27/02/2012

Réseau Zandvoort: Régina Louf soutient Marcel Vervloesem

Louf.silence.on.tue.gifRégina Louf, un des X-témoins dans l'affaire Dutroux et l'auteur du livre 'SILENCE on tue des enfants!' soutient Marcel Vervloesem avec les mots suivants: 'Je veux le répéter encore une fois. Marcel Vervloesem n'est pas un pédophile! Cet un homme qui a lutté toute sa vie contre les abus et la maltraitance sexuelle des enfants. Il est actuellement pour la énième fois la victime de ceux qui veulent enterrer les dossiers de l'affaire pédocriminelle de Zandvoort. Soutenez Marcel, s'il vous plaît. Je le demande à tout le monde qui visite mon Facebook: Soutenez Marcel s'il vous plaît, même si vous ne le connaissez pas personnellement ! Je le garantis personnellement'.





 

 

 

 

 

 

Régina Louf: http://www.renovatiotv.com/blog/temoin-x1-silence-on-tue-...

Morkhoven: https://www.facebook.com/groups/200250393321072/

Sign/Signez/Teken: http://www.causes.com/causes/438481-free-marcel-vervloese...

Ecrivez/Write/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout (prison de/of Turnhout), tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, België). 

Ecrivez/Write/ Schrijf: Werkgroep Morkhoven, Faiderstraat n° 10, 1060 Sint Gillis (Belgique, Belgium, België)

21/02/2012

Abus de l'enfant: Palais royale belge

Il y a 2 ans que nous avons écrit le Palais royal de nouveau. Nous demandions où se trouvait le copie du cd-rom(s) du réseau pédocriminel de Zandvoort que le Werkgroep Morkhoven a envoyé en 1998 au Roi. Après 4 mois le Palais royal nous envoyait une réponse ridicule. C'était claire qu'on n'était pas du tout intéressé dans ce sujet.

Il y a quelques années que le Palais royale nous a répondu que le cd-rom était envoyé au ministre de la justice Tony Van Parys (CD&V-DémocratesChrétiensFlamandes) qui prétendait de l'avoir envoyé au Procureur-Général. Mais pourquoi ce cd-rom semble maintenant disparu et pourquoi on lançait une campagne des médias contre Marcel Vervloesem pendant 14 ans sans parler un mot du cd-rom Zandvoort qui était envoyé au Palais royale et qui semble été disparu ?

18/02/2012

Let us fight the childporn industry !

SOS.Marcel.Vervloesem.jpgBattons l'industrie de pornographie des enfants / Let us fight child pornography industry / Laat ons de kinderporno-industrie bestrijden !

Ecrivez/Write/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout (prison de/of Turnhout), tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, België). 

Ecrivez/Write/ Schrijf de Werkgroep Morkhoven, Faiderstraat n° 10, 1060 Sint Gillis (Belgique, Belgium, België) 

16/02/2012

Zandvoort childporn case - Réseau pédocriminel de Zandvoort

Marcel.Vervloesem.huwelijk.jpgPhoto: Marcel Vervloesem who with his Morkhoven group revealed the childporn case Zandvoort, on the day of his marriage / Le jour de mariage de Marcel Vervloesem qui, avec le Werkgroep Morkhoven, révélait le réseau pédocriminel de Zandvoort / Marcel Vervloesem, die met de Werkgroep Morkhoven de kinderpornozaak Zandvoort onthulde, bij zijn huwelijk. Het ophalen van zijn toekomstig vrouwtje.

Write/Ecrivez/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout (prison de/of Turnhout), tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (België, Belgium, België).

Write/Ecrivez/Schrijf de Werkgroep Morkhoven, Rue Faider n° 10, 1060 Saint Gilles (Belgique, Belgium, België)


Protest to the Belgian minister of Justice/Protestez chez le ministre de la justice belge /Protesteer bij de Belgische minister van justitie:

Annemie Turtelboom
Boulevard de Waterloo 115
1000 Bruxelles
Téléphone : 02 542 80 11
Fax : 02 542 80 00 

E-mail annemie.turtelboom@just.fgov.be - http://www.justice.belgium.be/


 

13/02/2012

Belgique: La présence de magistrats au sein des cabinets ministériels

turtelboom-heeft-hervorming-raad-van-state-klaar-id1838428-460x0.jpgLe chef du cabinet de la ministre de la Justice en Belgique (Annemie Turtelboom, Parti Libérale), est le procureur Jan Poels du tribunal de Turnhout. C'est le tribunal de Turnhout qui poursuivit Marcel Vervloesem depuis 1998 et qui veut étouffer l'affaire pédo-sexuelle de Zandvoort (90.000 victimes)...

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La présence de magistrats au sein des cabinets ministériels pose question

13 Février 2012

Dans un courrier envoyé au premier ministre Elio Di Rupo, le Conseil supérieur de la Justice (CSJ) s'inquiète de la présence de magistrats au sein des cabinets ministériels, rapportent lundi De Standaard et Het Nieuwsblad. A la suite de l'affaire Fortis, l'ancien ministre de la Justice avait recommandé la réduction de ce type de transferts entre la magistrature et le monde politique. Dans le gouvernement Di Rupo, des magistrts sont toutefois devenus chefs de cabinet pour la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet (cdH) et pour le ministre de l'Economie Johan Vande Lanotte (sp.a). Pour le CSJ, la présence de magistrats au sein des cabinets pose problème et devrait être interdite.

http://www.rtl.be/info/belgique/politique/856231/la-prese...

Photo: Ministre Turtelboom qui plaide pour une magistrature 'impartiale'

05/02/2012

Ministre Annemie Turtelboom: "Ne jugeons pas seulement sur base d'images"

 

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Le Werkgroep Morkhoven qui lutte déjà longtemps contre les réseaux pédophiles qui sont protégés par le gouvernement belge, a contacté le ministre de la justice Annemie Turtelboom (VLD, Parti libérale) sur sa page Facebook, concernant la nouvelle campagne de média contre Marcel Vervloesem et le Werkgroep Morkhoven.  La nouvelle campagne dans les tabloïds flamands, est exclusivement basé sur une déclaration d'un neveu de Marcel Vervloesem qui probablement fait partie du milieu de drogues à Turnhout. Il y a 2 mois que sa petite amie de 14 ans a était retrouvée noyée dans l'étang de la Cour de la Justice à Turnhout. Elle avait reniflé trop de gaz de son briquet.   Dans l' article de journal publié par les tabloïds flamands, le militant Marcel Vervloesem était, comme pendant le procès de média contre lui pendant ces 12 dernières années, à nouveau présenté comme un vrai criminel. Le ministre qui plaide pour un 'système judiciaire impartial' et 'un nouveau déontologie pour la magistrature', n'a pas répondu sur les questions du Werkgroep Morkhoven. Au même moment le ministre déclarait: 'Ne jugeons pas seulement sur base d'images'...

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Mme Turtelboom demande un enquête sur les liens entre diamantaires et juges à Anvers

 

ANVERS 11,1, 2012

 - La ministre de la Justice Annemie Turtelboom (Open Vld) va demander au procureur général d'Anvers un rapport sur la visite de plusieurs magistrats dans un temple hindou en banlieue anversoise, suivie d'un repas qui leur aurait été offert par le secteur du diamant anversois, pourtant objet de plusieurs enquêtes. 

"Ne jugeons pas seulement sur base d'images", a toutefois mis en garde Mme Turtelboom sur les ondes de la VRT radio, au lendemain d'un reportage télévisé de la chaîne publique flamande révélant l'existence de ce dîner.

Il est vrai qu'"il ne peut y avoir le moindre doute sur l'indépendance des magistrats et des juges". Dès lors, s'il ressort du rapport demandé au procureur général Yves Liégeois une "apparence de partialité", Annemie Turtelboom prendra des mesures.

Le reportage de la VRT est d'autant plus surprenant qu'une perquisition avait été ordonnée la semaine dernière par le procureur général chez son substitut Peter Van Calster, en charge de plusieurs dossiers de fraude diamantaire portant sur des millions d'euros.

"Le procureur général estime que des fautes de procédure ont pu être commises, qui pourraient faire échouer les poursuites devant un tribunal; il veut faire la clarté, ce qui est une bonne chose", a commenté Mme Turtelboom.

La VRT a révélé mardi dans son émission "Panorama" que plusieurs juges du tribunal de première instance d'Anvers avaient visité le mois dernier un temple hindou à Wilrijk (Anvers), où ils ont ensuite été invités à un lunch par l'"Antwerp World Diamond Center", l'organisation sectorielle du diamant.

http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/381685/mme...

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Traduisez et diffusez svp

Nous sommes à retrouver sur Facebook sous le nom 'Werkgroep Morkhoven' (si la Justice ne bloque pas le lien à notre groupe)

 

Werkgroep Morkhoven: Le droit à un logement

Marcel.Vervloesem.Princesse.de.Croÿ.jpgLe droit à un logement durable de bonne qualité pour tous est une urgence, comme le droit à l’éducation, qui devrait être au cœur de la campagne présidentielle et des mobilisations sociales. L’actualité, particulièrement en cette période de froid, nous rappelle que c’est un droit fondamental constamment bafoué. En témoigne les familles expulsées de deux squats de Saint-Denis, il y a plusieurs semaines, dont la situation n’est toujours pas réglée.

10 millions de personnes sont touchées par la crise du logement, selon la fondation Abbé Pierre, et parmi elles 3,6 millions sont pas ou très mal logées.

C’est autant de drames humains que N. Sarkozy n’a absolument pas pris en compte dans son interview télévisé du 29 janvier. Sa politique du logement est une faillite complète. La loi Dalo est en souffrance et ne peut s’appliquer faute de logements en nombre suffisant, les budgets des centres d’hébergement et d’insertion ont été sabrés. Résultat : la flambée des prix qu’il s’agisse des loyers ou des tarifs de l’immobilier et toujours autant de personnes en mal de logement.

Pour le NPA, il est grand temps de prendre des mesures radicales pour faire du logement une priorité sociale : la mise en œuvre de la loi de réquisition des logements vides et l’interdiction des expulsions sans relogement prélable ; la création d’un grand service public du logement car le marché n’a pas de vertus régulatrices comme voudrait nous le faire croire le gouvernement ; la construction d’un million de logements sociaux de toute urgence ; le plafonnement des loyers à 20% du revenu des locataires ; l’application de la loi SRU dans toutes les localités, notamment.

A l’occasion de l’élection présidentielle comme dans les mobilisations, le NPA fera valoir ces exigences.

Le 1er février 2012.

http://www.poutou2012.org/Le-droit-au-logement-pour-tous-c

Photo: princesse J. de Croÿ, Marcel Vervloesem et un sympathisant de l'association 'Werkgroep Morkhoven' qui lutte pendant 14 ans contre la pédo-mafia qui est protégée par le gouvernement belge. La Justice belge voulait enfermer le sympathisant parce qu'il avait participé aux actions du Werkgroep Morkhoven.  Le Werkgroep Morkhoven travaille aussi autour les droits des prisonniers et des patients. Marcel Vervloesem et ses amis étaient expulsés de leur maison après un appel politique dans lequel on demandait même d'enléver le siteweb du groupe d'action de l'Internet.

27/01/2012

Abus sexuels: La justice belge, "chasseur de pornographie infantile"

Parmi les CD-Roms du réseau Zandvoort qui sont disparus chez la Justice belge, figure le CD-Rom que le Werkgroep Morkhoven avait à l’époque transmis au Roi belge. La maison royale belge a fait parvenir alors ce CD-Rom au ministre de la Justice d’alors, Tony van Parijs (du parti Chrétien-Démocrate, CD&V), qui aurait normalement dû le mettre entre les mains des procureurs du Roi pour servir à ‘des fins d’enquête’.

Marcel Vervloesem est, après une nouvelle campagne des média qui aident à étouffer l'affaire Zandvoort (90.000 victimes), actuellement incarcéré à nouveau à la prison de Turnhout.  Le script de son livre où il décrit sa vie et ses actions avec le Werkgroep Morkhoven, a été saisi par la Justice.  Pendant 4 ans déjà il a un interdiction de contacter la presse et ses amis du asbl Werkgroep Morkhoven dont il est membre de la direction.  Marcel Vervloesem ne sait pas à contacter sa fille pendant 2 jours. C'est clair qu'on le veut isoler complètement.

Soutenez Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Cel 139, 2300 Turnhout

Werkgroep Morkhoven sur Facebook:https://www.facebook.com/groups/200250393321072/

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Marcel Vervloesem et Werkgroep Morkhoven: censure totale

La Justice belge est très actif à ce moment.  Le Werkgroep Morkhoven a des problèmes téléphoniques et des problèmes d'Internet (serveur, ordinateurs, entrée d'Internet).  La distribution de la communiqué de presse du Werkgroep Morkhoven était bloquée.  Le siteweb 'Fondation Princesse de Croÿ' qui donne des bonnes informations sur l'affaire Zandvoort, était complètement blocqué sur l'ordinateur de la princesse (elle ne savait plus de publier). A cause des campagnes médiatiques contre Marcel Vervloesem pendant 14 ans, elle reçoit des menaçes de pédophiles qui se posent comme 'anti-pédophile' Le script du livre de Marcel Vervloesem où il décrit sa vie et ses actions avec le Werkgroep Morkhoven, a été saisi par la Justice.  Marcel Vervloesem a pendant 4 ans déjà un interdiction de contacter la presse et le Werkgroep Morkhoven dont il est membre de la direction.  Alors, il se ne sait plus se défendre contre toutes ces phantasmes et accusations dans les média.  Sa fille qui est bien au courant et qui raconte une autre histoire autour les nouvelles phantasmes et accusations dans la presse, est comme habitude, pas été contacté par la presse qui aide à étouffer l'affaire pédocriminelle de Zandvoort (90.000 victimes).  Comme son père et le Werkgroep Morkhoven, elle est exclut par les médias belges.  Marcel Vervloesem ne sait pas contacter sa fille pendant déjà 2 jours. La ministre de la Justice Annemie Turtelboom est au courant.  Mais le Ministre qui prétend de 'lutter la partialité de la magistrature dans le cadre d'un nouveau déontologie', soutient ce procès de média contre Marcel Vervloesem, sa famille et le Werkgroep Morkhoven. La censure est totale et le ministre de la justice est responsable pour cette nouvelle situation.


Marcel Vervloesem interview de Serge Garde par...

http://www.dailymotion.com/video/x9ogjg_marcel-vervloesem...

Soutenez Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Cel 139, 2300 Turnhout

Werkgroep Morkhoven sur Facebook:https://www.facebook.com/groups/200250393321072/

C'est possible que la Justice belge qui censure toute l'information de l'affaire Zandvoort (90.000 victimes), bloque le lien à ce vidéo.  (Les liens à Facebook 'Marcel Vervloesem', 'Werkgroep Morkhoven', 'Jan Boeykens', 'Pcesse de Croÿ', sont régulièrement bloqués)

02/05/2011

Droits de l’Homme: L’ONU félicité la Belgique

CD&V, chétiens-démocrates belges, droits de l'homme, félicite la Belgique, l'ONU, ministre Stefaan De Clerck, ministre Steven Vanackere

2 mai, 2011 - La Belgique passait son grand oral sur l’état des droits de l’homme dans le pays ce lundi devant l’ONU. Quelques points noirs ont été soulignés. Les problèmes communautaires n’ont pas été absents des débats.

La Belgique devait se soumettre lundi matin à Genève aux questions des Etats membres de l’Organisation des Nations unies lors de son premier “examen périodique universel”, une procédure de vérification de l’état des droits de l’homme à laquelle chaque membre du Conseil onusien des droits de l’homme doit désormais répondre tous les quatre ans.

Le ministre des Affaires étrangères Steven Vanackere a répondu, pendant trois heures, aux interpellations des représentants nationaux. Ceux-ci se sont basé sur trois rapports, l’un émanant du gouvernement belge, un autre du haut-commissariat aux droits de l’homme de l’ONU et un troisième des associations belges et internationales de défense des libertés fondamentales.

La Belgique a été félicitée des efforts accomplis. Mais plusieurs points noirs ont été soulignés: l’absence d’institution des droits de l’Homme indépendante, la surpopulation carcérale, les problèmes liés à l’asile et à la détention aux frontières, la lutte contre les abus faits aux enfants et contre la pornographie infantile.

Plusieurs pays (Canada, de la Fédération de Russie et Slovénie) ont par ailleurs demandé à ce que la Convention cadre sur les minorités soit adoptée.
Certains pays ont insisté sur le problème de la discrimination envers les minorités, sans précision supplémentaire.

Les problèmes communautaires n’ont donc pas été absents des débats à Genève.

J.C., avec Baudouin Remy

http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_les-debats-commun...

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Photo: Steven Vanackere à Genève, Belga Photo Eric Lalmand

Vanackere est, comme le ministre de la justice Stefaan De Clerck, membre du parti démocrates-chrétiens flamande (CD&V).

http://www.stevenvanackere.be/fr


Lettre du 20 avril 2011 de Yelena Maglevannaya à Son Altesse Royale, Albert II, le Roi des Belges

Votre Majesté le Roi des Belges,

Dans votre pays, à la prison de Brugge, ce trouve un réfugié tchétchène, Arbi Zarmaev, dont l’extradition est demandée par la Russie.

Outre le fait qu’il risque d’être expulsé vers un pays où il est assuré d’être torturé et maltraité, parce que c’est le sort qui attend tous les Tchétchènes dans les prisons russes, comme je l’ai appris ; et que dans votre pays démocratique, il est détenu dans des conditions loin d’être normales. Il a même battu, ce que les autorités ont ensuite tenté de cacher du public, en prétendant qu’il se serait lui-même infligé les coups.

Je n’ai jamais été surprise d’entendre de telles choses des autorités russes. C’est là-bas la norme depuis longtemps. Mais que, dans un pays de l’Union Européenne qui s’est engagé à respecter les droits de l’homme devant le monde, qu’un Tchétchène soit battu, était initialement impossible à croire.

Ces dernières temps, une tendance préoccupante – les autorités de plus en plus de pays européens ont commencé à refuser de mettre à l’abri les réfugiés tchétchènes. Serait-ce que, pour de bonnes relations avec la Russie, la vie est devenue un sujet de négociation?

Il convient, à mon avis, une fois pour toute d’interdire la question du renvoi des réfugiés tchétchènes en Russie, quelle que soit les accusations portées contre eux, parce qu’ils n’ont aucun espoir d’un procès équitable dans ce pays. Au contraire, ils sont confrontés à des peines de détention excessivement longue, des coups, des tortures et une mort presque inévitable en prison à la suite de ces tortures et les conditions de détention inhumaines.

Par conséquent, en vertu des droits de l’homme, il est indispensable que les démocraties occidentales, déclarent immédiatement, non seulement en mots, que la Russie est un pays qui ne respecte pas le droit le plus fondamental – le droit à la vie – et assurent effectivement que nul ne peut donner à ce pays quiconque, sans partager la responsabilité de son sort.

Tout d’abord, cela concerne les Tchétchènes, qui, en règle générale, du point de vue du droit international, ne sont pas coupables de quoi que ce soit, tel qu’il est pratiqué en temps de guerre, en défendant leur patrie de l’occupation.

Votre Majesté, je souhaite que vous puissiez entendre les arguments de libérer Arbi Zarmaev avec votre protection royale et une fois pour toutes, interdire son extradition vers la Russie. L’Europe devrait réaffirmer la réputation du territoire, où les droits de l’homme ont toujours été, et sont en première place et rigoureusement appliquées.

Elena Maglevannaya,

journaliste, réfugié en Finlande

http://droitfondamental.eu/ (Yelena Maglevannaya appelle le Roi Albert II au secours du Commandant Arbi Zarmaev)

31/01/2011

Pédophilie Lituanie: tentative de sabotage du Congrès de Kaunas

PrinsesJdC.Congres_de_Kaunas__14.gifPlus de 400 personnes ont assisté à la première conférence européenne centrée sur les dysfonctions judiciaires en matière de réseaux pédocriminels, le 22 janvier 2010 en Lituanie. L'ONG Drasius Kelias a invité des spécialistes de l'industrie de la pédopornographie, des scientifiques, des politiciens, des journalistes et des membres du clergés, venus de Belgique, Italie, Lettonie et des quatre coins de Lituanie pour exposer la situation et trouver des solutions. La conférence historique a été retransmise en direct à la télévision du meilleur hôtel de Kaunas: le Park Inn.


Lietuvos rytas: le journal et la télévision lituanienne dont les journalistes ne savent pas lire, mais savent calomnier

Au moment où le brillant journaliste Juozas Ivanauskas faisait un portrait cinglant de certains médias lituaniens qui se "prostituent" en falsifiant sciemment l’information pour favoriser des intérêts politiques ou financiers, le Lietuvos rytas publiait son reportage sous le titre "A Kaunas, les partisans de Kedys ont invité une fausse princesse belge". Une princesse de Croÿ aurait obtenu un séjour en Lituanie en usurpant l’identité d’une princesse de Belgique, à en croire le journaliste. Ils n'avaient manifestement aucune intention de faire un reportage correct sur le congrès, puisque l'article a été publié à 14h58 et que les débats se sont poursuivis jusqu'à 17h00.

La calomnie est caractérisée par deux patronymes distincts, Croÿ et Belgique, qui n'ont même pas une lettre en commun. De plus l'histoire de ces familles ont bonne place sur Internet. Un article du New York Times en 1913 explique que "le duc de Croÿ [...] est devenu un souverain allemand en 1801, [...] le duc souverain de Dulmen en Westphalie. [...] La maison de Croÿ est donc d'égalité indiscutable avec les dynasties régnantes." Cela explique qu'en 1933, le Roi Léopold III de Belgique a reconnu à tous les membres belges de la maison Croÿ le droit de porter le titre de prince et la qualification d'Altesse Sérénissime à toute leur descendance.

Ces journalistes ne sont pas illettrés, mais ils ont eut but de nuire. Ils m'ont demandé si j'étais membre de la famille royale belge. Je leur ai répondu qu'il s'agissait de deux familles différentes, avec des titres différents : les membres de la famille royale sont altesses royales et les membres de ma famille sont altesses sérénissimes. Ces journalistes ont pu suivre mes commentaires sur l'affaire Kedys relayé par la presse lituanienne durant un an. Le Lietuvos rytas a sciemment fait un faux scandale le jour du congrès pour cacher un vrai scandale.

Je venais pour ouvrir les yeux des lituaniens sur l'aspect politique des réseaux pédocriminels dans l'UE, pour leur éviter les pièges. Le véritable problème est la liberté laissée aux violations des lois internationales pour falsifier la vérité sur les dossiers qui nuisent à l'image l'UE. C'est le cas des réseaux pédophiles qui sont légaux dans l'UE. En Hollande, le réseau pédophile Martijn est libre de promouvoir l'abus de l'enfant sur son site Internet, au motif de la liberté d’expression, pour autant qu’il ne publie pas de pédopornographie.

En revanche, les ONG qui luttent contre l’exploitation sexuelle d’enfants peuvent être interdites de liberté d’expression quand elles exposent les carences de l’UE. C’est le cas de l’ONG Morkhoven, sujette à une interdiction de distribuer des pamphlets à Anvers dans les années 90, et dont le fondateur, Marcel Vervloesem, est actuellement interdit d’expression sur les réseaux pédocriminels. Nous sommes interdits de droit de réponse aux calomnies nous concernant. L'avocat de Marcel Vervloesem doit introduire une plainte en justice pour éliminer une usurpation d'identité sur Facebook, mais mon compte a été éliminé sur base d'une calomnie lituanienne.


Les magistrats lituaniens dépassent les standards de l'UE en matière de calomnie.

En Belgique comme en Lituanie, les dossiers qui exposent les carences de l'UE sont classés par la calomnie des plaignants, ce que les tribunaux légalisent par la violation des procédures. Toutefois, la Belgique s'attache à des formes, contrairement à la Lituanie.

La justice belge octroie l'impunité aux maffieux et aux médias, pour autant qu'ils inventent des histoires leur permettant de décréter des "vérités judiciaires" qui effacent toute trace de la responsabilité de l'Etat. La plainte de l'ONG Morkhoven sur le réseau pédocriminel Zandvoort a été classée dans le secret, puis jointe à des calomnies de maffieux accusant l'enquêteur principal de viols. Il a été condamné en dépit de l'inaptitude des magistrats de contester neuf certificats médicaux prouvant que l'état de sa santé ne lui permettait pas de violer quiconque.

En Lituanie, c'est le même principe, mais sans les formes. Les maffias lituaniennes ont le droit de flinguer un juge dans la rue, alors que leurs homologues belges ne sont autorisés qu'à faire des faux accidents.

Il n’a fallu que deux heures pour déclarer Drasius Kedys coupable du meurtre de deux personnes dont il demandait de répondre de l'exploitation sexuelle de sa fille et de sa nièce, à la veille de leur procès. Drasius Kedys a été accusé d'avoir assassiné un brave juge, que sa fille de quatre ans aurait calomnié en disant qu’il avait "un grand zizi duquel sortait de la crème". Il a ensuite été accusé d'avoir assassiné une honnête stripteaseuse et laissé l’arme du crime enregistré à son nom auprès du corps. Il a été accusé sans qu'il n'y ait eu le temps matériel d'effectuer les recherches scientifiques et policières nécessaires à définir si la même arme avait été utilisée pour les deux meurtres et si cette arme ne lui aurait pas été volée. Il a été déclaré en cavale, sans considérer l’opinion de sa famille, selon laquelle il avait été kidnappé par les vrais assassins.

Le plus frappant en Lituanie, est le nombre de citoyens impliqués dans des cas sensibles, dont la mort est attribuée à la surconsommation d’alcool. Drasius Kedys serait mort, ivre, gelé une douce nuit de printemps, en s’endormant à côté d’une rivière. Il aurait appris à sa fille de quatre ans à jouer une comédie d'abus sexuel de une heure, alors que le temps de concentration des enfants de quatre ans oblige un an de cours de théâtre pour qu'il puisse jouer dans une comédie de cinq minutes. Le parrain de sa fille serait mort, ivre, en se noyant dans une flaque d’eau de 50 centimètres à l’avant-veille du procès lors duquel il devait répondre d’abus sexuels. Dans une autre affaire gênante, un homme élégant serait mort ivre, en tombant par la fenêtre du huitième étage d'un building, à partir de laquelle il aurait essayé de faire pipi dans la rue.

 

Qui est le plus mature entre l'enfant de six ans et la mère de vingt-trois ans ?

La fille de Drasius Kedys a clairement accusé sa mère de la prostituer, mais celle-ci a été blanchie, en l’absence de devoir d’enquêtes réclamées. La mère a fait une curieuse "confession" après le congrès. Elle explique qu'elle était une innocente et pauvre jeune fille, quand elle a été séduite par ce jeune et riche homme d'affaire, bel homme de surcroît. Elle avait 17 ans quand une petite fille est née de leur union et 18 ans quand elle l'a quitté... avec le droit à une belle pension alimentaire. La jeune femme de vingt-trois ans semble indifférente au meurtre d'un homme qu'elle est supposée avoir aimé. Elle n'hésite pas à chercher de salir sa mémoire. Elle reproche à la famille Kedys de ne jamais l’avoir accepté, ce qui est bien compréhensible. Elle était sous la tutelle de sa soeur, une stripteaseuse de night-club et son beau-frère est un mafieux condamné 14 fois. Elle accuse tout le monde de mentir, pour lui nuire.

Nous avons rencontré la famille Kedys et vu au contraire, des gens sincères, ouverts, rationnels et généreux. Il est clair que Drasius Kedys aurait été mieux inspiré de renvoyer la jeune fille chez sa soeur stripteaseuse et son beau-frère mafieux. Il serait en vie s'il lui avait conseillé d'aller à l'école plutôt que de chercher des hommes les boîtes de nuit. Il a fait une erreur en croyant pouvoir la protéger d'un milieu, dont nul ne se libère sans payer le prix fort. Il a assumé ses responsabilités de père envers sa fille. La preuve de l'honorabilité de la famille Kedys est qu'ils poursuivent un combat, particulièrement dangereux en Lituanie, pour protéger cette enfant.

 

Une lumière d'espoir, utopie ou réalité ?

Peu avant le congrès, une lumière d'espoir est apparue quasi simultanément en Belgique et en Lituanie, quant au droit à un procès équitable sur le sol national. La Cour de cassation belge venait de casser un jugement attribué à une mesure d'intimidation, quand un tribunal lituanien a décidé d'octroyer à la fille de Drasius Kedys son droit à ce que son avis soit entendu pour décider de son lieu de résidence. La mère réclame la garde, mais l'enfant souhaite vivre avec la soeur de son père. Un droit de visite 4 heures par semaine a été accordé, ce qui pour être conforme aux droits de l'enfant, devrait se faire dans un encadrement thérapeutique. Après le congrès, étrangement, la mère avoue qu'il lui sera difficile d'assumer sa fille, mais il semble qu'elle veut tout de même essayer. Espérerons que le tribunal lui expliquera qu'un enfant n'est pas jouet.

 

Le combat ne fait que commencer en Lituanie: nous serons à leur côté pour leur éviter les pièges.

Le congrès de Kaunas a fait apparaître que les lituaniens sont privilégiés par le nombre exceptionnel de citoyens responsables, qui ne ménagent pas leurs efforts pour la protection de l’enfance. Ils sont privilégiés des journalistes brillants qui se battent pour le droit à l'information, ce qui est devenu quasi inexistant en Europe de l'Ouest. Ils sont aussi privilégiés par un politicien, Saliaus Stoma, qui recherche une solution autre que de fermer les yeux sur l'industrie du sexe impliquant des enfants. Il propose des lois pour aligner la Lituanie à la sévérité préconisée par de l'UE. Nous avons aussi besoin de lois pour interdire toute fonction publique aux juges qui ne prétendent pas connaître le droit fondamental.

Jacqueline de Croÿ - 30 janvier 2011

http://droitfondamental.eu/001-Pedophilie_tentative_de_sa...

12/01/2011

Marcel Vervloesem: Lettre ouverte au Ministre De Clerck

 

belgische-gevangenen-willen-niet-naar-nederland_5_460x0.jpgStefaan De Clerck, ministre de la Justice
Waterloolaan 115
1000 Brussel
 
Cher Monsieur De Clerck,
 
Sujet: les victimes de la Justice
 
J'ai l'honneur de vous annoncer que j'ai l'intention de créer dans un avenir proche un groupe sur Facebook avec le nom 'Victimes de la Justice' sur lequel tous les victimes de la Justice de ce pays pourront publier leurs histoires personelles.
 
Mais il me semble qu'il est peut-être une chose avisée de d'abord vous poser la question de savoir si un citoyen belge a bien le droit de lancer un site de ce genre.
 
Comme vous le savez peut-être. je suis empêché depuis quelques mois déjà de rendre visite à un de mes meilleurs amis et de le voir et de lui parler, du fait que la Justice lui a imposé l'interdiction de parler avec la presse et d'avoir des contacts avec moi.
 
Je suis même empêché de l'inviter pour la réunion de la direction de notre association, bien que je sois, selon la loi belge, obligé de réunir annuellement une assemblée 'generale de tous nos membres et de tous les gens responsables pour la bonne gestion des activités de notre association,
 
En attendant votre réponse, je signe,
 
respectueusement vôtre,
 
Jan Boeykens, président de l'asbl Werkgroep Morkhoven
Rue Faider 10
1060 Saint-Gilles

23/12/2010

Abus d'enfants: Le réseau Zandvoort et les crèches d’Amsterdam

EdwinRotgans.jpg64 bébés abusés dans des crèches d’Amsterdam, dont l'une à deux pas d'une unité "Bébé Porno" du réseau pédocriminel Zandvoort, dont Marc Dutroux parlait avant son arrestation. La police hollandaise enquête sur l’association Martijn, exposée en 1998, quand la justice portugaise a démantelé une première branche de ce réseau, sur base d’un carnet d’adresse qui lui a été transmis par Marcel Vervloesem, pour l'ONG Morkhoven.

Le dossier a été ouvert en Belgique en 1988, dans le cadre de recherches d'informations sur les auteurs de l’enlèvement d’un jeune patient d’un hôpital d’Anvers, emmené dans un studio de pédopornographique de Berlin. Le parquet de Termonde a fait saisir un carnet d'adresse ou figurait Martijn, puis classé le dossier sur base d'un rapport de la gendarmerie de Beveren, selon lequel ce carnet d'adresse ne comportait aucun élément intéressant.

Toutefois, les recherches sur les personnes figurants dans ce carnet d’adresse ont mené Marcel Vervloesem à une association de malfaiteurs belges, hollandais, anglais et portugais actif dans l'import/export d'enfants pour la production de ces films. Nous l'avons appelé le réseau Temse/Madeira, d’après le titre d’une cassette vidéo, qui avec le carnet d’adresse, a motivé les mandats internationaux portugais. Les auteurs ont été arrêtés et condamnés, pour rendre justice à 34 enfants.

En juin 1998, l’identification d’un enfant kidnappé à Berlin parmi les victimes de Temse/Madeira, mène Marcel Vervloesem en Hollande. Il découvre le réseau Zandvoort, qui achète et revend ces photos à divers magazines. Le parrain du réseau s’enfuit en abandonnant son fond de commerce, avec 88.539 photos et ses carnets d’adresse, où se trouve Martijn une fois de plus.

Marcel Vervloesem recherche les photos vendues par le réseau Zandvoort publiées dans "OK Magazine", dont Martijn est l'éditeur responsable. Il trouve la production signée Harry Turné des studios "Pojkart", de Lübeck, en Allemagne. Il trouve aussi les photos signées Jean Manuel Vuillaume du réseau Toro Bravo, allié le réseau Coral, qui sévissait dans des institutions d’enfants. Il trouve de surcroît les photos de Palestra, un magazine français appartenant à Vuillaume, mais dont le studio pédopornographique est implanté dans la ville belge de Berlaar.

Le succès de la justice portugaise oblige l’Europe à ouvrir les yeux et considérer une coordination de ses polices, à la mode américaine. Six mois sont nécessaires pour lancer la première sous le nom de "Opération Cathédrale", en septembre 1998. Les photos de Vuillaume, apparaissent alors également mises en vente par le réseau Wonderland.

La Hollande et la Belgique classent le dossier Zandvoort en quelques semaines, mais il rebondit en Allemagne, en Suisse, en France, en Suède, en Pologne et dans quasi tous les réseaux internationaux. Tous les responsables politiques européens s’entendent pour fermer les yeux sur les fautes de procédures volontaires de la justice belge, qui tentent d’assassiner Marcel Vervloesem. Ils peuvent le réduire au silence, mais pas l'ONG Morkhoven.

L'affaire rebondit encore au début de ce mois de novembre 2010 aux USA. Les services américains "Immigration and Customs Enforcement" (ICE) et le "Homeland Security Institute" (HSI), analysent l’ordinateur de Robert Didua, un homme de 46 ans de Milford, dans l'État du Massachusetts. Ils trouvent 10.000 photos et vidéos, dont certaines transmises des Pays Bas, d’un garçon de deux ans, délangé pour exposer ses organes génitaux, puis abusé sexuellement.

La justice néerlandaise sait que circuit de production de photos de viols de bébés recherche des crèches depuis les révélations de Marcel Vervloesem, dans le procès-verbal n° 8257/01, enregistré le 14 mars 2001 au tribunal belge de Neufchâteau. Il rapporte les révélations de Robert Jan Warmerdam, qui a travaillé au studio situé au n°111 Admiraal de Ruyterweg à Amsterdam, pour lequel la deuxième femme du chef du réseau Dutroux a travaillé comme secrétaire. Van Warmerdam avait rencontré Marc Dutroux, qui depuis, attendait son procès pour répondre de l'enlèvement de 6 jeunes filles et du meurtre de 4 d'entre elles. Dutroux a parlé à Van Warmerdam d’une crèche sans caméra de surveillance, où les bébés pouvaient être drogués et "utilisés".

La justice néerlandaise rouvre le dossier de Robert Mikelson : un gamin de 18 ans propulsé par un projet financé par l'Union européenne de sa Lettonie natale en Allemagne, dans une école maternelle de Heidelberg. Le contrat de Mikelson a débuté en septembre en 2002 et pris fin en juin 2003, quand il a été arrêté pour possession et diffusion de pédopornographie. Il est condamné à un an de prison avec sursis et déménage à Amsterdam.

Mikelson vit avec une recrue de l’association Martijn : Richard Van Olffen un chauffeur d’autobus et gérant une trentaine de sites Internet. Il est engagé par la Comunity School de 2004 à 2006, puis par la crèche 'Het Hofnarretje', de février 2007 à juin 2008. Deux mères lui reprochent d’avoir appris à leurs bébés de 2,5 ans de jouer avec leurs organes génitaux. Elles portent plainte à la police en août 2008, suite à la réponse du directeur de la crèche, selon lequel les enfants ont l’imagination fertile.

Un procureur est alors supposé requérir l’application de la loi. Le dossier est limpide. L’employé de la crèche a entre-temps acquis la nationalité néerlandaise en épousant l'affilié de Martijn, un client du réseau Zandvoort, qui vendait des photos de viols de bébés. Le procureur laisse toutefois Mikelson s’échapper au Kenya, où il est employé, dés l’automne 2008, dans un orphelinat de Nairobi, qui accueille 17 pensionnaires et nourri 60 enfants de rue. Van Olffen, légalement marié à Mikelson, gère le site www.africafilms.nl et www.boyhood-magazine.org depuis deux ans.

La Hollande a fermé le dossier sur base de l’avis d’un psychologue selon lequel les propos d’enfants ne sont pas crédibles. Mikelson revient à Amsterdam. Il est engagé d’octobre 2009 à janvier 2010 à la crèche 'Jenno's Knuffelparadijs', qui est située au n° 74 Admiraal de Ruyterweg, à quelques pas d'un des studios de production de pédopornographie de Zandvoort, au n°111 Admiraal de Ruyterweg. Il propose ses services en qualité de baby-sitter, pour des prix imbattables.

La requête américaine a fait plus pour l'Europe en un mois, que l'UE est parvenue à le faire en 22 ans. La Hollande a ordonné l’arrestation de Mikelson le 7 décembre 2010, mais laissé quatre jours à son mari pour vider les ordinateurs. Les médias surnomment Mikelsons "le Monstre de Riga", sans expliquer qu’ils ont mis 12 ans pour s’offusquer des photos de viols de bébés dans le fichier Zandvoort. Les vrais monstres sont ceux qui ont fermé les yeux sur ces viols. La Hollande semble l'avoir compris et a mis 500 policiers sur le dossier.

http://droitfondamental.eu/001-zandvoort_rebomdit_avec_le...

Jacqueline de Croÿ - 21/12/2010 - Fondation Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti 

 

18/12/2010

Le 'monstre de Riga' et le réseau de Zandvoort

pedoHol.jpgSuite à l'affaire de pédophilie d'Amsterdam, des parlementaires néerlandais souhaitent une enquête judiciaire sur les activités de l'association des pédophiles néerlandaise Martijn. 

Les parlementaires reclament une enquête judiciaire sur cette association néerlandaise à cause du fait qu'il existaient des contacts entre elle et le babysitter qui a abusé de dizaines de petits enfants et bébés.

L'association Martijn a un rapport direct avec la fameuse affaire pedopornographique de Zandvoort et aussi avec le dossier Temse-Madeira, ainsi que avec d'autres grandes affaires pédocriminelles, entre autres avec les affaires Coral et Cathédrale en France.

En effet', l'association Martijn figurait parmi les noms qui étaient mentionnés sur une liste contenant de nombreuses personalités et organisations importantes qui avait été saisie lors d'une perquisition au domicile du Belge Norbert de Rijck à Temse. Cette perquisition avait été effectuée par la Gendarmerie de Beveren en Belgique, sur ordre du juge d'instruction de Dendermonde. Dans le proces verbal que les gendarmes ont dressé à l'occasion de cette perquisiton ils rapportaient au juge d'instruction que la liste qu'ils avaient trouvée 'n'etait pas importante'. C'est ainsi qu'une enquête sur cette affaire pédocriminelle fut coupé court.
Mais le Werkgroep Morkhoven a lui ne pas hésité à faire une enquête sur cette liste, et cela lui a permis de mettre au jour l'affaire Temse-Madeira.

Marcel Vervloesem du Wekrgroep Morkhoven a ensuite approfondi encore la piste qu'on avait trouvée, ce qui déboucha finalement sur le démantèlement du réseau Temse-Madeira, qui impliquait des personnes de nationalité belge, hollandaise, protugaise et Anglaise. De nombreuses arrestations s'ensuivirent. Dans les procès qui en découlaient les auteurs des crimes furent condamnés.

C 'est cette enquête-là qui a mené Marcel Vervloesem et le Werkgroep Morkhoven plus tard, en 1998, sur la piste de l'affaire Zandvoort. L'enqueteur et membre du Werkgroep Morkhoven Marcel Vervloesem trouva là encore un lien avec l'association néerlandaise pour pédophiles Martijn. Ainsi, il est par exemple apparu qu'un certain nombre d'images pédopornographiques saisies dans l'affaire Zandvoort, sont identiques à des photos qui avaient paru dans le magazine de cette association. Ensuite, on découvra qu'une partie de ces images pédopornographiques provenait du studio d''un certain J.M. Villaume en France. Cet homme-là était aussi bien lié au scandale pédophile Cathedral qu'avec un grand scandale connexe, connu sous le nom 'Coral'. Les deux affaires ont joué en France. Parmi les clichés photographiques se trouvait ausi la collection de l'Allemand Harry Turné, qui publiait des photos de caractère pedophile sous le nom de 'Pojkart'. Dans les magazines de l'association Martijn étaient aussi publiées des annonces qui avaient un rapport avec une affaire de pédophilie nommé 'Palestra' à Berlaar, en Belgique, où un grand nombres de jeunes avaient été sexuellement abusés. De nombreuses photos provenant de cette affaire avaient aussi été publié dans le magazine de Martijn.

Toutes ces données-là avec les preuves assorties, avaient été à l'époque été mises par Marcel Vervloesem entre les mains de la Brigade Spéciale pour la Recherche de la Gendarmerie de Geel, plus precisemment à l'Adjudant Frans Tops. Mais le Parquet de Turnhout refusait ensuite d'etreprendre quelque action que ce soit par rapport à ce matériel. On utlisa même les photos contre celui qui n'avait fait rien d'autre que les dénicher seulement, c'est à dire en poursuivant Marcel Vervloesem pour 'possession de matériel pedopornographique', afin de pouvoir enterrer l'affaire pédopornographique de Zandvoort.

Le même matériel avait aussi été remis par Vervloesem à la police judiciaire de Paris, qui par la suite envoya sur l'ordre du juge d'instruction Ringot, une commission rogatoire aux Pays-Bas et à la Brigade Speciale de la Gendarmerie de la ville de Geel.

Dans l'affaire Zandvoort il était également question d'images de bébés et de d'enfants en bas age qui étaient violés. Le programme de télévision néerlandais Nova a consacré à l'époque une émission à l'affaire Zandvoort dans laquelle étaient montrées qeulques unes de ces images de petits enfants en train d'être torturés et abusés.

Le matériel avec les preuves sus-mentioné se trouve encore aujourd'hui dans le dossier pénal de Marcel Vervloesem, avec l'excuse qu'il sert à mener une enquête contre Marcel pour 'détention de matériel pédopornographique'.

Après un procès médiatique de 10 ans contre lui, pendant lequel on ne cessait de l'appeler 'un chasseur de'pédophiles auto-déclaré'' et un 'violeur d'enfants', on était allé finalement jusqu'à mettre l'enquêteur de Morkhoven derrière les barreaux. De cette façon on avait réussi à enterrer l'affaire du 'réseau Zandvoort, tandis que les abuseurs d'enfants et les producteurs de pédopornographie pouvaient continuer leur sale besogne en toute tranquilité.

Dès 2006, le Parquet de Turnhout imposa à Marcel Vervloesem l'intrediction de parler avec la presse. Après avoir été torturé pendant deux ans dans les prisons de Turnhout et Bruges, Marcel Vervloesem a été mis en liberté provisoire il y a quelque mois, sous la condition qu'il ne prendrait aucun contact avec la presse ou avec les associations qui enquetent sur et lutte contre les réseaux pedocriminels.
Vervloesem est sous l'interdiction de mener des enquetes désormais, et il n'a pas le droit de quitter le pays pour assister aux congres internationaux et y parler de ces recherches concernant les reseaux internationaux de pedopornographie.
(Il y a quelques années, quelques politiciens avaient déja su empecher que Marcel puisse aller parler de l'affaire Zandvoort au Sénat belge.)

Tout cela est évidemment assez encourageant pour les abuseurs d'enfants qui viennent d'etre arrêtés aux Pays-Bas pour avoir violé des petites enfants et avoir produit et diffusé de la pornographie enfantine.

L'association pour pédophiles Martijn en profitera aussi, puisqu'elle n'a rien à craindre de tout le matériel d'enquête que Marcel avait réuni, comme il a été rangé -avec le consentement tacite du minstre belge de la Justice Stefaan de Clerck- dans les caves des trubunaux belges. Il est même possible que tout ce matériel, comme c'est arrivé avec les CD-ROMS de Zandvoort. ce soit tout simplement volatilisé.

 

26/08/2010

Qui est Marc Dutroux ?

Marc Dutroux

22 août 2010
By admin

Marc Dutroux, né le 6 novembre 1956  à Bruxelles, est l’aîné d’une fratrie de cinq enfants, quatre garçons, une fille. Son père, un instituteur despotique et brutal, est parti au Congo une semaine avant sa naissance.  Sa mère le rejoindra deux mois plus tard.

Marc Dutroux reproche à ses parents une jeunesse constellée de manipulations perverses exceptionnelles.  Son père les gifle pour des futilités et les envoie enlever les mauvaises herbes pendant leur émission de télé préférée, mais le pire aurait été une malveillance rare de sa mère.

La famille Dutroux revient vivre en Belgique en 1960, au moment de l’indépendance de la colonie belge, non pas à Bruxelles, mais dans la sinistre  région de Charleroi.  Le père Dutroux prend sa retraite en 1971. La mère Dutroux le fait interner en institution psychiatrique durant quatre mois, ce qu’il explique du fait qu’il était « marxiste léniniste dans un village à dominance catholique ». Il demande le divorce. Elle se remarie.

Marc Dutroux trafique des images pornos dans la cour de récréation. Il vole et termine rarement une année scolaire dans la même école. Il se prostitue à l’âge de 16 ans. Il obtient son certificat d’études techniques secondaires inférieures en section mécanique en juin 1973. Il est réformé du service militaire obligatoire.

Marc Dutroux rencontre sa première femme en 1976, à 19 ans, dans une patinoire. Leur mariage donnera  naissance à deux enfants, mais il ne supporte pas que sa femme reporte son attention sur leur premier bébé. Il devient ferrailleur. Il fait de l’argent avec n’importe quoi. Il bricole des épaves de voitures avec des pièces volées. Il est licencié à deux reprises pour un absentéisme.  Ses employeurs se succèdent jusqu’en 1980.

Il rencontre sa deuxième femme en 1983, également dans une patinoire : Michelle Martin, qui est institutrice comme son père. Il cambriole une vieille dame, qu’il menace d’une lame de rasoir, pour obtenir ses bijoux et son argent. Il devient chômeur professionnel, à l’exception d’une période d’essai non concluant de quinze jours, en juin 1985, aux Ateliers de Mécanique Générale de Nivelles. Il débute sa carrière de pédocriminel le même mois, avec la complicité de son épouse et d’un certain Jean Van Peteghem.

Le couple Dutroux et un de leurs amis, Jean Van Peteghem, sont incarcérés en février 1986, pour une série de cinq enlèvements de mineures, sur une période de 7 mois, dés juin 1985. Ils séquestrent des jeunes filles que les hommes violent durant deux jours, pour la production de films pornographiques.  Ils ne seront jugés qu’en avril 1989. Dutroux est condamné à 13 ans et 6 mois de prison, avec 6.000 FB (150 € !) d’amende. Sa femme sera condamnée à 5 ans de prison. Jean Van Peteghem à 6 ans et 6 mois de prison.

Les Dutroux sont des prisonniers modèles. Il obtient un congé pour aller soigner sa grand-mère malade et un peu démente à Jemeppe-sur-Sambre. Il est un petit-fils aimant et gratte la saleté avec dévouement. Michèle Dutroux est libérée en 1991. Son mari l’année suivante.

Le 6 avril 1992, Melchior Wathelet, ministre de la Justice, signe l’arrêté ministériel de libération conditionnelle de M. Dutroux, sur base, comme le veut la loi, des avis du parquet qui a exercé les poursuites, du procureur général du ressort et du directeur et de la commission administrative de l’établissement pénitentiaire.  Les conditions de la libération l’obligeaient, notamment, à ne pas fréquenter d’ex-détenus et indemniser les victimes à concurrence de 1 000 francs par mois.

Le suivi médical de Mr Dutroux est assuré par le docteur Dumont, qui avait préalablement  été désigné en qualité de médecin expert dans la procédure judiciaire concernant son épouse.  Le Docteur Dumont prescrit à son patient du Redomex, de l’Haldol et du Rohypnol, tout le long de son traitement.

Dutroux achète deux maisons pour un montant de 750.000-FB (18.600 €), qu’il a obtenu d’une « assurance d’invalidité pour dépression nerveuse, à sa sortie de prison ».

En novembre 1992, la police communale de Charleroi interpelle M. Dutroux, dans le cadre d’une plainte pour attentat à la pudeur sur trois petites filles à la patinoire Olympic de Charleroi, et procède à une inspection de son véhicule, mais ne rédige pas de PV.

Juillet 1993, Dutroux propose  à Claude Thirault, d’enlever deux petites filles lors d’une kermesse de village, pour 150 000 FB (3720 €)  la petite fille. Il  lui dit aménager ses caves pour séquestrer des enfants qu’il revend, en attendant leur expédition à l’étranger. Claude Thirault déclare ces faits au maréchal des logis de la brigade de Charleroi.

Le 8 novembre 1993, la police découvre chez Dutroux lors de perquisitions, trois postes émetteurs-récepteurs, dont l’un est branché sur les fréquences 1/4, lui permettant de capter les communications de la police  et de la gendarmerie, de même qu’une carabine 22 LR  non immatriculée sous sa garde-robe.

Le 29 mars 1994, le commissaire en chef de Charleroi donne autorisation à Dutroux de détenir une arme à feu de défense, une 22.LR.

Le 13 juin 1994, de nouvelles perquisitions effectuées chez Dutroux dans le cadre de « produits de vol, pierre, matériel électrique, panneaux isolants », conduit, entre autres, à une liste écrite à la main qui reprend, pour de nombreuses villes, les fréquences radio gendarmerie et police.

En juillet 1994, le couple Dutroux invite une  jeune fille Slovaque de 18 ans à passer ses vacances à Sars la Buissière. Ils la droguent et filment le viol commis par Dutroux.

Dutroux s’implique dans des trafics en tout genre : ecstasy, héroïne, haschich, faux documents et voitures. Il s’associe avec  Michel Lelièvre et Michel Diakostavrianos dans le cadre d’un trafic de pneus de seconde main en Slovaquie et en  Tchéquie, doublé d’importation de jeunes filles en Belgique, pour les « faire tourner » durant trois mois, avant de les reconduire dans leur pays d’origine.

Ces jeunes filles, selon Lelièvre, étaient également destinées à Michel Nihoul, un escroc et proxénète notoire qui se vantait « d’organiser des partouzes avec style » pour « des hommes d’affaires, des avocats, des hommes politiques, des ministres, etc. ».  L’enquête, menée en Slovaquie, a permis d’identifier une dizaine de jeunes filles droguées et importées en Belgique par Dutroux.

La femme de Nihoul travaille en qualité de secrétaire pour Didier Pelerin, alias « Maîtresse Roxanne », qui est propriétaire de studios de production de films pornographiques et sado-masos » en Hollande, dont le réseau pédocriminel Zandvoort est client.  Dutroux fréquente les prostitués qui figurent dans les films de Didier Pélerin, alias « Maîtresse Roxanne », et ses studios de tournages.

Le 4 juin 1995, Dutroux est à Trecin, dans l’ouest de la Slovaquie. Il happe une jeune fille d’une quinzaine d’année, qui rejoint son domicile après une soirée passée en discothèque.  Il l’étrangle, la drogue et la séquestre dans sa camionnette, où son viol est filmé.

Juin 1995, Dutroux propose  à Olivier P., un toxicomane de Marcinelle, d’enlever des jeunes filles de moins de 16 ans, à raison de 20.000-FB (500-€). Il compte les ramener chez lui, puis les vendre.  Les faits sont rapportés à la police de Charleroi, en vain.

Le 25 juin 1995, Dutroux séquestre deux petites filles de huit ans, Julie Lejeune et Melissa Russo qui ont été enlevées par sa bande, selon lui.

Le 22 août 1995, Dutroux kidnappe Ann Marchal, 17 ans, et Eefje Lambrechts, 19 ans à Ostende. Il les enchaîne à un lit et les drogue, puis les tue quelques semaines plus tard en les enterrant vivantes.

De septembre et décembre 1995, Dutroux, accompagné de Lelièvre,  recherche des jeunes filles à enlever dans les régions d’Onoz, Sambreville, Spy, Temploux et Suarlée.

Le 5 novembre 1995,  Marc Dutroux et Bernard Weinstein droguent et séquestrent trois jeunes adultes, qui portent plainte. Les forces de l’ordre se contentent de convoquer Dutroux, qui ignore la convocation.

Le 6 décembre 1995, Dutroux se rend à la convocation. Il est incarcéré sur base des deux dossiers instruits à son encontre, l’un pour les séquestrations des trois jeunes adultes, l’autre pour les vols.

Le 13 décembre 1995, le gendarme Michaux effectue une perquisition chez Dutroux, incomplète, dit-il, vu l’état de grand désordre de la maison et la masse d’objets hétéroclites s’y trouvant.  L’électricité et le chauffage de la maison sont coupés. Le gendarme saisit 99 cassettes vidéo et fait apposer des scellés sur la maison en la quittant. Un de ses collègues dresse l’inventaire des cassettes, sans plus.

Le 14 décembre 1995,  madame Troch, substitut du procureur du Roi, monsieur Lorent, juge d’instruction et le gendarme Michaux ont un entretien au sujet de la perquisition menée chez Dutroux.

Le 15 décembre 1995, quatre cassettes ont été visionnées à la BSR de Charleroi étant donné que leurs titres avaient une connotation liée aux moeurs. Les 95 autres cassettes sont réceptionnées par le centre audiovisuel (CAVC) de la gendarmerie à Bruxelles.

Le 19 décembre 1995, la température extérieure a varié de -5°C à 1.5°C durant les six jours qui séparent la première et la deuxième perquisition chez Dutroux par le gendarme Michaux.

Le 6 janvier 1996,  suite diverses demandes adressées par Dutroux et ses avocats au juge d’instruction, les scellés sont levés et les clefs de la maison rendues à madame Dutroux « afin qu’elle puisse séjourner dans la maison ».

Le 26 janvier 1996, l’examen des cassettes de Dutroux est terminé. Toutes ont été visionnées du début jusque la fin, comme il est d’usage au CAVC, selon la commission d’enquête parlementaire qui se fera ultérieurement. L’un de ces films montre Dutroux violer une jeune fille qu’il a préalablement droguée, et faire publicité de la cache de sa cave où il enfermait Julie et Melissa.

Le 20 mars 1996, les magistrats ordonnent la libération de Dutroux, en dépit des films de viols. Dutroux enterre Julie et Melissa, dont des photos montrent les corps brisés.

Le 28 mai 1996, Dutroux et Lelièvre enlèvent Sabine Dardenne, une fillette de 12 ans qu’il enferme dans sa cave.

En juillet 1996, la jeune fille Slovaque revient à Sars-la-Buissière en compagnie de sa soeur cadette. Dutroux récidive, toujours à l’aide de drogue et avec la complicité de sa femme.

Le 9 août 1996, Dutroux et Lelièvre enlèvent la jeune Leatitia Delhez, âgée de 14 ans, qui est fille d’un gendarme demeurant à Bertrix. Il l’enferme dans sa cave avec Sabine.

Le 10 août 1996, Dutroux renvoie les deux jeunes filles slovaques chez elles.

Le Gendarme Michaux dit au Juge Connerotte, que le 19 décembre, il avait  saisi du chloroforme, un spéculum et de la crème vaginale chez Dutroux, qu’il aurait remis  ultérieurement  à l’avocat de madame Dutroux. Il lui dit également qu’il avait cru entendre des murmures d’enfants alors qu’il se trouvait dans la cave. Que les voix s’étaient tues dés son appel au silence et qu’il les avait alors attribuées à la présence d’enfants dans la rue.

Or, aucun de ces éléments ne figurent à aucun procès-verbal. Tout porte à croire que  Michaux ait soupçonné Dutroux de l’enlèvement de la fille de son collègue et menti pour pouvoir la sauver.

Le 13 août 1996, le couple Dutroux et Lelièvre sont incarcérés.

Le 15 août 1996, Marc Dutroux avoue que Sabine et Laetitia sont prisonnières dans sa cave. Les deux jeunes filles sont alors libérées.

Le 17 août 1996, les corps de Julie Lejeune et de Melissa Russo dont les os ont été brisés,  sont retrouvés enterrés dans le jardin d’une des propriétés de Dutroux, de même que le corps de Weinstein.

Le 3 septembre 1996, les ossements de Ann Marchal et Eefje Lambrechts, sont exhumés. Elles ont été enterrées à deux mètres de profondeur sous une dalle de béton recouvrant un hangar appartenant à Dutroux. Elles ne sont reconnues que par une montre bracelet, mais leurs corps ne seront  formellement identifiés par la dentition.

Le 12 septembre 1996, le juge Connerotte inculpe Nihoul en tant qu’auteur ou coauteur de l’enlèvement de Julie et Melissa et de celui de Laetitia Delhez.

http://reseaux-belges.droitfondamental.eu/wordpress/
http://droitfondamental.eu/
http://verdwijningen.skynetblogs.be/

A suivre: le sabotage judiciaire…