, est persuadé de tenir une bombe. Un mail anonyme, publié sur son blog le 12 avril, qui dénonce des centaines de personnalités, dont certaines décédées. Représentants de la noblesse, capitaines d’industrie, magistrats, politiques, hauts fonctionnaires, toubibs et jusqu’au roi Albert II : autant de pourris, pédophiles, « mangeurs de chair humaine », « chasseurs de gibier humain » et on en passe. 

D’où sort cette liste ? D’un délirant « Robert de la pédocriminalité » plus étoffé encore. Diffusé le 4 avril sur un obscur blog complotiste, cet inventaire à la pervers amalgame la plupart des affaires judiciaires que la Belgique a connues depuis 20 ans, de l’assassinat d’André Cools à « Dodo la Saumure » en passant bien sûr par l’affaire Dutroux. Si ce n’est que la plupart des protagonistes y sont décrits comme « pédo », avec ou sans point d’interrogation, sans autre forme d’explication. 

L’auteur du billet blog se présente sur Facebook comme un Français originaire de Nîmes, « animateur vedette à la Castellane ». L’homme fait partie du réseau de soutien de l’Anversois Marcel Vervloesem, un « chasseur de pédophiles » né avec l’affaire Dutroux… et condamné en 2008 pour abus sexuels sur mineurs. Soupçonné cette fois du viol de son neveu, Vervloesem, 59 ans, est retourné derrière les barreaux à la fin janvier. Depuis, ses réseaux s’activent en sa faveur. Cette incarcération n’est pas étrangère à la soudaine propagation de cette liste abracadabrante qui circule depuis des années. Même les plus obstinés partisans de la théorie du complot dédaignent ce texte bourré d’erreurs manifestes, sans parler des accusations invraisemblables. 

Laurent Louis n’a pas hésité : ni une ni deux, il balance le mail sur son blog. « Comme l’auteur anonyme, j’estime qu’il est temps de nettoyer notre pays de ceux qui le salissent et le déshonorent », clame-t-il en préambule. La conclusion s’impose à lui : « Magouilles, corruption et pédophilie, les ingrédients de la politique belge ? » Le point d’interrogation lui permet de se défausser à peu des frais sur le dénonciateur : « J’ai voulu livrer le document à l’état brut, sans chercher à rectifier l’une ou l’autre erreur factuelle », précise au Vif L’Express le parlementaire. Vous avez dit légèreté ? 

Sitôt publiée, cette liste lui a valu dans la presse une volée de bois vert. Laurent Louis a aussitôt répliqué par un second billet dans lequel il persiste et signe. Il en rajoute même une couche en livrant des détails sordides sur l’autopsie de Julie et Mélissa, dont il disposerait des photos. Tout à sa vindicte contre les « pourris », il s’en prend vivement aux parents des victimes de Marc Dutroux : « N’est-on pas en droit de se demander si, volontairement, l’État n’a pas tenté de les détourner de leurs objectifs en proposant à l’un de diriger Child Focus ou à l’autre de devenir sénateur ? Étonnant aussi de savoir qu’un des parents est aujourd’hui employé par le CDH, le parti de Melchior Wathelet père, ancien ministre de la Justice qui libéra Dutroux et qui, depuis, n’a cessé de monter en grade. » 

Jean-Denis Lejeune, puisqu’il s’agit de lui, a annoncé mercredi un dépôt de plainte avec constitution de partie civile pour calomnie et diffamation. « C'est insultant, jamais personne ne pourra acheter mon intégrité », a-t-il déclaré au Soir. Sur les sites web de L’Avenir et de La DH, le père de Julie ajoute que Laurent Louis aurait essayé de l’intimider. « Via une connaissance commune, il m’a transmis le message suivant : si je porte plainte, il publie les photos d’autopsie des petites. » Laurent Louis n’a pas démenti ces menaces, transmises au juge d’instruction. 

Faut-il parler de cette liste ? Oui 

Merci l’apparentement provincial. Élu en 2010 avec à peine 1 345 voix, le candidat brabançon du Parti populaire de Mischaël Modrikamen a décroché la timbale. Depuis, l’ex-militant MR nivellois de 32 ans a fait du chemin : rapidement exclu du PP, il s’est reconverti en président-fondateur d’un Mouvement libéral démocrate (MLD), rebaptisé onze mois plus tard Mouvement pour la Liberté et la Démocratie » (re-MLD). Combien de division ? « Je n’ai pas les chiffres des militants en tête… » Son ambition : percer aux élections communales et provinciales. Du moins à Nivelles et dans le Brabant wallon. 

Mais comment faire parler de soi lorsqu’on ne représente rien ni personne ? Lassée de ses outrances, la presse dédaigne les illuminations dont il abreuve son blog à longueur de journée. Par exemple : abattre les prisonniers qui tentent de s’évader. À la Chambre, il passe au mieux pour un hurluberlu. Ses seuls admirateurs se dénichent dans une partie de la communauté congolaise, où ses harangues contre le régime de Kabila séduisent. Aussi a-t-il choisi la voie populiste du « tous pourris ». 

En janvier, sa première salve visait le Premier ministre Elio Di Rupo, taxé de pédophilie. Sans l’ombre d’une preuve, bien sûr. L’attaque frontale fait un flop. Le « représentant du Peuple », comme il se qualifie, a donc enclenché la vitesse supérieure. Calomnions, calomnions, il se trouvera toujours l’un ou l’autre faible d’esprit pour applaudir. 

Laurent Louis n’abuse pas que de son blog ou de la tribune parlementaire pour déverser son fiel. Sur Twitter et Facebook, les internautes que sa logorrhée amuse l’ont surnommé « Laul », jeu de mots entre ses initiales et l’acronyme anglais LOL (« mort de rire »). Mais depuis son dernier dérapage, les commentaires affligés et les insultes ont supplanté les moqueries. 

D’autres répugnent à parler du personnage, estimant que cela revient à faire sa publicité. C’est oublier que sur Internet, le silence n’enterre rien. Même dans plusieurs années, par une simple recherche dans Google, des centaines de personnes risquent de découvrir leur nom associé à celui de Dutroux sur le site web d’un élu de la Nation. Une « autorité ». Que fait la justice ? Rien. La calomnie et la diffamation ne peuvent être poursuivies que sur la base d’une plainte. 

Le monde politique, lui, a choisi jusqu’ici de jouer l’autruche. « On ne va pas lui offrir une tribune au palais de Justice », justifie-t-on. Président de la Chambre, André Flahaut (PS) a vainement tenté de rappeler le trublion à ses devoirs de correction. Impossible de faire plus : « Agir, c’est passer pour protecteur des ‘pourris’. » Laurent Louis n’attend que cela : « Plus on me discrédite, plus j’ai de soutiens. » Infernal. 

E.R. et P.Hx

http://www.levif.be/info/actualite/belgique/laurent-louis...

19/04/2012

Cordon sanitaire contre Laurent Louis

LaurentLouiscordon sanitaire.jpgLes politiques réclament un cordon sanitaire contre Laurent Louis

19 avril 2012 

Le chef de groupe MR à la Chambre, Daniel Bacquelaine, a appelé à son tour à l'établissement d'un cordon sanitaire autour de Laurent Louis. Selon les Réformateurs, le député s'est mis au ban de l'assemblée après la conférence de presse qu'il a tenue et la diffusion de documents judiciaires relatifs à l'affaire Dutroux.

Les parlementaires fédéraux Ecolo-Groen plaident pour l'imposition d'un cordon sanitaire vis-à-vis du député Laurent Louis (Mouvement pour la Liberté et la Démocratie). De son côté le cdH demande une intervention rapide de la Justice. Le chef de groupe MR à la Chambre, Daniel Bacquelaine et le PS ont appelé à leur tour à l'établissement d'un cordon sanitaire autour de Laurent Louis.

Depuis l'entrée au Parlement du député Laurent Louis, les écologistes "s'abstiennent de commenter ses délires pour éviter de lui donner une publicité qu'il ne mérite pas", indiquent Muriel Gerkens, Jacky Morael et Stefaan Van Hecke dans un communiqué. Mais aujourd’hui, l'homme a dépassé "les bornes de ce qui est acceptable non seulement sur le plan politique mais aussi tout simplement sur le plan humain et moral", commentent les deux partis écologistes. 

Laurent Louis a mis ses menaces à exécution, du moins en partie. Ce jeudi après-midi, le député a mis en ligne sur son blog le rapport d’autopsie de Julie et Mélissa, précisant que les photos étaient à la disposition, sur rendez-vous, de toute personne qui lui en ferait la demande. Le site web en question est désormais inaccessible, sans doute à cause des nombreuses réclamations d’internautes auprès de son hébergeur.

"Un jour triste pour la démocratie"

En matinées, le député avait exhibé ces photos devant des journalistes venus assister à une conférence de presse sur « l’institutionnalisation de la pédophilie en Blegique ». 

Lorsque Laurent Louis est monté à la tribune pour poser une question sur la situation dans les prisons, l'ensemble des députés a quitté l'hémicycle à l'exception de 4 députés, 3 Vlaams Belang et Jean-Marie Dedecker. 

Le président de l'assemblée, André Flahauta, quant à lui dit qu'il s'agissait "d'un jour triste pour la démocratie". "L'immunité parlementaire ne permet pas tout. Nous aurons l'occasion de le voir dans les prochains jours", a-t-il ajouté à l'adresse de Laurent Louis.

"Ce comportement est totalement indigne"

"Rien n'aura été épargné aux familles des victimes de Dutroux et consorts", a déclaré Daniel Bacquelaine. "Ce comportement est totalement indigne. J'invite tous les membres de la Chambre à établir un véritable cordon sanitaire à l'égard de ce monsieur. Il se met, par ses actes, au ban de notre assemblée", a-t-il ajouté. 

Le PS s'est déclaré profondément choqué par la "dernière provocation" de Laurent Louis. Il a appelé lui aussi à ce que le député soit traité de la même manière que les parlementaires d'extrême-droite, c'est-à-dire selon le principe du cordon sanitaire. "Pour le PS, il n'a jamais fait aucun doute que les discours et l'idéologie véhiculés par ce parlementaire relèvent de l'extrême-droite, et que Laurent Louis doit donc être traité comme tel", a souligné le parti. 

Les socialistes espèrent en outre que la justice interviendra le plus rapidement possible pour faire cesser la divulgation de toute pièce relative au dossier Dutroux. 

Le cdH a, lui, qualifié l'attitude de Laurent Louis d'"ignoble et totalement indigne d'un représentant qui se dit du peuple". Divulguer des pièces de l'instruction liées à l'affaire Dutroux est pénalement répréhensible, souligne le cdH qui demande à la Justice d'intervenir "dans les plus brefs délais" pour arrêter la diffusion de ces documents. 

Mercredi, Le Soir rapportait que Jean-Denis Lejeune, le père de la petite Julie assassinée par Marc Dutroux, avait déposé plainte "pour calomnie et diffamation" contre le député fédéral MLD. M. Lejeune lui reproche notamment d'avoir livré des détails de l'autopsie des fillettes dont le député a, depuis, publié le rapport.

Le Vif.be, avec Belga


http://www.levif.be/info/actualite/belgique/les-politique...

 

 

 

Dossier Dutroux: Le Député Fédéral Laurent Louis se pose des questions...

LaurentLouis2.pngCe 19 avril, en conférence de presse, j'ai dévoilé certaines pièces capitales du dossier Dutroux mais j'ai aussi et surtout posé des questions essentielles pour tous les citoyens (et il sont nombreux) qui recherchent  la vérité dans ce dossier.

Voici les questions que j'estime importantes et auxquelles personne n'a encore voulu répondre. Je fais appel à la population, au peuple belge pour qu'il prenne le temps de la réflexion et qu'il se fasse sa propre idée sans manipulations extérieures. Je me contenterai donc de mettre certaines informations en lumière et  de poser certaines questions.

- Dans la lettre anonyme dont je me suis fais l'écho la semaine dernière, le journal L'avenir reconnaît textuellement "Tout n'est pas faux dans ce mail mais le faux et le non vérifié sont donnés en même temps que le vrai et le recoupé". Dans ce cas, pourquoi les personnes coupables de crimes ne sont-elles pas inquiétées ? Pourquoi les personnes qui seraient injustement citées ne déposent-elles pas plainte ? Pourquoi les personnes innocentes (parce qu'il y en a) n'ont pas envie de laver leur honneur face à cette liste qui circule depuis des années ?

- Comment peut-on accepter que le Dossier BIS Dutroux ait pu être classé sans suite alors  qu'il y avait des milliers de traces génétiques retrouvées dans la cache de Marcinelle à analyser. Peut-on accepter que l'argument utilisé fut le coût de ces analyses alors que chaque année on dépense des sommes folles pour assurer le train de vie de nos Ministres et de la famille royale. La recherche de la vérité et l'incrimination de pédophiles, de tueurs d'enfants ne valent-elles pas tout l'argent du monde ?

- Pourquoi les parents des enfants assassinés ont-ils accepté le classement sans suite du dossier BIS ? Ont-ils eu des pressions ? Se sont-ils aperçus que tout était écrit d'avance et que rien n'aboutirait ? Ont-ils été mal renseignés ? J'en profite pour mettre un terme immédiat à la controverse selon laquelle j'aurais diffamé ou menacé Jean-Denis Lejeune ou un autre parent des enfants disparus. Cette polémique est stérile et politiquement téléguidée. Les parents ne sont pas mes ennemis. Mon ennemi, c'est le système qui, sans qu'ils ne s'en rendent compte, les a mis sous cloche.

- Pourquoi Monseigneur Danneels a-t-il pendant 4 ans dénoncé via son ouvrage "Ces hommes en robes blanches", l'institutionnalisation de la pédophilie dans notre pays dont l'affaire Dutroux ne serait que la partie visible de l'iceberg ? Pourquoi a-t-il changé d'avis en 2000 ?

- Comment peut-on accepter que Maître Hissel ait pu être condamné pour téléchargements de photos pédo-pornographiques alors qu'il était l'avocat des parents de Julie et Mélissa ? Comment ne pas se poser des questions quand on sait que de nombreux intervenants du dossier Dutroux ont été soupçonnés de pédophilie ?

- Pourquoi les partis politiques ont-ils pris à ce point en charge les parents des petites victimes au point de leur offrir des responsabilités au sein de leur organigramme ? Ne peut-on pas y voir une volonté du système de mettre la main sur les parents sans que ceux-ci ne puissent même s'en rendre compte ?

- La Justice persiste à dire que Julie et Mélissa sont mortes de faim alors que sur base des photos et de l'expertise médico-légale, on peut clairement voir que les fillettes souffrent d'une dilatation importante de l'anus (dilatation de 4 à 4,5 cm) ? Vous me direz qu'elles ont pu être violées avant de mourir de faim. Le problème, c'est que selon l'enquête et surtout selon le procès, les fillettes seraient mortes de faim parce qu'elles auraient été enfermées dans la cache de Marcinelle sans nourriture ou boissons suffisantes alors que Dutroux était à l'époque incarcéré. Dutroux a été incarcéré du 7 décembre 1995 au 20 mars 1996 soit 103 jours ! Comment peut-on dans ce cas découvrir sur les corps des petites victimes une dilatation de l'anus variant de 4 à 4,5 cm ? On ne reste pas 103 jours avec une dilatation de l'anus... Cela signifie qu'elles ont été abusées, violées et torturées juste avant leur mort. Dans ce cas, le violeur/meurtrier est en liberté puisque Dutroux était alors incarcéré. Qui est-ce ? L'expertise parle aussi d'un possible viol post-mortem. Si tel est le cas, personne n'a été condamné pour cet acte pourtant puni par le Code pénal. Est-ce acceptable ?

Je joins ici l'expertise médico-légale pour ceux qui auront l'envie de la lire entièrement: 44452836rapportautopsiejm.pdf

En ce qui concerne les photos d'autopsie qui montrent l'importante dilatation anale, j'ai décidé de montrer ces photos à tous les citoyens qui le désirent et qui prennent la peine de venir les consulter en mes bureaux. La publication de ces photos constitue un énorme dilemme éthique en ce qui me concerne. J'ai d'un côté l'envie de jouer la carte de la transparence car ces photos constituent la preuve irréfutable que le dossier Dutroux constitue un mensonge d'Etat. D'un autre côté, je ne peux prendre le risque que ces photos tombent entre des mains malintentionnées et soulagent les pulsions de pédophiles présents en nombre dans notre pays ou entre les mains d'enfants qui pourraient être choqués. Ces photos sont donc à la disposition du peuple à condition que ceux qui veulent les voir se manifestent. Nous évitons ainsi de choquer ceux qui ne sont pas prêts à voir des images aussi violentes. Pour prendre un rendez-vous afin de consulter ces photos: info@mld.be 

Je terminerai en vous disant qu'en publiant ces documents, je prends des risques très importants. Je reçois d'importantes menaces de mort et des pressions fréquentes. Ces pressions s'étendent aussi à l'ensemble de mes collaborateurs. C'est la raison pour laquelle j'ai décidé de suspendre le Bureau Politique du parti afin d'être le seul à prendre les coups. Tout a cependant été mis en oeuvre afin d'assurer ma sécurité. Je dispose en outre de documents importants contre de nombreux hauts responsables de l'Etat, documents qui sont aujourd'hui ma meilleure assurance-vie. S'il m'arrive quoi que ce soit, ces documents seront publiés immédiatement grâce aux nombreux contacts dont je dispose en Belgique et à l'étranger.

J'en profite aussi pour préciser que ni l'argent, ni le pouvoir guident mon combat. Je ne suis guidé que par mon idéalisme, mon refus de l'injustice et la recherche de la vérité. Ayant pris connaissance des documents ci-dessus, ma conscience m'empêchait de rester sans réaction. Les criminels ne peuvent rester impunis !

Si vous aussi vous êtes troublés par le rapport d'expertise, si vous aussi vous vous posez d'importantes questions, si vous aussi vous vous rendez compte que toute la vérité n'a pas été faite dans le dossier Dutroux et que vous ne supportez pas que des criminels soient aujourd'hui encore en liberté, je vous invite à signer et à partager cette pétition qui demande la ré-ouverture du dossier BIS, l'analyse des traces génétiques trouvées dans la cache de Marcinelle et l'ouverture d'une enquête devant démanteler les réseaux pédophiles en Belgique et leurs protecteurs/acteurs au niveau du monde politique, judiciaire et du monde des affaires.

Pour signer la pétition et la partager, cliquez ici Pétition : Toute la vérité sur l'affaire Dutroux et la pédophilie en Belgique

Avec le soutien le plus large possible de la population, j'irai jusqu'au bout sans me soucier des menaces et des pressions afin de nettoyer la classe politique, judiciaire et financière des criminels qui dirigent notre pays.

Laurent LOUIS

http://www.laurent-louis.be/news/fr/36/dossier-dutroux-le...

14/04/2012

L'affaire d'Outreau

 

affaire d’Outreau.jpgL'affaire d'Outreau est une affaire pénale d'abus sexuel sur mineur, qui débouchera sur une erreur judiciaire. Elle donna lieu à un procès devant la Cour d'assises de Saint-Omer (Pas-de-Calais) du 4 mai 2004 au 2 juillet 2004, puis à un procès en appel auprès de la Cour d'appel de Paris en novembre 2005.

Elle a suscité une forte émotion dans l'opinion publique et mis en évidence les dysfonctionnements de l'institution judiciaire et de certains acteurs sociaux, notamment dans la lutte contre la pédophilie annoncée comme prioritaire depuis 1996 au plus haut niveau de l'État, et dans les cas d'abus sexuel sur mineur.

L'attitude des médias qui ne respectèrent pas toujours la présomption d'innocence des accusés, fut également remise en cause, leur attrait pour le « sensationnalisme mercantile » est aujourd'hui dénoncé.

L'attitude d'une partie de la classe politique ne fut pas non plus exempte de tout reproche.

Une commission d'enquête parlementaire a été mandatée en décembre 2005 pour analyser les causes des dysfonctionnements de la justice dans le déroulement de cette affaire et proposer d'éventuelles réformes sur le fonctionnement de la justice en France1. L'impact législatif du travail de cette commission s'est toutefois avéré réduit. De même et s'il y en avait, les responsabilités du monde politique dans les antécédents et le début de l'affaire n'ont guère été évoquées.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_d'Outreau

 

11/04/2012

LA SUPREMATIE DU DRAGON…

dragon-rouge-chine.jpg

http://www.dailymotion.com/nonprevu#video=xq1dyt

09/04/2012

Justice: Les frères Konhu, le rocher de Kanumera (8/4/2012)

Le rocher de Kanumera. L’erreur judiciaire
Un document de Guillaume Maury



Elle était partie seule, à la découverte de l’une des plus belles baies du monde. Mika Kusama ne quittera jamais l’Ile des Pins, en Nouvelle-Calédonie. En mai 2002, le corps de cette touriste japonaise de 29 ans a été retrouvé sur le rocher de Kanumera. Calciné, en partie dénudé… Ce rocher était un lieu tabou. Personne ne pouvait y mettre les pieds, à l’exception de la famille Konhu. Alors quand la jeune Mika a été retrouvée brûlée, dans un cercle de pierres, tous les regards se sont portés vers les deux frères Konhu, des Kanaks au coup de poing facile… C’est la propriétaire du gîte qui donne l’alerte. Mika Kusama n’est pas rentrée dîner et elle n’a pas honoré sa balade en pirogue… La jeune Japonaise a beau être une baroudeuse, son absence est inquiétante. La gendarmerie organise des recherches. Le 6 mai 2002, son corps est retrouvé sur le rocher de Kanumera. La jeune femme est défigurée, calcinée, recouverte de pierres et de branchages. Crime rituel ? Le rocher de Kanumera n’est pas un endroit ordinaire. Il appartient aux Konhu, une très ancienne famille de l’Ile des Pins. Autrefois chef de tribu, elle ne règne plus aujourd’hui que sur son rocher, dont elle interdit formellement l’accès. Les gendarmes s’intéressent donc à ses gardiens, Didyme et Antoine, les seules personnes à pouvoir conduire des touristes sur le bloc de corail. Déjà connus des services de gendarmerie, les deux frères apparaissent vite comme des suspects idéaux. A l’Ile des Pins, tout le monde les montre d’ailleurs du doigt : ils n’ont pas participé aux recherches quand Mika a été portée disparue ; un témoin dit avoir vu Antoine en compagnie d’une Japonaise ; un autre affirme qu’il portait au doigt une bague identique à celle de Mika… Et l’on rapporte qu’il était constamment sous l’emprise de la drogue ou de l’alcool ; il cherchait une femme ces derniers jours... Et puis, la pression est forte. Le tourisme, notamment japonais, est une des premières sources de richesse en Nouvelle-Calédonie. Alors, ce meurtre salit tout le monde ! Mais en garde à vue, les deux frères déstabilisent les enquêteurs. La culture kanak échappe aux rouages de l’instruction. Impossible, par exemple, de reconstituer l’emploi du temps des suspects, qui vivent au rythme du soleil, sans savoir précisément à quelle heure ils ont quitté les champs. Antoine et Didyme ne répondent pas clairement aux questions : l’un se mure dans le silence, l’autre raconte toute son histoire ancestrale, celle de son île et de son rocher. Les gendarmes n’obtiennent aucun aveu, mais restent convaincus qu’ils sont sur la bonne piste. D’ailleurs, toutes les autres s’effondrent au fil de l’instruction. Alors, les frères Konhu restent en détention provisoire. Comme les gendarmes, le juge d’instruction est persuadé de tenir les coupables, même si les analyses ADN ne décèlent aucune trace d’Antoine et de Didyme sur le corps de Mika ; même si les preuves matérielles manquent. Il renvoie les deux suspects devant la cour d’assises, pour meurtre. Le procès, doit avoir lieu en septembre 2005. En attendant, le clan Konhu s’organise et la défense prépare son dossier. Un comité de soutien se met en place, assisté par la Ligue des Droits de l’homme. Les avocats multiplient les demandes de remise en liberté pour Antoine, qui est maintenu en détention provisoire plus de trois ans. Et surtout, ils recherchent de nouveaux témoins, épluchent l’enquête, traquent ses failles… pour découvrir que des scellés n’ont jamais été expertisés ! Le président de la cour d’assises lance alors un complément d’enquête et reprend lui-même l’instruction. En avril 2007, cinq ans après le meurtre de Mika Kusama, le procès des frères Konhu s’ouvre enfin devant la cour d’assises de Nouméa. Antoine et Didyme comparaissent libres, devant une salle comble. Dans une ambiance électrique, leur défense revient sur les lacunes du dossier, et dénonce une instruction qui aurait été menée à charge. Les gendarmes sont violemment mis en cause par les avocats. Mais cela ne fait que partiellement basculer la cour. Antoine écope de 15 ans de prison et Didyme… est acquitté ! Aussitôt, le parquet et Antoine font appel. L’un de l’acquittement, l’autre de sa condamnation. Le second procès s’ouvre le 14 avril 2009. Après une heure et demie de délibération, le verdict tombe : cette fois, Antoine et Didyme Konhu sont tous les deux acquittés. Le clan Konhu pleure de joie. Les parents de Mika Kusama ne savent toujours pas qui a tué leur fille…

Intervenants


Capitaine Alain Carmona, brigade de recherches de Nouméa
Maître Jean-Yves Moyart, avocat d’Antoine
Maître Frédéric de Greslan, avocat de la famille de Mika Kusama
Adjudant Francesco Biedma, brigade territoriale de Kuto, Île des Pins
Philippe Frédière, journaliste, Les Nouvelles Calédoniennes
Lieutenant Soane Asi, Brigade de recherches de Nouméa
Abo, frère de Didyme et Antoine
Ambroise "Didyme"
Antoine
Docteur Jean-Luc Lehericy, expert psychiatre
Maître Jean-Jacques Deswarte, avocat d’Antoine
Maître Marie-Laure Fauché, avocate d’Ambroise "Didyme"
Christian Mésière, président de la cour d’Assises de Nouméa
Adjudant Eric Soustelle, brigade de recherches de Nouméa
Pierrick Chatel, journaliste, Les Nouvelles Calédoniennes
Jean- Paul Rufet, enquêteur de personnalité
Estelle Lavigne, ex-compagne d’Antoine
Jean- Michel Stoltz, président de la cour d’Assises de Nouméa
Dominique Rizet, journaliste.

http://f-e-a.probb.fr/t4139-163-les-freres-konhu-le-roche...

06/04/2012

VICTOR HISSEL RADIE DU BARREAU

VictorHissel.jpgLA PRESSE ENFIN APAISEE ?

Peu de commentaires dans la presse  où la plupart des articles se sont montrés purement factuels pour annoncer la condamnation, cette fois-ci, “de ses pairs”,  pour atteinte à la “dignité de la profession d’avocat”. Même si la saga n’est pas finie, puisque Victor Hissel va en appel de cette décision, la plupart des articles refont pour la xième  fois, à grands traits, l’historique –bien incomplet, et orienté- de la carrière de celui qui fut “notamment” ,disent-ils, l’avocat qui avait défendu les parents de Julie et Melissa, qui s’était présenté comme “le chevalier Blanc de la lutte contre la pédophilie” et fut l’une “des figures les plus en vue du mouvement blanc”.

Ainsi, croit-on sentir une certaine forme d’apaisement d’une presse qui a tellement évoqué, voire espéré,  la “radiation” comme fin de parcours pour un Victor Hissel, qu’elle n’a jamais beaucoup aimé, même si des formules actuellement utilisées le place  “ au firmament”, lorsqu’il était l’avocat des familles Lejeune et Russo (J.La. dans la Libre Belgique du 30.03.2012).

A moins qu’elle ne soit atterrée du « crime » commis avec sa complicité ?

Et muette de consternation !

LE TARIF ?

Toutes ces allusions  rappellent, pour le  moins, que la sanction qui vise à le détruire professionnellement ne s’explique pas seulement par la condamnation, en cour d’appel,  à dix mois avec sursis pour consultation d’images pédo-pornographiques.

Sur le plan professionnel, personne n’a jamais eu à se plaindre de la façon particulièrement incisive, compétente et même courageuse et généreuse avec laquelle il a toujours défendu ses clients. Jusques et y compris depuis son inculpation et sa condamnation.

Et quand on voit le tarif selon lequel certains autres avocats ont été sanctionnés, on ne peut que constater qu’il y a disproportion flagrante entre la faute et la sentence.

"ATTEINTE A LA DIGNITE DE L’ORDRE"

Bien sûr, le fait Victor Hissel utilise tous les moyens de défense, comme il le ferait pour n’importe lequel de ses clients, peut passer pour de l’arrogance et une absence de remord.

Mais il y a aussi que cette “atteinte à la dignité de l’Ordre” ne peut s’expliquer que par l’exceptionnelle médiatisation dont Victor Hissel a  été l’objet. On peut compter jusqu’à 500, au moins, les  articles  de presse, outre les séquences et les émissions télévisuelles,  qui occupèrent l’espace médiatique entre son inculpation en février 2008 et la décision de sa radiation du barreau, en passant par la tentative de parricide dont il a été l’objet et où son droit à l’image a été totalement méprisé par la presse unanime, qui a décidé que tout ce qui concernait Victor Hissel, comme les photos de lui, étendu, inanimé, sur son seuil, après avoir été poignardé, devait être publié, sans aucun respect de la vie privée !

Il y a eu un acharnement médiatique visant à le détruire socialement, mais pas seulement médiatique, judiciaire aussi !

JUSTICE LIEGEOISE

Tout se passe dans l’arrondissement judiciaire où toutes les démarches de Victor Hissel pour aider les parents de Julie et Melissa à retrouver à temps leurs filles, ont été, à l’époque, jugées intempestives. Le référé déposé en décembre 95 (on n’est pas encore dans l’affaire “Dutroux”, mais dans l’affaire de la disparition de deux fillettes, ce dont la presse ne faisait pas grand cas à l’époque) pour permettre aux parents l’accès au dossier de l’instruction tenu par la Juge Martine Doutrewe, a été reconnu recevable mais non fondé.

Décision incompréhensible maintenant que le statut des victimes a pu progresser grâce à ces coups de boutoir pionniers dans l’institution judiciaire, pour qui les victimes n’avaient qu’une chose à faire : attendre patiemment et laisser travailler les professionnels !

C’est justement parce que les parents ne voulaient pas, ne pouvaient pas attendre, et que leur avocat refusait d’être celui qui leur ferait prendre patience, qu’il fallait que Dutroux soit enfin arrêté et que Julie et Melissa soient retrouvées…évidemment trop tard ! Parce que jusqu’alors, toutes, mais toutes les affaires de disparitions d’enfants, s’estompaient dans l’oubli et la résignation des parents. Les parents de Julie et Melissa ne se sont jamais résignés et leur avocat non plus. Au Palais certains estiment même que c’est ce qui a “tué” Martine Doutrewe décédée en 1999.[1]

Ce qui est vrai c’est que si l’on est en droit de considérer que les avocats font intégralement partie de l’institution judiciaire, Victor Hissel, de par la nécessité devant laquelle il s’est trouvé de lui trouver des failles, de trouver les stratégies juridiques susceptibles de compenser ses lenteurs et ses dysfonctionnements, s’est positionné, par la même occasion, à distance de l’institution qui le nourrissait, quitte à être considéré comme en dehors de celle-ci.

Est-ce un hasard si, exceptionnellement pour un avocat qui s’appelait Victor Hissel, la Juge de première instance a permis à la presse filmée d’enregistrer tout son prononcé concluant à la condamnation de l’avocat (jugé non en tant qu’avocat mais en tant que personne privée, cette fois) à  dix mois de prison ferme. Qui plus est, une autre Juge du Tribunal  Correctionnel de Liège, saisie du dossier de la tentative de parricide de Romain Hissel, a permis également à la presse de tout enregistrer de son prononcé, par lequel elle acquittait  le fils et faisait du père le véritable accusé et responsable des coups de couteau reçus. Cela confinait à l’instrumentalisation du fils pour mieux accabler le père, avocat de surplus. Et cela n’a jamais, semble-t-il, été considéré comme portant atteinte à la dignité de la profession d’avocat !

PUBLICITE RECHERCHEE ?

Il faut bien distinguer la période pendant laquelle, de fin juin 95 à août 96, les petites étaient portées disparues et où après six mois de recherches policières les autorités judiciaires liégeoises s’apprêtaient à réduire les effectifs et à mettre l’enquête en attente…d’éléments nouveaux, et d’autre part l’affaire “Dutroux” à proprement parler qui n’a éclaté  que lors de son arrestation le 13 août I996. Pendant la disparition des petites et la recherche éperdues de la part des parents et de leur avocat, tout leur effort était d’alerter les médias qui n’accordaient pas grande attention à ce “fait divers” qui relevait de la “fatalité”. Il en a fallu des efforts pour que les journalistes fassent le déplacement vers Grâce Hollogne.

Quant à la deuxième période, celle de l’affaire Dutroux,  on ne peut pas dire que, si la presse  y a consacré, quasiment, un quart de son volume dans les premières semaines de l’affaire, puis une attention permanente à tous les soubresauts de l’enquête,  à la commission d’enquête parlementaire, au procès etc… ce soit la faute de Victor Hissel dont on a dit qu’il recherchait la publicité !  Historiquement et mentalement, il est absurde de raisonner de la sorte !

“MON COMBAT ETAIT SINCERE”

Avec les regrets pour cette addiction coupable survenue dans une période noire de sa vie, regrets exprimés chaque fois qu’il sortait d’une audience et qu’il était assailli de questions par les journalistes, la seule initiative qu’il ait prise  vis à vis de la presse  est  d’avoir contacté un journaliste pour lui dire “ mon combat était sincère”  [2]

D’ailleurs maintenant que la mise hors course définitive de l’avocat Victor Hissel est en vue, d’aucuns s’accordent à le lui reconnaître. Ainsi Michel Gretry : “ L’homme a protesté de sa sincérité dans son combat, peut-être engagé avec cette rage, précisément pour vaincre son passé. Il a exprimé ses regrets. Il n’a pas pu éviter une condamnation, en cour d’appel, à dix mois avec sursis”  [3]

Son engagement aux côtés des parents des deux petites victimes de Dutroux fut total.

Aux dépens de sa famille ! C’est son fils lui-même qui l’a déclaré au journaliste de Ciné-Télé-Revue[4] : « Il ne s’occupait que de l’affaire Julie et Melissa. Pas de moi, ni de notre famille. Ou en tout cas très peu. (…) Je lui reproche de ne pas s’être comporté comme un père normal. »

UNE PRESSE DE QUALITE ?

Je ne suis pas fier, en tant que journaliste, de la façon dont la presse a suivi les faits et gestes de Maître Hissel depuis son inculpation. Tout a été  prétexte pour tirer de lui le portrait le plus négatif possible. Tout,  même la tentative de parricide dont il a été victime, jusqu’à la plus insipide des –fausses- anecdotes (“ Victor Hissel voulait représenter le Barreau à un colloque sur la cybercriminalité !”), les chroniqueurs judiciaires relayant la moindre rumeur, le moindre éternuement, le moindre chuchotement  des couloirs du Palais.

Si ce n’est pas du harcèlement ça y ressemble. Mais quand la presse a utilisé sans recul, sans analyse critique, le contenu des procès verbaux de l’instruction d’abord, puis les déclarations unilatérales  de son fils, de sa fille et de sa femme, alors qu’il était astreint, comme avocat au silence, puis le contenu des enregistrements des deux prononcés de première instance (un pour le procès du père, l’autre pour le procès du fils), on était carrément dans le lynchage médiatique.

J’ai personnellement réagi plusieurs fois à cette dérive. J’ai écrit une carte blanche adressée à tous les grands journaux, et qui fut chaque fois refusée[5]. J’ai porté plainte devant le Conseil de Déontologie Journalistique avec les résultats que j’expose sur ce blog. [6]

UN NOM CONNU FAIT LE BOUC EMISSAIRE.

Beaucoup de ceux qui ont fait beaucoup plus que Victor Hissel, mais occupent une position « honorable » dans la société, ont pu bénéficier et de l’anonymat et du silence de la presse.

Le dossier de l’opération Koala, celle par laquelle l’avocat a été repéré, contient l’adresse électronique de 170 belges. En avez-vous entendu parler ?

Plus récemment, en décembre 2011, au cours de l’opération d’Europol nommée “Icare”, cent douze personnes ont été arrêtées dans 22 pays d’Europe. En Belgique, dix-neuf suspects ont été identifiés dans huit arrondissements judiciaires, une personne a été arrêtée.[7]

La presse belge a-t-elle donné les noms ?

Aucun ! Et à juste titre : il faut que toutes ces personnes puissent continuer à travailler et à vivre !

J’ai même entendu Kroll dans le revu et corrigé du Mise au Point du 25 avril 2011 piquer une humeur en faveur de DSK : “ Il a bien le droit de continuer à vivre, de penser, de travailler, de s’exprimer !”

Mais pour Victor Hissel, après l’acharnement, après le lynchage, la radiation ne soulève aucune parole.

Il fallait bien qu’il paie pour plus que pour la faute pénale et morale.

Il paie pour tout ce qu’il a fait avant, dans le dossier de la disparition de Julie et Melissa.

Il fallait qu'il paie pour tous le demi millier d'articles paru dans les presse, pour les émissions télévisuelles faites à sa charge,

Et pour la presse consommatrice de noms, d’adresses, de détails sordides, il paie pour tous ceux qui restent anonymes et dans le secret des instructions.

On achève bien les chevaux connus… en silence !

POSTFACE

Et pendant ce temps-là, on se demande toujours s’il faut interdire ou pas la diffusion des sites pédophiles. Ainsi on peut lire ceci sur le site du Parlement Européen :

http://www.europarl.europa.eu/news/fr/headlines/content/2...

"Près de 200 nouvelles images de pornographie impliquant des enfants apparaissent sur le Web tous les jours. Selon les députés européens, les Etats membres ne vont pas assez loin pour lutter contre la pornographie infantile. Les autorités devraient être en mesure de supprimer les pages indésirables ou de les rendre inaccessibles dans le cas où elles sont hébergées en dehors de l’Union Européenne, estiment les députés de la commission des libertés civiles du Parlement européen."

On était le 23 février 2011

José DESSART

05/04/2012

Abus des enfants: Ministre Turtelboom reste se taire dans l'affaire Zandvoort

zandvoortfotos.jpgL' affaire Zandvoort reste étouffée par le ministre de la justice belge, Annemie Turtelboom (Open VLD, parti libéral flamand, aussi nommé 'Parti des citoyens').  

Le Werkgroep Morkhoven demandait au ministre de libérer Marcel Vervloesem qui est, de façon fraduleuse, enfermé par les juges qui l'ont poursuivi durant 11 ans pour étouffer l'affaire Zandvoort.  Mais le ministre ne répond pas. Le ministre et son chef de cabinet, le procureur Jan Poels de Turnhout, semblent d'être d'accord avec la prise d'otage de Marcel Vervloesem à la prison de Turnhout. 

Le Werkgroep demandait au ministre aussi de transférer les documents de l'affaire Zandvoort où on trouve des informations très importantes sur les abus sexuels dans les crèches d'Amsterdam, à son collègue, le ministre de la justice néerlandais.  Le procès à Amsterdam autour le soi-disant affaire 'Robert M.' a justement commencé.  Mais Turtelboom ne réagit pas.  

Droit Fondamental
http://droitfondamental.eu/

Ecrivez/Write/Scrivere/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, Belgio, België)

Abus des enfants: Volé avant le ministère de la justice à Bruxelles

zandvoortphotos.jpgIl y a quelques semaines maintenant que, pendant un action avant la ministère de la justice à Bruxelles (où se trouve le cabinet du ministre de la justice Annemie Turtelboom), toutes nos affaires (adresses, notes, lettres, GSM, camera, pamphlets, donnés d'internet,), étaient volés.

Nous avons porté plainte chez la police.

Les images des voleurs sont enregistrés par 7 cameras de sécurité parce que le fils de la concierge du bâtiment prétendait que 'les voleurs sont passés avant le bâtiment et l'ont suivi jusqu'à la porte de l'entrée pour les membres du personnel et les visiteurs'.

Après que monsieur Vercauteren du service de la sécurité prétendait que les visages des voleurs 'n'étaient pas reconnaisables', il disait qu'on n'avait fait 'aucune image parce que les caméras du bâtiment ne fonctionnaient pas'.  Alors il ajoutait que les 20 caméras du bâtiment sont 'depuis longtemps hors d'usage'.  Enfin il par déclarait que 'même si on aurait fait des images, les images ne pouvaient pas vu pour des raisons de privacy'.   Alors nous supposons que le ministère est lui-même responsable pour le vol. 

Il y a quelques années que nous sommes volés chez un action avant la prison de Bruges où Marcel Vervloesem, l'homme qui a révélé l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort, était enfermé et maltraité. La direction de la prison niait le vol mais au moment que nous disions que nous avions noté la plaque d'immatriculation du voiture des membres du personnel qui avaient emmené notre sac avec les pamphlets et un camera, et que l'équipe du producteur français Carl Zéro avait filmé le vol, la direction de la prison décidait de nous redonner les objets volés.

Jan Boeykens, président du Werkgroep Morkhoven

Droit Fondamental
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Ecrivez/Write/Scrivere/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, Belgio, België)

Copie: rtl.be, comitep.be, carla.dejonghe.vldbrussel.be, marc.mahieu, herman.decroo, justice immanente.fr, childpornography.fedpol.be, Innocence en danger Paris, 

Abus des enfants: 10 millions de fichiers à caractère pédopornographique...

zandvoortfotos.jpgL'infirmier soupçonné d'avoir abusé d'enfants avait déjà été arrêté au Brésil en 2006

Un infirmier aurait abusé de dizaines d'enfants dans les années 80 et 90, en Belgique, au Brésil et en Pologne. Les enquêteurs ont retrouvé sur son ordinateur 10 millions de fichiers à caractère pédopornographique. L'homme est derrière les barreaux depuis le 31 janvier. Il risque jusqu'à 10 ans de prison.

4 Avril 2012 

Un infirmier psychiatrique de Asse a probablement abusé ces dernières années de dizaines de jeunes garçons, au Brésil, en Pologne et en Belgique. "Il aurait abusé d'environ 23 jeunes garçons âgés entre 8 et 16 ans. Il trouvait ses victimes principalement lors de voyages au Brésil et en Pologne. Il s'agissait pour la plupart d'enfants des rues à qui il offrait un peu d'argent. Il est possible aussi que des enfants belges aient été abusés mais il n'y a pas encore de confirmation à ce stade de l'enquête", a indiqué notre journaliste Jessica Nibelle en direct du journal de 13h.

5 jours de prison au Brésil en 2006

L'homme a été arrêté en 2006 au Brésil où il n'a purgé qu'une peine de 5 jours de prison avant d'être relâché sous conditions. Mais il s'est enfui et est revenu en Belgique où il a continué à exercer son métier d'infirmier dans une institution psychiatrique pour adultes à Grimbergen (centre psychiatrique Sint-Alexius des "Broeders van Liefde"). Mais comment se fait-il qu'il y ait eu tant de temps avant qu'il ne soit inquiété par la Justice ? "Le Brésil a tardé avant d'informer les autorités belges. Ce pays a demandé l'extradition de l'infirmier seulement trois ans après sa fuite. L'homme a été entendu par les enquêteurs belges pour la première fois il y a un an à peine. Des perquisitions ont été menées à son domicile mais elles n'ont rien donné. Les enquêteurs ont finalement perquisitionné chez ses parents où ils ont trouvé des disques durs contenant des millions de fichiers à caractère pédopornographique", a ajouté Jessica Nibelle.

Maximum 10 ans de prison

Il a donc été arrêté pour détention et production de pornographie infantile et pour abus sur mineurs d'âge. L'homme est derrière les barreaux depuis le 31 janvier. Il est arrêté pour détention et production de pornographie infantile et pour abus sur mineurs d'âge. Selon De Morgen, il risque au maximum 10 ans de prison.

"Surpris et choqués"

Le centre psychiatrique Sint-Alexius des "Broeders van Liefde" de Grimbergen (photo) s'est porté partie civile contre cet infirmier qui se trouve depuis fin janvier en cellule. Le centre Saint-Alexius a été informé, fin janvier, de l'existence d'une enquête contre l'individu pour des faits de mœurs. "Cette nouvelle nous a totalement surpris et choqués", explique-t-on au sein de l'institution.

Le pouvoir organisateur, qui a indiqué mercredi avoir offert son entière collaboration à l'enquête, a suspendu l'infirmier en attendant. Le centre Sint-Alexius, qui s'est porté partie civile, n'a pas encore reçu de communication sur le dossier.

http://www.rtl.be/info/belgique/faitsdivers/868547/l-infi...

Photo: quelques victimes dans l'affaire Zandvoort qui est étouffée par le ministre de la justice belge, Annemie Turtelboom (Open VLD, parti libéral flamand, aussi nommé 'Parti des citoyens').  Le Werkgroep Morkhoven demandait au ministre de libérer Marcel Vervloesem qui est, de façon fraduleuse, enfermé par les juges qui l'ont poursuivi durant 11 ans pour étouffer l'affaire Zandvoort.  Mais le ministre ne répond pas.  Le Werkgroep demandait au ministre aussi de transférer les documents de l'affaire Zandvoort où on trouve des informations très importantes sur les abus sexuels dans les crèches d'Amsterdam dont le procès a justement commencé (l'affaire 'Robert M.'), à son collègue, le ministre de la justice néerlandais.  Mais Turtelboom ne réagit pas.

Droit Fondamental
http://droitfondamental.eu/

Ecrivez/Write/Scrivere/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, Belgio, België)


26/03/2012

Droits fondamentaux: la théorie

kaart.pngComité directeur sur les médias 
et la société de l'information 
(CDMSI)

1re réunion – 27-30 mars 2012 (Strasbourg, Agora, salle G03) 
CDMSI(2012)002 

Projet de déclaration du Comité des Ministres sur les risques du suivi numérique 
et des autres technologies de surveillance pour les droits fondamentaux

1. Les Etats membres du Conseil de l'Europe reconnaissent à toute personne relevant de leur juridiction les droits et libertés définis dans la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (STE n° 5, ci-après dénommée « la Convention »). Au vu de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme, les obligations qui leur incombent peuvent être négatives, c’est-à-dire s'abstenir de toute ingérence, ou positives, impliquant, entre autres, de protéger les individus contre les actes de personnes privées qui pourraient porter atteinte à leur jouissance de ces droits1.

2. Le droit au respect de la vie privée énoncé à l'article 8 de la Convention est crucial pour protéger les personnes contre les abus de pouvoir ou d’autorité et leur permettre de participer aux processus de gouvernance. Les restrictions de ce droit ne peuvent se justifier que si elles sont nécessaires dans une société démocratique, conformes à la loi et si elles poursuivent l'un des objectifs précis indiqués à l'article 8, paragraphe 2. Dans certains cas, la Cour européenne des droits de l'homme a jugé que la simple existence d'une loi autorisant la surveillance de citoyens pouvait affecter leur droit fondamental au respect de la vie privée2.

3. Le défaut de protection de la vie privée, et par conséquent des données à caractère personnel, peut avoir des répercussions néfastes sur l’exercice d'autres droits fondamentaux. Cela est particulièrement vrai pour les libertés d'expression, de réunion et d’association et, par conséquent, pour le droit de participer aux processus et aux débats concernant la gouvernance. A cet égard, afin de pouvoir prendre des décisions vraiment en toute liberté, les personnes doivent se sentir à l’abri de toute intrusion, surveillance ou autre forme d’ingérence dans leur vie privée.

4. De nos jours, les gens dépendent de l’utilisation d’appareils fixes ou mobiles dont l’offre ne cesse de se développer, améliorant les possibilités de communiquer, d'interagir, de participer à différents types d'activités, notamment celles qui ont trait à des questions d'intérêt général, et de gérer des aspects pratiques de la vie quotidienne.

5. Ces appareils permettent aux fournisseurs de collecter, conserver et traiter de nombreuses données à caractère personnel des utilisateurs, y compris la nature voire le contenu de leurs communications, les informations auxquelles ils ont eu accès ou les sites internet qu'ils ont consultés et, dans le cas des appareils mobiles, leur localisation et leurs déplacements. La collecte et le traitement de telles données peuvent révéler des informations délicates (comme des données financières) ou sensibles (concernant par exemple la santé, les convictions politiques ou religieuses, les pratiques sexuelles) sur les personnes concernées. Ces appareils peuvent ainsi fournir des portraits détaillés et intimes de leurs utilisateurs.

6. D’après certaines informations, certains logiciels installés sur les appareils mobiles seraient conçus ou programmés pour collecter toute une série de données à caractère personnel – y compris des données sensibles – liées à l'utilisation de ces appareils. Ces informations sont apparemment accessibles ou transmissibles à des tiers à l’insu des intéressés. Conscientes des implications sur le droit des utilisateurs au respect de la vie privée et à la protection des données à caractère personnel, les autorités d’un certain nombre d'Etats membres chargées de la protection des données ont décidé d'enquêter sur ces cas.

7. Des profils basés sur la manière dont les personnes utilisent les nouvelles technologies peuvent être créés et utilisés à différentes fins qui peuvent conduire à des décisions ayant un impact significatif sur les personnes concernées, même à leur insu, comme le souligne la Recommandation CM/Rec(2010)13 sur la protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des données à caractère personnel dans le cadre du profilage ; cela a des répercussions évidentes sur l'autonomie des individus et la société tout entière.

8. Plus généralement, les questions liées à l'utilisation des technologies de suivi numérique constituent des enjeux importants pour l'Etat de droit, qui nécessitent de défendre efficacement les droits et libertés individuels contre les ingérences arbitraires. De même, le suivi et la géolocalisation peuvent avoir de graves conséquences sur le droit des personnes à la libre circulation. Les activités de surveillance illégale dans le cyberespace, qu'elles concernent un accès illégal, une interception de données ou une ingérence, la surveillance d'un système ou l'utilisation abusive d'appareils, peuvent avoir des implications pénales ; à cet égard, la Convention sur la cybercriminalité (STCE n° 185) est extrêmement pertinente.

9. Les pratiques décrites ci-dessus ont de lourdes conséquences sur la protection des données à caractère personnel et portent atteinte à la vie privée, garantie essentielle de la liberté et de la démocratie. La destruction de la vie privée aurait des conséquences redoutables sur la démocratie et, au final, sur la société tout entière. La Convention pour la protection des personnes à l'égard du traitement automatisé des données à caractère personnel (STCE n° 108) est pleinement applicable aux problèmes décrits plus haut. Elle fait actuellement l'objet d'une révision, qui vise pour l’essentiel à tenir compte des multiples enjeux liés à la prolifération de nouvelles technologies et garantir un haut niveau de protection des droits des personnes dans les environnements numériques.

10. Dans ce contexte, le Comité des Ministres :

- attire l’attention des Etats membres sur les risques que présente la surveillance secrète par le biais d’outils de suivi des utilisateurs pour le droit au respect de la vie privée, à la fois en tant que droit fondamental et en tant que condition préalable à l'exercice de la citoyenneté démocratique, et souligne que les Etats membres ont la responsabilité de garantir la protection adéquate des citoyens dans ce domaine ;

b. soutient pleinement les efforts réalisés par les Etats membres pour examiner la question des technologies de suivi et de surveillance, leur impact sur l'exercice et la pleine jouissance des droits et libertés fondamentaux individuels ainsi que leur incidence sur la société tout entière ;

c. estime que le Conseil de l'Europe doit poursuivre ses travaux sur ces questions, notamment sur leurs implications concernant la gouvernance de l'internet, la société de l'information et la protection des données.

X et Y c. Pays-Bas ; Young, James et Webster c. Royaume-Uni ; Plattform Ärzte für das Leben c. Autriche ; Powell et Rayner c. Royaume-Uni ; Costello-Roberts c. Royaume-Uni ; Lopez Ostra c. Espagne ; August c. Royaume-Uni ; A. c. Royaume-Uni ; Z et autres c. Royaume-Uni ; Calvelli et Ciglio c. Italie ; Osman c. Royaume-Uni ; Marcks c. Belgique ; Airey c. Irlande ; Gaskin c. Royaume-Uni ; Gül c. Suisse ; Ahmut c. Pays-Bas ; D. c. Royaume-Uni ; Guerra c. Italie ; Botta c. Italie ; L.C.B c. Royaume-Uni ; Z. et autres c. US;. et Marper c. Royaume-Uni. Note de bas de page destinée à informer le CDMSI ; à supprimer après examen et approbation éventuelle.

Klass et autres c. Allemagne ; Malone c. Royaume-Uni ; Weber et Saravia c. Allemagne ; Halford c. Royaume-Uni ; Association for European Integration and Human Rights et Ekimdzhiev c. Bulgarie, etc. Note de bas de page destinée à informer le CDMSI ; à supprimer après examen et approbation éventuelle.

http://www.coe.int/t/dghl/standardsetting/media/cdmsi/cdmsi(2012)002_fr.asp?toPrint=yes&

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Note: Il y a quelques semaines que le script du livre de Marcel Vervloesem, l'homme qui révélait l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort et qui a été à nouveau incarcéré en prison, a été saisi par la justice.  La justice belge l'obligeait d'envoyer ses lettres utlisant des enveloppes ouvertes ce qui est une violation de la vie privée.

25/03/2012

L'affaire Zandvoort: Marcel Vervloesem est isolé et torturé en prison

zandvoort.Amsterdam.2010.2.gifLe soi-disant 'monstre de Riga' qui a violé et abusé des enfants aux crêches d'Amsterdam n'a pas agit seul.  Le Werkgroep Morkhoven a des documents qui preuvent qu'il y a quelques années que la justice était au courant des abus sexuels aux crêches d'Amsterdam.  

Le groupe d'action demandait à ministre de la justice Annemie Turtelboom, de laisser ajouter ces documents au dossier du tribunal d'Amsterdam où le proces contre Robert M. a commencé.  Mais le ministre ne réagit pas et donnait son accord pour isoler Marcel Vervloesem à la prison de Turnhout. 

Le chef de cabinet du ministre est le procureur Jan Poels de Turnhout.  C'est le tribunal de la peine de Turnhout qui a poursuivi Marcel Vervloesem pendant 11 ans pour que l'affaire Zandvoort pourrait être fermé.

Ce n'est pas le premier fois que Marcel Vervloesem, l'homme qui a découvert l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort, a été isolé et torturé en prison avec l'accord d'un ministre de la justice...

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De Clerck tente de déshydrater Marcel Vervloesem à mortJacqueline de Croÿ - 24 décembre 2009

Pendant que le Premier Ministre belge réclame un "effort continu" de lutte contre la corruption et pour l'application des Droits de l'Homme du nouveau gouvernement AFGHAN, il reconduit la mission son ministre de la justice d'assassiner Marcel Vervloesem, incarcéré pour avoir apporté les preuves de la corruption qui couvre l'exploitation sexuelle d'enfants et les escroqueries massives. Les médecins ont instruction "d'éviter l'hospitalisation", ce qui signifie à cette heure, d'assurer un coma diabétique par déshydratation et lui détruire les reins, s'il survit à sa défaillance cardiaque.Marcel Vervloesem présente les signes cliniques d'une déshydratation qui nécessite des soins intensifs urgents: quand le patient perd la vue et sa peau perd son élasticité, au point où un pincement forme des plis dans la peau qui se ne s'aplanissent pas lorsqu'elle est relâchée. Il a perdu huit kilos en trois semaines. Son taux de glycémie a dépassé le seuil du coma diabétique depuis douze jours. Il vomit et tient à peine debout.Le contrôle des médias est parvenu à une lobotomie psycho économique massive. Plus les fonctionnaires sont attribué des responsabilités, plus la distance les sépare des prisonniers, le plus ils se déshumanisent. Le lavage de cerveau apparaît par les mêmes phrases qu'ils répètent les uns après les autres, d'un bureau à l'autre. Seuls les gardiens et les infirmières de la prison sont furieux. Leur métier est d'assurer une vie communautaire juste et humaine aux prisonniers, et non de surveiller un homme assassiné par déshydration.En 2005, Laurette Onkelinx, alors Ministre de la Justice et depuis Ministre de la Santé, avait raté une première tentative de meurtre en interdisant d'hospitaliser Marcel Vervloesem. A la demande de s'il était normal de réveiller un patient cardiaque tout les quarts d'heure, une fonctionnaire avait répondu: "Mais non, on ne va pas le réveiller tous les quarts d'heure: on va juste voir s'il n'est pas mort".En 2008, c'est Jo Vandeurzen, le ministre de la justice suivant, qui a eu la mission d'assassiner Marcel Vervloesem par interdiction d'hospitalisation, mais il a été prié d'éviter de pareilles gaffes. Depuis, tous les fonctionnaires répètent les mêmes phrases comme des automates, dont l'une de la gaffeuse légendaire de 2005:- "C'est vous qui dites qu'il est dans un état critique. Rien ne le prouve".De Clerck a cru pouvoir se débarrasser de Marcel Vervloesem en lui offrant une pilule pour provoquer son arrêt cardiaque, mais c'est lui, le ministre, qui faillit avoir une attaque, quand BFM-TV brisa la censure sur les modalités du meurtre. De Clerck décida de "conditions de détention plus humaines" à Turnhout. Dés l'assurance que la presse ne nuirait pas à son image, il donna carte blanche à ses services psychosociaux pour interdire les soins de santé à Marcel Vervloesem, tant qu'il refusait de retourner au centre d'extermination de Bruges. Mais le patient n'a trouvé aucun avantage à retourner dans la zone de non droit à l'hôpital St Jean de Bruges, où il a été menotté 591 heures "pour raison de santé" et empêché de dormir par une lumière électrique 24 heures sur 24.Actuellement, les doses d'insuline de Marcel Vervloesem ont été triplées pour retarder l'inévitable hospitalisation, parce qu'une telle réhydratation ne peut pas se faire ailleurs qu'en soins intensifs. Son sang, (normalement composé de 75% d'eau) est devenu si épais que les infirmières ne parviennent pas prélever les quantités suffisantes pour les analyses. Il devient aveugle parce que les yeux ont besoin de beaucoup d'eau et il n'en a pas assez. Il boit tant qu'il peut, mais comme la déshydratation a augmenté son taux de glycémie au-delà du seuil du coma diabétique, il vomit souvent, ce qui aggrave la déshydratation. Il a reçu l'autorisation "exceptionnelle" de pouvoir expliquer l'évolution de son agonie au chef de service de l'hôpital St Joseph... qui sera chargé de lui sauver la vie quand il tombera dans le coma.Le ministre de la Justice, comme ses prédécesseurs, bloque l'hospitalisation dans l'espoir d'assurer "l'extinction des procédures", avant que la Cour Européenne des Droits de l'Homme ne condamne la Belgique pour la condamnation et la détention illégale plus embarrassante jamais mise en oeuvre. Le blocage n'a rien à voir avec les services psychosociaux, comme ils tentent de le faire croire, mais de la décision du gouvernement. Trois ministres de la justice de deux partis politiques différents ont tenté d'assassiner Marcel Vervloesem de manière identique. Tous les sénateurs couvrent cet acharnement meurtrier, car aucun parti politique ne veut assumer les conséquences de la lutte contre la corruption.Au départ, Marcel Vervloesem exposait le réseau pédocriminel Zandvoort avec 88 539 photos d'enfants abusés, mais à l'arrivée, on découvre que les mêmes hauts fonctionnaires couvrent toutes les escroqueries massives et la destruction des victimes avec les mêmes modalités. L'argent et la perversité n'ont pas d'orientation politique.Des victimes algériennes demandent protection de la Cour Internationale de La Haie durant le déroulement judiciaire de leur dossier en raison des menaces sur Marcel Vervloesem, par l'interdiction d'hospitalisation alors qu'il est en danger de mort imminente. La requête est justifiée parce que les menaces sur la vie de Marcel Vervloesem ont été mises en oeuvre juste après la publication d'un article sur leur affaire, où intervient la branche française du même réseau.

http://droitfondamental.eu/001-De_Clerck_tente_de_deshydr...

Image: Robert M., affaire d'Amsterdam

 

INTERVIEW AVEC MARCEL VERVLOESEM

 

Louf.Silence.On.Tue.jpg

Nous invitons tout le monde à se renseigner sur l'affaire pédocriminelle de Zandvooort, le scandal qui fut découvert par Marcel Vervloesem et son asbl Werkgroep Morkhoven en 1998 et qui à l 'époque attirait toutes les presses du monde entier (même les 3 plus grands journaux du Japon avaient envoyé des journalistes sur place) vers le petit village flamand de Morkhoven.


Faites-vous renseigner sur:

- La longue série de fausses accusations pour 'abus d'enfants' à l'encontre de l'acitivste.

- La manière dont son dossier pénal a été trafiqué.

- La disparition de pièces à décharge et de témoignages en faveur de l'innocence de M. Vervloesem

- L'étouffement de la vérité sur les délits de moeurs commis par le demi-frère de M. Vervloesem, Victor, qui est l'homme qui a déclenché la longue série de fausses plaintes pour faits de moeurs contre M. Vervloesem en diffusant des calomnies dans les tabloids et par les médias audiovisuels flamands.

- La disparition de CD-Rom(s) appartenant à l'affaire Zandvoort.

- La campagne de diffamation que les médias mènent maintenant depuis 14 ans contre M.Vervloesem.

- L'interdiction que la Justice (après sa première incarceration suite aux fausses plaintes et le procès en justice monté contre lui qui s'ensuivit) a imposée à M. Vervloesem d'entretenir des contacts avec les médias.

- L'interdiction pour lui d'avoir des contacts avec sa propre association Morkhoven et avec toute autre association pour la lutte contre l'abus d'enfants.

- L'interdiction de prendre contact avec des parlementaires belges ou européèns.

- L'interdiciton, sous peine de 2 ans de prison ferme, de publier le livre auquel M. Vervloesem travaille.

- L'assassinat de Gina Bernaert-Pardaens lors de l'affaire du jeune garçon allemand disparu, Manuel Schadwald (disparition qui est liée à l'affaire Zandvoort, c.à.d. aussi au 'Dossier-bis' autour de l'affaire Dutroux).

- L'étouffement des délits de moeurs commis par un magistrat français très bien connu (scandal qui fait également parti du dossier-bis concernant la supposée existence de réseaux internationaux d'abuseurs d'enfants, dont l'affaire INTERNATIONALE de Zandvoort est en fait la preuve, preuve étouffée par toutes les Justices des pays concernés).

- Le lien directe entre l'affaire Zandvoort et le scandale des enfants de crèche abusés à Amsterdam, lien qui était déjà connu il y a longtemps de la Justice belge (puisque des informations concretes sur ce lien figurent dans le déclarations de M.Vervloesem devant la police belge).

- L'intervention du commissaire Zicot (connu de l'affaire Dutroux) dans l'affaire Zandvoort, etc.., etc...

Osez dire NON à la presse à sensation silencieuse et manipulatrice, et osez vous demander pourquoi on tente, par tous les moyens, de pousser les activistes (et surtout parmi eux Marcel Vervloesem) au silence. Sortez de votre trou et activez-vous!!

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Interview de Marcel Vervloesem en prison (26.2.2012)
http://www.youtube.com/watch?v=jGaWJ3Tdd3w
http://youtu.be/jGaWJ3Tdd3w

Droit Fondamental
http://droitfondamental.eu/

Ecrivez/Write/Scrivere/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, Belgio, België)

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24/03/2012

Escalation dans l'affaire de moeurs d'Amsterdam: Lettre à Ministre Turtelboom

turtelboom-schuld-van-impasse-ligt-bij-koning-en-di-rupo.jpgESCALATION DANS L'AFFAIRE DE MOEURS D'AMSTERDAM


Bruxelles, le 21 mars 2012

A Mme la Ministre Turtelboom
115, Avenue de Waterloo
1000 Bruxelles

Objet: L'affaire pédopornographique de Zandvoort- L'affaire de moeurs d'Amsterdam- L'incarcération et le mauvais traitement de Marcel Vervloesem

Chère Madame,

Bien que j'attends toujours votre réponse à ma dernière lettre, je me permets d'ores et déjà de demander votre attention urgente au sujet des problèmes suivants, puisqu'il est question d'une escalation de la situation autour de Marcel Vervloesem. 

Nous avons appris que vos services empêchent désormais M. Vervloesem de faire des appels téléphoniques, Ils font cela en négligeant de verser son argent sur sa carte téléphonique, de sorte que son crédit d'appels est épuisé.

En plus, hier nous avons appris que la prison a essayé de le forcer à laisser l'enveloppe des lettres qu'il écrit ouverte en les envoyant, pourqu'on puisse copier leur contenu avant, - ce qui est clairement une violation du secret épistolaire et de la loi sur les instiutions pénitentiaire en vigueur actuellement.

On a aussi imposé des restrictions au droit de visite de l'activiste depuis son incarcération. Il n'y a que sa fille que a le droit de lui rendre visite. Cela est une enfreinte au droit de visite du détenu. On lui interdit de parler à des journalistes, des parlementaires ou euro-parlementaires, comme à des professeurs aussi. La cour correctionelle de Turnhout lui a imposé il y a quatre ans une interdiction de parler à la presse, ce qui constitue une violation de la liberté d'expression et de la liberté de la presse que la Constitution belge garantit pourtant.

Non seulement on a confisqué le manuscrit du livre auquel M. Vervloesem travaillait, et menacé de l'incarcérer pendant deux ans s'il faisait publier ce livre, mais encore on menace d'enfermer M. Vervloesem dans la cellule d'isolement s'il ose encore parler de l'affaire pédopornographique de Zandvoort. Cela constitue une claire violation de la loi belge sur les institutions pénitentiaires, et c'est en plus une enfreinte aux traités européèns sur les droits de l'Homme, qui interdisent l'intimidation et le traitement arbitraire des détenus.

Aujourd'hui M. Vervloesem n'a reçu aucun courrier, ce qui indique que maintenant on a aussi commencé à bloquer le courrier entre lui et ses correspondants. Cela constitue de nouveau une violation de la loi belge sur les prisons et du Traité européèn sur les Droits de l'Homme qui a aussi été signé et adopté par la Belgique.

Vos services, qui trouvent également acceptable que M. Vervloesem croupisse dans une de vos prisons surpeuplées à cause d'une histoire inventée publiée dans Het Nieuwsblad, tandis qu'il souffre de graves maladies, étant malade des reins, cardiaque et diabétique, ont maintenant en plus décidé de le priver de son régime alimentaire anti-diabétique. Cela constitue une autre violation de la loi belge sur les prisons qui prescrit un droit égal aux soins médicaux pour toute personne, y compris pour ceux qui se trouvent en détention. Si quelqu'un meurt à cause d'une privation volontaire des médicaments dont il a besoin, de soins médicaux ou de nourriture approprié, la loi considère cela comme un acte de meurtre.

Je tiens à vous rappeler que lorsque M. Vervloesem était enfermé dans la prison de Bruges, on a escamoté son dossier médical. Aussi bien dans la prison de Turnhout, que dans celles de Bruges et Hasselt on a privé M. Vervloesem des soins dont il avait besoin. Dans l'hôpital de Bruges, où M. Vervloesem a dû subir alors une lourde opération ouverte au coeur, il a été sur ordre de la Justice enchaîné à sa chaise roulante, à la table d'opération, et pendant cinq jours de suite à son lit d'hôpital. Cela sont des pratiques de torture qui en dépit des traîtés européèns qui les interdisent, s'avèrent être des pratiques quotidiennes dans les prisons européènnes, malgré le fait qu'elles ont été l'objet de nombreuses condamnations par les autorités de l'UE à Strassbourg.

L'asbl Werkgroep Morkhoven ne souhaite d'aucune façon tolérer ces pratiques illégales et inhumaines.

Elle vous invite par conséquence avec insistance de prendre votre responsabilité politique dans cette affaire et d'intervenir de la façon qui s'indique.

Elle vous prie aussi de transmettre à la cour pénale d'Amsterdam les documents appartenant au dossier de l'affaire pédopornographique de Zandvoort qui se rapportent à l'affaire de moeurs à Amsterdam que cette cour est en train de juger en ce moment, pourque ses juges puissent disposer d'un dossier complet pour leur examination de cette affaire. 

En attentant votre réponse, je vour prie d'agréer l'expression de mes sentiments distingués.

Jan Boeykens
Président de l'asbl Werkgroep Morkhoven
10, Rue Faider
1060 Saint-Gilles

Copie: Ex-premier Guy Verhofstadt (Open VLD, Parti libérale), membre du Parlement européen

Photo: Ministre Turtelboom (Open VLD)

20/03/2012

LES AFFAIRES PÉDOCRIMINELLES DE ZANDVOORT ET D'AMSTERDAM

Verhofstadt.jpgMANIFS AUTOUR DES AFFAIRES PÉDOCRIMINELLES DE ZANDVOORT ET D'AMSTERDAM 


Bruxelles,  14.3.2012 - L'asbl Werkgroep Morkhoven lance un appel à tous les Belges pour aller participer à Bruxelles et ailleurs à des manifestations contre le parti libéral de Guy Verhofstadt. Ce parti libéral, que l'ex premier ministre Verhofstadt qualifiait alors de 'parti du citoyen', a utilisé l'affaire Dutroux pour gagner des voix, et il est maintenant responsable politiquement pour l'étouffement de l'affaire pédocriminelle de Zandvoort. 

A cause de cet étouffement de l'affaire Zandvoort, le procès dans le cadre du scandal pédocriminel à Amsterdam, qui vient de débuter, risque également d'aboutir à un échec. Dans ce scandal figurent 60 enfants abusés sexuellement dans une crèche. Les accusés dans cette affaire ont tout récemment fait la requête pour faire retirer les juges du tribunal qui traite leur cas, pour le motif qu'ils 'payeraient trop d'attention aux victimes'. Mais l'asbl Werkgroep Morkhoven soutient pleinement les victimes et leurs parents, et elle trouve que la Justice néerlandaise devrait ajouter les pièces que Marcel Vervloesem a remises il y a quelques années au procureur Bourlet de Neufchâteau au dossier d'enquête, pour pouvoir disposer d'un fichier complet dans le cas sur lequel ils doivent se prononcer. En effet, dans ces documents Marcel Vervloesem donnait des informations sur le scandal des crèches à Amsterdam. Ce fut alors la Cour de Turnhout qui a empêché la remise de ces pièces à la Justice néerlandaise, parce qu'elle les retenait pour pouvoir poursuivre Marcel Vervloesem lui-même pour 'possession de matériaux pédosexuels'. 

La ministre de la Justice Mme Annemie Turtelboom (du parti Libéral) a été mise au courant de ces faits. Elle a été également informée de la disparition des pièces et des témoignages à décharge du dossier pénal de Marcel Vervloesem, disparition qui a été confirmée par le Haut Conseil pour la Justice. Elle a aussi été renseigné sur le fait que la cour de Justice de Turnhout- la même qui s'était efforcé à étouffer l'affaire de Zandvoort- a récemment de nouveau condamné et fait incarcérer Marcel Vervloesem, c.à.d. celui même qui avait révélé l'affaire Zandvoort et qui travaillait aussi sur l'affaire pédocriminelle récente concernant des crèches à Amsterdam. Mais Mme Turtelboom, tout en préconisant 'une Justice sans la moindre apparence de partialité', a laissé faire, tout comme elle n'a vu aucun inconvéniant à nommer le procureur Jan Poels de Turnhout au poste de chef de son cabinet. Elle semble même n'avoir aucun problème à permettre au dénonciateur de Marcel Vervloesem d'enrégistrer et publier une chanson rap sur YouTube en co-production avec un magistrat du Parquêt de Turnhout. Dans cette chanson Marcel Vervloesem et son voisin sont accusés 'd'enlèvement et de viol', et M. Vervloesem est accusé par dessus le marché 'd'avoir violé sa petite-fille ainée'.

Tous les moyens semblent bons, pourvu qu'on puisse empêcher Marcel Vervloesem et le Werkgroep Morkhoven de parler. Tandis qu'il s'agit ici tout de même d'affaires d'abus sexuel et de viol commis sur des enfants et sur des petits gamins à l'intérieur même de leur école maternelle. Deux membres du Parlement, Hubert Brouns (Chrétiens-Démocrats) et Nelly Maes (Spirit) ont pourtant bien vu dans la maison de Marcel Vervloesem lui-même l'un des vidéos appartenant à l'affaire Zandvoort qui montre bien la gravité des faits. 

C'est parce que nous avons écrit au sujet de tout cela à Mme Turtelboom, à Guy Verhofstadt et aux autres membres du parti Libéral sans obtenir le moindre résultat, que nous déduisons que le parti Libéral s'engage dans la même voie que le faisait jadis le parti Démocrat-Chrétien, dont l'étouffement de dossiers importants était l'un des spécialités, et par conséquent nous décidons d'aller faire des manifestations autour du Parlement flamand à Bruxelles. Tout le monde est invité! Le 'parti du citoyen' en effet n'est pas seulement responsable pour les machinations politiques par lesquelles on a étouffé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort, et donc pour toutes les conséquences terribles que cela a eu pour les petites victimes du scandal d'Amsterdam ainsi que pour leurs parents. Il est aussi responsable pour les mésures d'austérité mises en places ces derniers temps par le gouvernement et qui frappent durement les citoyens belges. 

Sur la photo: l'ex premier-ministre Guy Verhofstadt
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Interview Marcel Vervloesem 11-3-2012 Onthullend!
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Interview Marcel Vervloesem vanuit gevangenis Turnhout (26.2.2012)
http://youtu.be/D7YUtSCoSQs

Interview de Marcel Vervloesem en prison (26.2.2012)
http://www.youtube.com/watch?v=jGaWJ3Tdd3w
http://youtu.be/jGaWJ3Tdd3w

Intervista a Marcel Vervloesem dal carcere di Turnhout 26 2 2012 KlolonlineTV .avi
http://www.youtube.com/watch?v=PKpVNFFS2as&feature=yo...
http://youtu.be/PKpVNFFS2as

Sign/Signez/Teken :
http://www.causes.com/causes/438481-free-marcel-vervloese...

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17/03/2012

17.3.2012 Abus d'enfants: L'affaire Zandvoort est directement liée à l'affaire d'Amsterdam

zandvoortphotos.jpgL'arrestation et l'enfermement de Marcel Vervloesem, l'activist qui a révélé l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort, sont directement liées à l'affaire d'Amsterdam dans laquelle plus que 60 enfants et bébés sont abusés et violés.

Dans les documents que Marcel Vervloesem avait transféré à procureur Bourlet (l'affaire Dutroux), il y a 5 ans, on parle de ces abus et viols à Amsterdam. Mais les juges de Turnhout utilisaient ces documents pour accuser Marcel Vervloesem de 'la possession de pornographie d'enfants'.

Les juges de Turnhout qui décidaient maintenant que Marcel Vervloesem doit rester en prison lorsqu'ils n'ont aucun argument pour motiver leur décision, sont les mêmes juges qui, ont utilisé le procès des médias contre l'activist pendant 11 ans, pour étouffer l'affaire Zandvoort.

Le procès à Amsterdam a justement commencé et les violeurs ont contesté le juge 'parce qu'il donnerait trop d'attention aux parents des victimes'.

Le Werkgroep Morkhoven va contacter les avocats des parents à Amsterdam


Photo: quelques images de victimes dans l'affaire Zandvoort

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Intervista a Marcel Vervloesem dal carcere di Turnhout 26 2 2012 KlolonlineTV .avi
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07/03/2012

Abus des enfants: L'affaire Zandvoort, une affaire d'Etat belge...

zandvoortphotos.jpgMarcel Vervloesem, l'homme qui a révélé l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort, et qui est nouveau enfermé en prison après quelques rumeurs dans le tabloid flamand Het Nieuwsblad, a reçu une lettre de la justice. Il est interdit de rencontrer toutes les personnes qui ont lutté ou écrit pour lui (donc, plus seulement les membres du Werkgroep Morkhoven qui l'ont soutenu et visité pendant les 2 ans qu'il se trouvait en prison).

Il est interdit de parler la presse; de contacter les associations qui luttent contre les abus des enfants et de contacter des hommes qui travaillent probablement pour des associations qui luttent pour les droits de l'homme ou les droits des enfants.

Aucun professeur de l'université et aucun membre de la Chambre ou du Sénat peut visiter et parler Marcel Vervloesem en prison. Les membres du Parlement européens sont aussi exclus. 'Parce que tout ces personnes sont des agitateurs qui veulent profiter de cette situation pour mettre en question la justice'.

Marcel Vervloesem est interdit de louer un ordinateur ou une machine à écrire car 'ça perturbe l'ordre public et la tranquillité dans le système judiciaire'. Marcel Vervloesem ne peut pas éditer son livre 'parce que c'est une menace pour la sécurité publique et ça viole les conditions de sa liberté provisoire'. 'Si il ose publier son livre, il a le risque d'être détenu pendant 2 ans.' Si il ose contacter certains hommes, ça peut dommager son cas'.

L'activist était invité à confirmer qu'il avait lu la lettre et de signer qu'il allait d'accord avec sa continu, ce qu'il a refusé.

On ne sait pas qui a rédigé la lettre mais on le retrouve sans doute dans le dossier judiciaire et le fait qu'il est presque totalement isolé du monde extérieur, preuve que c'est une affaire d'Etat belge 

La couche fine de la constitution démocratique belge, cache un vrai appareil répressive ce qui permit d'emprisonner des hommes sans procès.

Photos: des victimes dans l'affaire Zandvoort

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Ecrivez/Write/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout (prison de/of Turnhout), tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, België)

18/02/2012

Let us fight the childporn industry !

SOS.Marcel.Vervloesem.jpgBattons l'industrie de pornographie des enfants / Let us fight child pornography industry / Laat ons de kinderporno-industrie bestrijden !

Ecrivez/Write/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout (prison de/of Turnhout), tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, België). 

Ecrivez/Write/ Schrijf de Werkgroep Morkhoven, Faiderstraat n° 10, 1060 Sint Gillis (Belgique, Belgium, België) 

14/02/2012

Justice: Accusateur Marcel Vervloesem incarcéré

Nous avons entendu que l'homme (18) qui accusait Marcel Vervloesem dans le tabloid Het Nieuwsblad et dans une plainte à la police, à nouveau des 'infractions sexuels', a été enfermé dans un institution à la demande du juge. Mais pour l'activist qui révélait le réseau Zandvoort et dont la santé est très mauvaise (cancer, une maladie cardiaque, gravement diabètes, maladie rénale), le chemin de la souffrance n'est pas fini. Si le tribunal de l'application de la peine déclare qu'il a 'violé les conditions de sa mise en liberté provisoire', il reste encore 11 mois au prison, même si l'enquête preuve son innocence.

Ecrivez Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique). 

Photo: Marcel Vervloesem avec ses 4 petits enfants

13/02/2012

Belgique: La présence de magistrats au sein des cabinets ministériels

turtelboom-heeft-hervorming-raad-van-state-klaar-id1838428-460x0.jpgLe chef du cabinet de la ministre de la Justice en Belgique (Annemie Turtelboom, Parti Libérale), est le procureur Jan Poels du tribunal de Turnhout. C'est le tribunal de Turnhout qui poursuivit Marcel Vervloesem depuis 1998 et qui veut étouffer l'affaire pédo-sexuelle de Zandvoort (90.000 victimes)...

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La présence de magistrats au sein des cabinets ministériels pose question

13 Février 2012

Dans un courrier envoyé au premier ministre Elio Di Rupo, le Conseil supérieur de la Justice (CSJ) s'inquiète de la présence de magistrats au sein des cabinets ministériels, rapportent lundi De Standaard et Het Nieuwsblad. A la suite de l'affaire Fortis, l'ancien ministre de la Justice avait recommandé la réduction de ce type de transferts entre la magistrature et le monde politique. Dans le gouvernement Di Rupo, des magistrts sont toutefois devenus chefs de cabinet pour la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet (cdH) et pour le ministre de l'Economie Johan Vande Lanotte (sp.a). Pour le CSJ, la présence de magistrats au sein des cabinets pose problème et devrait être interdite.

http://www.rtl.be/info/belgique/politique/856231/la-prese...

Photo: Ministre Turtelboom qui plaide pour une magistrature 'impartiale'

09/02/2012

Justice: 'un nouveau déontologie pour la magistrature'...


Turtelboom.Koekelberg.jpgL'affaire pédo pornographique de Zandvoort (90.000 victimes) doit être caché


Marcel Vervloesem et son avocat étaient invités pour apparaître demain avant le tribunal de la peine. Mais hier, il a entendu que les membres de ce tribunal de la peine qui l'a interdit de parler la presse et de contacter le Werkgroep Morkhoven, ont été déjà réunié le lundi passé et qu'ils ont décidé que sa liberté conditionelle doit arrêter 'pour des raisons graves'. Normalement vu, on reste innocent jusqu'a on prouve qu'on est coupable. Mais en Belgique on a renversé la loi. On est déjà coupable au moment que les tabloids publient quelques rumeurs et accusations. Et on ne peut pas se défendre. En effet, on ne plus parler d'un 'Etat de Droit' en Belgique parce que tout le monde peut être poursuivi (et même liquidé) sur la même manière que Marcel Vervloesem.

Photo: Le Ministre de la Justice belge, Annemie Turtelboom (Parti Liberal), qui prétend de 'lutter la partialité de la magistrature par un nouveau déontologie pour la magistrature'.  
L'homme sur le photo est le (ex) commissaire général de la police fédérale Fernand Koekelberg. Ce dernier se voyait accusé par une plainte anonyme de dépenses privées sur le compte de la police...  Le chef de cabinet de ministre Turtelboom est le procureur Jan Poels de la cour de Turnhout. C'est la justice de Turnhout qui étouffait l'affaire Zandvoort et d'autres affaires concerne l'abus sexuel des enfants. C'est la Justice de Turnhout qui poursuit l'activiste Marcel Vervloesem pendant 14 ans via un procès des médias qui ne respectent pas la présomption d'innocence des accusés et qui considèrent leurs propres publications comme des preuves de la culpabilité de quelqu'un.

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ACTION

Adresses et sites web du ministre de la justice, Annemie Turtelboom
Site Internet http://www.justice.belgium.be/
Cellule stratégique et Secrétariat de la Ministre de la Justice :
Boulevard de Waterloo 115
1000 Bruxelles
Téléphone : 02 542 80 11
Fax : 02 542 80 00
E-mai :l annemie.turtelboom@just.fgov.be 

Publiez vos lettres au ministre qui prétend de lutter pour une 'magistrature impartiale' !

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Marcel pourra sortir pour raison de santé. Mais la Justice belge (et le ministre de la Justice qui est au courant), le veulent laisser mourir au prison. C'est pour ce raison que nous devons nous organiser et contacter toutes les vraies associations pour les droits de l'homme et les associations qui luttent contre l'abus de l'enfant.

Pour celui qui veut écrire Marcel: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (België, Belgique, Belgium). Vous le pouvez envoyer aussi des timbres ou de le demander de le visiter au prison.

Marcel Vervloesem est gravement malade (cancer, coeur, reins, dyabète,).  Nous sommes en plein de contacter des médecins qui ne se laissent pas taire par l'Etat belge.

http://www.facebook.com/groups/MarcelVervolsemGroupeDeSou...