29/04/2012

Marcel Vervloesem à nouveau hospitalisé

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Bruxelles, 28.4.2012 - Marcel Vervloesem, incarcéré et privé de soin de santé en dépit de son état cardiaque, a été hospitalisé cette nuit sans en aviser sa famille. Sa libération lui a été refusée hier, par une omission volontaire de joindre à son dossier le rapport psychiatrique de son calomniateur. Le règlement des prisons ne permet d’ouvrir la porte d’une cellule la nuit qu’en cas de danger de mort, en présence du directeur de la prison qu’il faut réveiller pour ce faire, et d’une équipe de six gardes...

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Pendant 4 mois déjà Marcel Vervloesem, l'homme qui a été poursuivi durant 14 années à cause de ses révélations dans l'affaire pédocriminelle de Zandvoort, est enfermé à la prison de Turnhout où il y tant de prisonniers qu'ils sont tenus de dormir sur des matelats au sol.

Voici une liste avec des hospitalisations et des interventions chirurgicales que Marcel Vervloesem a subie:

1) Cancer malin – Hopital St H. Hart à Lier – 2 fois
2) Reins – 5 fois – Hôpital St Elisabeth à Herentals

3) Pancréas – 2 fois – 1X Hopital St H. Hart à Lier, 1X UIA d’Anvers
4) Urgence en soins intensifs pancréatite 2 –
5) Urgence en soins intensifs pancréatite 1 – UIA d’Anvers
6) Soins intensifs – Hôpital Fabiola à Sambreville/Hôpital St Elisabeth à Herentals 11X
7) Reins – Gasthuisberg à Louvain – 2 X
8. Des problèmes cardiaques opération à l’AZ Imelda Bonheiden – 3X
9) Soins intensifs diabétiques – Hopital St H. Hart à Lier 4X
10) Reins – Hôpital St H. Hart à Lier – 1X
11) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges – 1X
12) Dialyse rénale – Hopital St H. Hart à Lier- 1X
13) Hémorragie interne – AZ St Jan Bruges – 1X
14) Opération – AZ St Jan Bruges – 1X
15) Placement chirurgical de tuyaux de dialyse – AZ St Jan Bruges – 1X
16) Soins intensifs cardiaques – St Elisabeth Turnhout – 1X
17) Urgence soins intensifs anémie (leucémie) – St Elisabeth Turnhout – 1X
18) Urgence soins intensifs – St Elisabeth à Herentals – 1X
19) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges
20) En date du 14 mai 2009 il devait du à des problèmes cardiaque consécutif entre autre au manque de médication et un traitement insuffisant être admit en urgence à l’hôpital AZ Sint Jan Bruges mais la direction de la prison avec son avis négatif a réussi 1 jour avant l’admission sur base du rapport du PSD éviter cette admission

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Photo des victimes dans l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort qui a été révélé par Marcel Vervloesem et le Werkgroep Morkhoven

21/04/2012

Exploitation sexuelle d'enfants: Sauvons Marcel Vervloesem !

justice2.jpgSauvons Marcel Vervloesem

Marcel Vervloesem, né à Lierre le 7 octobre 1952, fondateur de l'association sans but lucratif Werkgroep Morkhoven1, est l'activiste belge qui a exposé les réseaux pédocriminels Ganumedes, Temse/Madeira et Zandvoort, ainsi que la structure de l'exploitation sexuelle d'enfants en Europe. Il est le premier prisonnier politique belge connu, qui est l’objet d’un jugement lui interdisant tout contact avec la presse et les organismes des droits de l’homme actifs dans la lutte contre la pornographie d’enfants

L’affaire de pédophilie appelée "CD de ZANDVOORT" dénoncée par Marcel Vervloesem a été bâclée et tout a été fait pour protéger les pédophiles à partir du moment ou des notables et même des proches de la famille royale belge ont été inquiétés.

Mais ce n’est pas tout, Marcel Verveloesem est maintenant en train de pourrir en prison, il a été accusé de pédophilie lorsqu’il commençait à trop déranger et il sera même accusé de violer la vie privée pour avoir diffusé des photos censurées des tortures des enfants devant l’absence de réaction de la justice qui ne se souciait pas du tout de sauver la vie de ces enfants.

Les médias se contenteront de répéter la version officielle des institutions et chargeront Marcel, se faisant ainsi les complices de ces crimes. Les possibles ramifications avec d’autres grandes affaires de pédophilie comme Marc Dutroux ou Marion ne seront jamais explorées, de même que d’autres victimes seront persécutées et mises en prison après avoir voulu protéger les enfants.

http://www.petitionduweb.com/Petition_sauvons_marcel-1091...

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/sauvon-marcel-vervloesem-111552

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1) Ecrivez: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Cel 134, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique)

2) Protestez auprès de la Ministre de la Justice, Annemie Turtelboom Boulevard de Waterloo 115, 1000 Bruxelles (Belgique) - Telefoon 02 542 80 11 - Fax +32 2 542 80 00 info@just.fgov.be  Site web www.annemieturtelboom.beLien externe

3) Protestez auprès du Comité Européen Contre Les Tortures
Conseil de l'Europe
Secrétariat du CPT 
F-67075 Strasbourg Cedex 
France
Tél.: France: 03 88 41 39 39, Int.: +33 3 88 41 39 39
Fax: France: 03 88 41 27 72, Int.: +33 3 88 41 27 72 
Courriel: cptdoc@coe.int
Internet: www.cpt.coe.int

La correspondance de Marcel Vervloesem (de sa fille, de sa petite fille, de ses amis hollandais,) est partiellement bloqués. C'est une violation du loi pénal.   Le ministre de la Justice belge A. Turtelboom (du Parti libéral) était bien informé mais ne répond pas. 

 

20/04/2012

Affaire Dutroux: Député belge Laurent Louis lynché médiatiquement

Louf.silence.on.tue.gifBruxelles, 20 avril 2012 - Le député belge Laurent Louis est censuré, lynché médiatiquement, agressé physiquement pour avoir publié le rapport d'autopsie des petites Julie et Mélissa, victimes de Marc Dutroux.

Contrairement à la version officielle, les petites ne seraient pas mortes de faim, elles auraient été violés et seraient mortes des sévices sexuels.

Marc Dutroux, en prison pendant 3 mois les aurait laissé mourir de faim dans sa cave, d'après la version officielle. Mais l'autopsie prouverait que c'est faux, les petites auraient été visitées, violées et assassinées. L'affaire aurait été étouffé par la justice belge.

Aujourd'hui la quasi totalité de la classe politique en Belgique tire à boulets rouges sur le jeune député pour avoir publié le rapport d'autopsie, son site ne répond plus. Même le père d'une des fillettes lui fait un procès. En effet, le père de Julie Lejeune, aujourd'hui converti en politique, estime que Laurent Louis doit démissionner.

La ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet (cdH), a appelé à examiner "comment l'immunité parlementaire de Laurent Louis peut être levée, après que le député a suscité l'indignation générale en diffusant les photos de l'autopsie de Julie et Mélissa".

Les parlementaires fédéraux Ecolo-Groen plaident pour l'imposition d'un cordon sanitaire vis-à-vis du député. 

Laurent Louis: Le Vif/L'express accuse le Werkgroep Morkhoven...

Laurent Louis.député.jpgLe Vif/L'Express, hebdomadaire du groupe Roularta, accuse le réseau de soutien de Marcel Vervloesem, fondateur de l'association Werkgroep Morkhoven qui révélait l'affaire pédocriminelle de Zandvoort, de 'la soudaine propagation d'une liste abracadabrante qui circule depuis des années', tandis que les hommes qui soutiennnent Marcel Vervloesem n'ont rien à voir avec la 'soudaine propagation' d'une liste...


'Laurent Louis, le député calomniateur'

19 avril 2012 

Elu au Parlement sur un coup de chance, le député Laurent Louis est connu pour ses outrances verbales. La presse choisit le plus souvent de l’ignorer. Mais l’ex-représentant unique du Parti populaire a franchi la ligne rouge en versant dans la dénonciation calomnieuse. Jean-Denis Lejeune vient de l’attaquer en justice. D’autres suivront-ils ?

Il ne change pas de disque. Simplement, il monte le son. Jusqu’à en péter les plombs. Laurent Louis, député fédéral, président-fondateur d’un parti plus que groupusculaire, est persuadé de tenir une bombe. Un mail anonyme, publié sur son blog le 12 avril, qui dénonce des centaines de personnalités, dont certaines décédées. Représentants de la noblesse, capitaines d’industrie, magistrats, politiques, hauts fonctionnaires, toubibs et jusqu’au roi Albert II : autant de pourris, pédophiles, « mangeurs de chair humaine », « chasseurs de gibier humain » et on en passe. 

D’où sort cette liste ? D’un délirant « Robert de la pédocriminalité » plus étoffé encore. Diffusé le 4 avril sur un obscur blog complotiste, cet inventaire à la pervers amalgame la plupart des affaires judiciaires que la Belgique a connues depuis 20 ans, de l’assassinat d’André Cools à « Dodo la Saumure » en passant bien sûr par l’affaire Dutroux. Si ce n’est que la plupart des protagonistes y sont décrits comme « pédo », avec ou sans point d’interrogation, sans autre forme d’explication. 

L’auteur du billet blog se présente sur Facebook comme un Français originaire de Nîmes, « animateur vedette à la Castellane ». L’homme fait partie du réseau de soutien de l’Anversois Marcel Vervloesem, un « chasseur de pédophiles » né avec l’affaire Dutroux… et condamné en 2008 pour abus sexuels sur mineurs. Soupçonné cette fois du viol de son neveu, Vervloesem, 59 ans, est retourné derrière les barreaux à la fin janvier. Depuis, ses réseaux s’activent en sa faveur. Cette incarcération n’est pas étrangère à la soudaine propagation de cette liste abracadabrante qui circule depuis des années. Même les plus obstinés partisans de la théorie du complot dédaignent ce texte bourré d’erreurs manifestes, sans parler des accusations invraisemblables. 

Laurent Louis n’a pas hésité : ni une ni deux, il balance le mail sur son blog. « Comme l’auteur anonyme, j’estime qu’il est temps de nettoyer notre pays de ceux qui le salissent et le déshonorent », clame-t-il en préambule. La conclusion s’impose à lui : « Magouilles, corruption et pédophilie, les ingrédients de la politique belge ? » Le point d’interrogation lui permet de se défausser à peu des frais sur le dénonciateur : « J’ai voulu livrer le document à l’état brut, sans chercher à rectifier l’une ou l’autre erreur factuelle », précise au Vif L’Express le parlementaire. Vous avez dit légèreté ? 

Sitôt publiée, cette liste lui a valu dans la presse une volée de bois vert. Laurent Louis a aussitôt répliqué par un second billet dans lequel il persiste et signe. Il en rajoute même une couche en livrant des détails sordides sur l’autopsie de Julie et Mélissa, dont il disposerait des photos. Tout à sa vindicte contre les « pourris », il s’en prend vivement aux parents des victimes de Marc Dutroux : « N’est-on pas en droit de se demander si, volontairement, l’État n’a pas tenté de les détourner de leurs objectifs en proposant à l’un de diriger Child Focus ou à l’autre de devenir sénateur ? Étonnant aussi de savoir qu’un des parents est aujourd’hui employé par le CDH, le parti de Melchior Wathelet père, ancien ministre de la Justice qui libéra Dutroux et qui, depuis, n’a cessé de monter en grade. » 

Jean-Denis Lejeune, puisqu’il s’agit de lui, a annoncé mercredi un dépôt de plainte avec constitution de partie civile pour calomnie et diffamation. « C'est insultant, jamais personne ne pourra acheter mon intégrité », a-t-il déclaré au Soir. Sur les sites web de L’Avenir et de La DH, le père de Julie ajoute que Laurent Louis aurait essayé de l’intimider. « Via une connaissance commune, il m’a transmis le message suivant : si je porte plainte, il publie les photos d’autopsie des petites. » Laurent Louis n’a pas démenti ces menaces, transmises au juge d’instruction. 

Faut-il parler de cette liste ? Oui 

Merci l’apparentement provincial. Élu en 2010 avec à peine 1 345 voix, le candidat brabançon du Parti populaire de Mischaël Modrikamen a décroché la timbale. Depuis, l’ex-militant MR nivellois de 32 ans a fait du chemin : rapidement exclu du PP, il s’est reconverti en président-fondateur d’un Mouvement libéral démocrate (MLD), rebaptisé onze mois plus tard Mouvement pour la Liberté et la Démocratie » (re-MLD). Combien de division ? « Je n’ai pas les chiffres des militants en tête… » Son ambition : percer aux élections communales et provinciales. Du moins à Nivelles et dans le Brabant wallon. 

Mais comment faire parler de soi lorsqu’on ne représente rien ni personne ? Lassée de ses outrances, la presse dédaigne les illuminations dont il abreuve son blog à longueur de journée. Par exemple : abattre les prisonniers qui tentent de s’évader. À la Chambre, il passe au mieux pour un hurluberlu. Ses seuls admirateurs se dénichent dans une partie de la communauté congolaise, où ses harangues contre le régime de Kabila séduisent. Aussi a-t-il choisi la voie populiste du « tous pourris ». 

En janvier, sa première salve visait le Premier ministre Elio Di Rupo, taxé de pédophilie. Sans l’ombre d’une preuve, bien sûr. L’attaque frontale fait un flop. Le « représentant du Peuple », comme il se qualifie, a donc enclenché la vitesse supérieure. Calomnions, calomnions, il se trouvera toujours l’un ou l’autre faible d’esprit pour applaudir. 

Laurent Louis n’abuse pas que de son blog ou de la tribune parlementaire pour déverser son fiel. Sur Twitter et Facebook, les internautes que sa logorrhée amuse l’ont surnommé « Laul », jeu de mots entre ses initiales et l’acronyme anglais LOL (« mort de rire »). Mais depuis son dernier dérapage, les commentaires affligés et les insultes ont supplanté les moqueries. 

D’autres répugnent à parler du personnage, estimant que cela revient à faire sa publicité. C’est oublier que sur Internet, le silence n’enterre rien. Même dans plusieurs années, par une simple recherche dans Google, des centaines de personnes risquent de découvrir leur nom associé à celui de Dutroux sur le site web d’un élu de la Nation. Une « autorité ». Que fait la justice ? Rien. La calomnie et la diffamation ne peuvent être poursuivies que sur la base d’une plainte. 

Le monde politique, lui, a choisi jusqu’ici de jouer l’autruche. « On ne va pas lui offrir une tribune au palais de Justice », justifie-t-on. Président de la Chambre, André Flahaut (PS) a vainement tenté de rappeler le trublion à ses devoirs de correction. Impossible de faire plus : « Agir, c’est passer pour protecteur des ‘pourris’. » Laurent Louis n’attend que cela : « Plus on me discrédite, plus j’ai de soutiens. » Infernal. 

E.R. et P.Hx

http://www.levif.be/info/actualite/belgique/laurent-louis...

19/04/2012

Cordon sanitaire contre Laurent Louis

LaurentLouiscordon sanitaire.jpgLes politiques réclament un cordon sanitaire contre Laurent Louis

19 avril 2012 

Le chef de groupe MR à la Chambre, Daniel Bacquelaine, a appelé à son tour à l'établissement d'un cordon sanitaire autour de Laurent Louis. Selon les Réformateurs, le député s'est mis au ban de l'assemblée après la conférence de presse qu'il a tenue et la diffusion de documents judiciaires relatifs à l'affaire Dutroux.

Les parlementaires fédéraux Ecolo-Groen plaident pour l'imposition d'un cordon sanitaire vis-à-vis du député Laurent Louis (Mouvement pour la Liberté et la Démocratie). De son côté le cdH demande une intervention rapide de la Justice. Le chef de groupe MR à la Chambre, Daniel Bacquelaine et le PS ont appelé à leur tour à l'établissement d'un cordon sanitaire autour de Laurent Louis.

Depuis l'entrée au Parlement du député Laurent Louis, les écologistes "s'abstiennent de commenter ses délires pour éviter de lui donner une publicité qu'il ne mérite pas", indiquent Muriel Gerkens, Jacky Morael et Stefaan Van Hecke dans un communiqué. Mais aujourd’hui, l'homme a dépassé "les bornes de ce qui est acceptable non seulement sur le plan politique mais aussi tout simplement sur le plan humain et moral", commentent les deux partis écologistes. 

Laurent Louis a mis ses menaces à exécution, du moins en partie. Ce jeudi après-midi, le député a mis en ligne sur son blog le rapport d’autopsie de Julie et Mélissa, précisant que les photos étaient à la disposition, sur rendez-vous, de toute personne qui lui en ferait la demande. Le site web en question est désormais inaccessible, sans doute à cause des nombreuses réclamations d’internautes auprès de son hébergeur.

"Un jour triste pour la démocratie"

En matinées, le député avait exhibé ces photos devant des journalistes venus assister à une conférence de presse sur « l’institutionnalisation de la pédophilie en Blegique ». 

Lorsque Laurent Louis est monté à la tribune pour poser une question sur la situation dans les prisons, l'ensemble des députés a quitté l'hémicycle à l'exception de 4 députés, 3 Vlaams Belang et Jean-Marie Dedecker. 

Le président de l'assemblée, André Flahauta, quant à lui dit qu'il s'agissait "d'un jour triste pour la démocratie". "L'immunité parlementaire ne permet pas tout. Nous aurons l'occasion de le voir dans les prochains jours", a-t-il ajouté à l'adresse de Laurent Louis.

"Ce comportement est totalement indigne"

"Rien n'aura été épargné aux familles des victimes de Dutroux et consorts", a déclaré Daniel Bacquelaine. "Ce comportement est totalement indigne. J'invite tous les membres de la Chambre à établir un véritable cordon sanitaire à l'égard de ce monsieur. Il se met, par ses actes, au ban de notre assemblée", a-t-il ajouté. 

Le PS s'est déclaré profondément choqué par la "dernière provocation" de Laurent Louis. Il a appelé lui aussi à ce que le député soit traité de la même manière que les parlementaires d'extrême-droite, c'est-à-dire selon le principe du cordon sanitaire. "Pour le PS, il n'a jamais fait aucun doute que les discours et l'idéologie véhiculés par ce parlementaire relèvent de l'extrême-droite, et que Laurent Louis doit donc être traité comme tel", a souligné le parti. 

Les socialistes espèrent en outre que la justice interviendra le plus rapidement possible pour faire cesser la divulgation de toute pièce relative au dossier Dutroux. 

Le cdH a, lui, qualifié l'attitude de Laurent Louis d'"ignoble et totalement indigne d'un représentant qui se dit du peuple". Divulguer des pièces de l'instruction liées à l'affaire Dutroux est pénalement répréhensible, souligne le cdH qui demande à la Justice d'intervenir "dans les plus brefs délais" pour arrêter la diffusion de ces documents. 

Mercredi, Le Soir rapportait que Jean-Denis Lejeune, le père de la petite Julie assassinée par Marc Dutroux, avait déposé plainte "pour calomnie et diffamation" contre le député fédéral MLD. M. Lejeune lui reproche notamment d'avoir livré des détails de l'autopsie des fillettes dont le député a, depuis, publié le rapport.

Le Vif.be, avec Belga


http://www.levif.be/info/actualite/belgique/les-politique...

 

 

 

Dossier Dutroux: Le Député Fédéral Laurent Louis se pose des questions...

LaurentLouis2.pngCe 19 avril, en conférence de presse, j'ai dévoilé certaines pièces capitales du dossier Dutroux mais j'ai aussi et surtout posé des questions essentielles pour tous les citoyens (et il sont nombreux) qui recherchent  la vérité dans ce dossier.

Voici les questions que j'estime importantes et auxquelles personne n'a encore voulu répondre. Je fais appel à la population, au peuple belge pour qu'il prenne le temps de la réflexion et qu'il se fasse sa propre idée sans manipulations extérieures. Je me contenterai donc de mettre certaines informations en lumière et  de poser certaines questions.

- Dans la lettre anonyme dont je me suis fais l'écho la semaine dernière, le journal L'avenir reconnaît textuellement "Tout n'est pas faux dans ce mail mais le faux et le non vérifié sont donnés en même temps que le vrai et le recoupé". Dans ce cas, pourquoi les personnes coupables de crimes ne sont-elles pas inquiétées ? Pourquoi les personnes qui seraient injustement citées ne déposent-elles pas plainte ? Pourquoi les personnes innocentes (parce qu'il y en a) n'ont pas envie de laver leur honneur face à cette liste qui circule depuis des années ?

- Comment peut-on accepter que le Dossier BIS Dutroux ait pu être classé sans suite alors  qu'il y avait des milliers de traces génétiques retrouvées dans la cache de Marcinelle à analyser. Peut-on accepter que l'argument utilisé fut le coût de ces analyses alors que chaque année on dépense des sommes folles pour assurer le train de vie de nos Ministres et de la famille royale. La recherche de la vérité et l'incrimination de pédophiles, de tueurs d'enfants ne valent-elles pas tout l'argent du monde ?

- Pourquoi les parents des enfants assassinés ont-ils accepté le classement sans suite du dossier BIS ? Ont-ils eu des pressions ? Se sont-ils aperçus que tout était écrit d'avance et que rien n'aboutirait ? Ont-ils été mal renseignés ? J'en profite pour mettre un terme immédiat à la controverse selon laquelle j'aurais diffamé ou menacé Jean-Denis Lejeune ou un autre parent des enfants disparus. Cette polémique est stérile et politiquement téléguidée. Les parents ne sont pas mes ennemis. Mon ennemi, c'est le système qui, sans qu'ils ne s'en rendent compte, les a mis sous cloche.

- Pourquoi Monseigneur Danneels a-t-il pendant 4 ans dénoncé via son ouvrage "Ces hommes en robes blanches", l'institutionnalisation de la pédophilie dans notre pays dont l'affaire Dutroux ne serait que la partie visible de l'iceberg ? Pourquoi a-t-il changé d'avis en 2000 ?

- Comment peut-on accepter que Maître Hissel ait pu être condamné pour téléchargements de photos pédo-pornographiques alors qu'il était l'avocat des parents de Julie et Mélissa ? Comment ne pas se poser des questions quand on sait que de nombreux intervenants du dossier Dutroux ont été soupçonnés de pédophilie ?

- Pourquoi les partis politiques ont-ils pris à ce point en charge les parents des petites victimes au point de leur offrir des responsabilités au sein de leur organigramme ? Ne peut-on pas y voir une volonté du système de mettre la main sur les parents sans que ceux-ci ne puissent même s'en rendre compte ?

- La Justice persiste à dire que Julie et Mélissa sont mortes de faim alors que sur base des photos et de l'expertise médico-légale, on peut clairement voir que les fillettes souffrent d'une dilatation importante de l'anus (dilatation de 4 à 4,5 cm) ? Vous me direz qu'elles ont pu être violées avant de mourir de faim. Le problème, c'est que selon l'enquête et surtout selon le procès, les fillettes seraient mortes de faim parce qu'elles auraient été enfermées dans la cache de Marcinelle sans nourriture ou boissons suffisantes alors que Dutroux était à l'époque incarcéré. Dutroux a été incarcéré du 7 décembre 1995 au 20 mars 1996 soit 103 jours ! Comment peut-on dans ce cas découvrir sur les corps des petites victimes une dilatation de l'anus variant de 4 à 4,5 cm ? On ne reste pas 103 jours avec une dilatation de l'anus... Cela signifie qu'elles ont été abusées, violées et torturées juste avant leur mort. Dans ce cas, le violeur/meurtrier est en liberté puisque Dutroux était alors incarcéré. Qui est-ce ? L'expertise parle aussi d'un possible viol post-mortem. Si tel est le cas, personne n'a été condamné pour cet acte pourtant puni par le Code pénal. Est-ce acceptable ?

Je joins ici l'expertise médico-légale pour ceux qui auront l'envie de la lire entièrement: 44452836rapportautopsiejm.pdf

En ce qui concerne les photos d'autopsie qui montrent l'importante dilatation anale, j'ai décidé de montrer ces photos à tous les citoyens qui le désirent et qui prennent la peine de venir les consulter en mes bureaux. La publication de ces photos constitue un énorme dilemme éthique en ce qui me concerne. J'ai d'un côté l'envie de jouer la carte de la transparence car ces photos constituent la preuve irréfutable que le dossier Dutroux constitue un mensonge d'Etat. D'un autre côté, je ne peux prendre le risque que ces photos tombent entre des mains malintentionnées et soulagent les pulsions de pédophiles présents en nombre dans notre pays ou entre les mains d'enfants qui pourraient être choqués. Ces photos sont donc à la disposition du peuple à condition que ceux qui veulent les voir se manifestent. Nous évitons ainsi de choquer ceux qui ne sont pas prêts à voir des images aussi violentes. Pour prendre un rendez-vous afin de consulter ces photos: info@mld.be 

Je terminerai en vous disant qu'en publiant ces documents, je prends des risques très importants. Je reçois d'importantes menaces de mort et des pressions fréquentes. Ces pressions s'étendent aussi à l'ensemble de mes collaborateurs. C'est la raison pour laquelle j'ai décidé de suspendre le Bureau Politique du parti afin d'être le seul à prendre les coups. Tout a cependant été mis en oeuvre afin d'assurer ma sécurité. Je dispose en outre de documents importants contre de nombreux hauts responsables de l'Etat, documents qui sont aujourd'hui ma meilleure assurance-vie. S'il m'arrive quoi que ce soit, ces documents seront publiés immédiatement grâce aux nombreux contacts dont je dispose en Belgique et à l'étranger.

J'en profite aussi pour préciser que ni l'argent, ni le pouvoir guident mon combat. Je ne suis guidé que par mon idéalisme, mon refus de l'injustice et la recherche de la vérité. Ayant pris connaissance des documents ci-dessus, ma conscience m'empêchait de rester sans réaction. Les criminels ne peuvent rester impunis !

Si vous aussi vous êtes troublés par le rapport d'expertise, si vous aussi vous vous posez d'importantes questions, si vous aussi vous vous rendez compte que toute la vérité n'a pas été faite dans le dossier Dutroux et que vous ne supportez pas que des criminels soient aujourd'hui encore en liberté, je vous invite à signer et à partager cette pétition qui demande la ré-ouverture du dossier BIS, l'analyse des traces génétiques trouvées dans la cache de Marcinelle et l'ouverture d'une enquête devant démanteler les réseaux pédophiles en Belgique et leurs protecteurs/acteurs au niveau du monde politique, judiciaire et du monde des affaires.

Pour signer la pétition et la partager, cliquez ici Pétition : Toute la vérité sur l'affaire Dutroux et la pédophilie en Belgique

Avec le soutien le plus large possible de la population, j'irai jusqu'au bout sans me soucier des menaces et des pressions afin de nettoyer la classe politique, judiciaire et financière des criminels qui dirigent notre pays.

Laurent LOUIS

http://www.laurent-louis.be/news/fr/36/dossier-dutroux-le...

14/04/2012

L'étouffement de l'affaire Zandvoort et la liquidation de Marcel Vervloesem

dyn009_original_443_600_jpeg_2640303_6e58f0e1022f48513ce6089fae41209a.jpgBruxelles, 13.4.2012 - Marcel Vervloesem, l'homme qui a révélé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort (liée à l'affaire des abus sexuels d'enfants dans les crêches d'Amsterdam), est déjà depuis 2 mois enfermé à la prison de Turnhout.

A cause de son emprisonnement 'en préventive' par les mêmes juges du tribunal de Turnhout qui l'ont poursuivi pendant 11 ans pour pouvoir étouffer l'affaire Zandvoort, et à cause des harcèlements horribles qu'il subit à la prison de Turnhout (même les lettres envoyées par sa fille et sa petite-fille sont bloquées), il a à nouveau des poblèmes cardiaques et diabétiques.
Il a, comme cela s'était aussi produit il y a quelques années dans la même prison, à nouveau de l'eau dans les jambes.  
Son état de santé devient à nouveau critique.  
C'était il y a quelques années, dans cette même prison, qu'il était tombé dans le coma.  Cela avait causé la panique à ce moment parce qu'on était déjà depuis longtemps au courant de ses problèmes de santé et on avait même arrêté de lui donner ses injections d'insuline. 
Il a fallu une ambulance équipée d'appareils de réanimation pour lui sauver la vie.  Si il n'avait pas survécu, la direction de la prison, le ministre de la justice et Mr. Hans Meurisse du Directoriat-général des prisons belges, qui étaient tous depuis longtemps au courant, auraient pû être accusés de meurtre.

La situation de Marcel prouve qu'on continue  d'étouffer l'affaire Zandvoort par tous les moyens possibles et qu'il n'y a rien de changé depuis la dernière condamnation en date de la Belgique par le Comité Européen Contre les Tortures et des Traitements Inhumains.

Hier, j'ai mis le ministre de la justice belge, A. Turtelboom (Open VLD, Parti libéral flamand), à nouveau  au courant de cette situation très dangereuse et inhumaine.  J'ai envoyé au ministre à nouveau la liste avec toutes les hospitalisations ennumérées dans le dossier médical de Marcel, ce que nous avions déjà fait en 2010 au moment qu'il était enfermé à la même prison.
Mais le ministre qui est déjà depuis longtemps au courant, ne répond pas.  
Elle semble n'avoir aucun problème avec le traitement inhumain, l'état critique et enfin la liquidation de Marcel.
La Ministre Turtelboom prêche 'l'impartialilté de la Justice' et 'la lutte contre la surpopulation des prisons'.
Son chef de cabinet est le procureur Jan Poels du tribunal de Turnhout (c.a.d du même tribunal qui juge du cas de Marcel...)
A la prison de Turnhout il n'y a de place que pour 120 détenus tandis qu'elle abrite 210 détenus dont une grande partie doit dormir sur des matelats posés au ras du sol.

Nous lançons un appel à tous les Français pour aller protester auprès du Comité Européen Contre les Tortures et auprès du Président de la Cour européenne.

Depuis 4 ans Marcel a une procédure urgente en cours à la Cour des Droits de l'Homme à Strasbourg. 
Si on continue à ne rien faire, nous allons pouvoir inviter le Président de la Cour à l'enterrement de Marcel.

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1) Ecrivez: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique)

2) Protestez auprès de la Ministre de la Justice, Annemie Turtelboom Boulevard de Waterloo 115, 1000 Bruxelles (Belgique) - Telefoon 02 542 80 11 - Fax 02 542 80 00 info@just.fgov.be  Site web www.annemieturtelboom.beLien externe

3) Protestez auprès du Comité Européen Contre Les Tortures
Conseil de l'Europe
Secrétariat du CPT 
F-67075 Strasbourg Cedex 
France
Tél.: France: 03 88 41 39 39, Int.: +33 3 88 41 39 39
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Image: la recherche de Manuel Schadwald qui a été disparu

L'affaire d'Outreau

 

affaire d’Outreau.jpgL'affaire d'Outreau est une affaire pénale d'abus sexuel sur mineur, qui débouchera sur une erreur judiciaire. Elle donna lieu à un procès devant la Cour d'assises de Saint-Omer (Pas-de-Calais) du 4 mai 2004 au 2 juillet 2004, puis à un procès en appel auprès de la Cour d'appel de Paris en novembre 2005.

Elle a suscité une forte émotion dans l'opinion publique et mis en évidence les dysfonctionnements de l'institution judiciaire et de certains acteurs sociaux, notamment dans la lutte contre la pédophilie annoncée comme prioritaire depuis 1996 au plus haut niveau de l'État, et dans les cas d'abus sexuel sur mineur.

L'attitude des médias qui ne respectèrent pas toujours la présomption d'innocence des accusés, fut également remise en cause, leur attrait pour le « sensationnalisme mercantile » est aujourd'hui dénoncé.

L'attitude d'une partie de la classe politique ne fut pas non plus exempte de tout reproche.

Une commission d'enquête parlementaire a été mandatée en décembre 2005 pour analyser les causes des dysfonctionnements de la justice dans le déroulement de cette affaire et proposer d'éventuelles réformes sur le fonctionnement de la justice en France1. L'impact législatif du travail de cette commission s'est toutefois avéré réduit. De même et s'il y en avait, les responsabilités du monde politique dans les antécédents et le début de l'affaire n'ont guère été évoquées.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_d'Outreau

 

12/04/2012

L'affaire pédocriminelle d'Amsterdam: Est-ce que la ministre de la justice belge a caché d'information ?

Robert M..jpgIl y a quelques semaines déjà que le Werkgroep Morkhoven envoyait des documents de l'affaire pédocriminelle de Zandvoort qui révèlent le réseau pédocriminelle autour les crèches d'Amsterdam.

Elle demandait au ministre de la justice belge, A. Turtelboom (Open VLD, Parti des Libérales flamandes), de les transmettre à la justice hollandaise.  Mais le ministre n'a jamais répondu sur le demande du Werkgroep Morkhoven...

Entretemps l'activist du Werkgroep Morkhoven, Marcel Vervloesem, qui a révélé l'affaire Zandvoort, meurt lentement à la prison de Turnhout. 

Le ministre a été contacté pour que la vie de Marcel Vervloesem pourrait sauver mais elle ne répond pas.

Ce sont les juges Vander Flaas et Jacobs du tribunal de Turnhout qui ont étouffé l'affaire Zandvoort par poursuivre Marcel Vervloesem pendant 11 ans et qui gardent Marcel Vervloesem 'en prévention' depuis 2 mois à la prison et le Werkgroep craint qu'ils veulent meurtrier Marcel Vervloesem.

Par hasard le chef du cabinet de ministre Turtelboom qui prêche 'une magistrature impartiale', est le procureur Jan Poels du tribunal de Turnhout...

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Une peine de vingt ans de prison a été requise jeudi par le parquet à l'encontre d'un ancien employé de crèche d'Amsterdam, accusé d'avoir commis des agressions sexuelles sur 67 enfants.

«Le parquet a requis contre Robert M. une peine de vingt ans de prison assortie d'une obligation de soins», a déclaré Yvonne van der Leede, une porte-parole du parquet d'Amsterdam, selon laquelle il s'agit de «la peine la plus élevée pouvant être requise pour ce genre de crimes».

«Les abus sexuels d'enfants ne sont pas uniques, mais la gravité, la manière et l'échelle à laquelle l'accusé l'a fait le sont», a ajouté la porte-parole: «de plus, Robert M. n'a pas montré de vrais remords, que ce soit lors des audiences ou lors des interrogatoires».

L'accusé plaide coupable

Le procès de Robert M., un Néerlandais d'origine lettone âgé de 28 ans, qui avait été arrêté le 7 décembre 2011, s'était ouvert le 12 mars à Amsterdam. Ayant reconnu les faits, l'accusé plaide coupable.

Il avait été employé dans des crèches d'Amsterdam entre 2007 et 2010 où étaient gardés des enfants âgés de quatre ans et moins. Il travaillait aussi comme baby-sitter depuis 2009, entrant en contact avec des parents via internet et gagnant leur confiance pour qu'ils lui confient leurs enfants.

Son conjoint, un Néerlandais de 39 ans, comparaît à ses côtés, accusé de possession de documents de pornographie infantile. Le parquet a requis une peine de douze ans de prison à son encontre.

Quatorze jours d'audience étaient prévus lors du procès, en grande partie à huis clos, d'ici au 20 avril. Les plaidoiries de la défense commenceront mercredi. La date du jugement, qui sera mis en délibéré, n'a pas encore été déterminée.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1197...

11/04/2012

L'affaire Zandvoort: l'Activist Marcel Vervloesem torturé à mort

dyn009_original_443_600_jpeg_2640303_6e58f0e1022f48513ce6089fae41209a.jpgLa situation de Marcel Vervloesem est dramatique
 
Le Open VLD (parti des libérales flamands) veut à tout prix étouffer l'affaire de la pornographie des enfants de Zandvoort et l'affaire des enfants abusés et violés dans le crêches Amsterdam (connue sous le nom 'Robert M.' et 'le monstre de Riga')
 
Après nos lettres répétées au ministre de la Justice Annemie Turtelboom et tous les prominents du Open-VLD-, dont l'ancien Premier ministre Guy Verhofstadt qui nous écrivait il y a quelques années q'il était 'choqué' par les abus des enfants, nous avons reçu hier les nouvelles suivantes:
 
Dans la prison de Turnhout, où il n'y a de place que pour 120 personnes et où 210 prisonniers sont enfermés dont une grande partie dort sur des matelas au sol, Marcel a eté oblige de sortir sa cellule, soi-disant parce qu'on voulait peindre la cellule.  La décision vient après des nombreux menaces et d'harcèlements.
Ensuite, il a été enfermé avec un musulman qui ne parle qu'un français incompréhensible (Marcel est flamand et sait parler un peu de français), dans une cellule. 
La cellule est remplie pendant jour et nuit avec de la fumée parce que son compagnon de cellule fume sans arrêt et ne veut pas pas mettre ouverte la fenêtre.
En raison du manque d'espace, les vêtements de Marcel se trouvent sur le sol et il est obligé d'écrire sur son lit.
Au moment que Marcel voulait cuire un petit morceau de porc, son compagnon de cellule l'a interdit.
Le mouvement dans la cellule est difficile parce que son compagnon de cellule a mit un tapis au sol sur lequel il prie. 
Entretemps, les lettres de la fille de Marcel, de sa petite-fille aînée, et ses amis hollandais qui le soutiennent, sont, en dépit des protestations plusieurs chez le ministre Turtelboom, maintenant 10 jours de retard.
Après de le vouloir obligé d'envoyer ses lettres dans des enveloppes ouvertes, ce qu'il n'acceptait pas, on a dit à Marcel que 'toutes ses lettres seront jeté à la poubelle'.  
Je pense qu'on a mis Marcel dans une autre cellule pour l'isoler et de le prévenir à nouveau d'avoir contact avec les autres détenus. C'est possible, comme on l'a déjà fait au passé, qu'on veut aussi bloquer de telle manière toutes ses lettres.
Marcel a payé 20 euros pour la télévision, mais il ne peut pas voir de la télévision parce que son compagnon de cellule voit la télévision comme un de ses biens. 
Le 13 Mars, une amie de Marcel déposait de l'argent sur le compte de Marcel.  Le 28 Mars, l'argent a été remit sur sa compte. 
Le directeur du prison l'a dit que 'ses amis hollandais de Klokkenluider online lui peuvent envoyer un petit tapis afin qu'il puisse s'asseoir'. 
 
Comme vous savez, Marcel qui est, à cause d'une simple accusation, est enfermé pendant déjà deux mois 'en prévention' dans la prison de Turnhout, est gravement malade. 
Il a un cancer dormant.  Il est gravement malade au cœur et il a été opéré à plusieurs reprises.  Il a une maladie rénale et il est très gravement diabète.  Sa santé (ou qui se reste de sa santé) se détériore chaque jour en prison.  Et le ministre de la justice A. Turtelboom qui prétend de 'lutter contre la surpopulation aux prisons', et les juges qui veulent qu'il se tait de l'affaire Zandvoort et de son emprisonnement scandaleux, le savent très bien.  C'est donc une meurtre.
 
Les juges Vander Flaas et Jacobs du tribunal de Turnhout qui gardent Marcel actuellement au prison, sont le mêmes juges qui ont poursuivi Marcel pendant 11 ans pour étouffer l'affaire Zandvoort.  Comme le Conseil Supérieure de la Justice reconnaissait quelques jours avant sa condamnation, tous les éléments et témoignages à décharge ont été disparus du dossier pénale de Marcel au cours du procès où Marcel était constamment nommé 'un pédophile'.
Vander Flaas et Jacobs qui nient les résultats de l'enquête judiciaire qui prouve que Marcel est innocent et qui nient au même temps le jugement de la Cour de l'Application de la Peine d'Anvers qui plaidait pour la libération de Marcel, attendent soi-disant les résultats de l'examen psychiatrique du Dimitri V., l'homme qui accusait Marcel.  Par continuer à retarder l'examen, ils gardent Marcel 'en prévention' à la prison en espérant qu'ils  meurt.
Il est à noter que ces juges utilisent les mêmes pratiques criminelles qu'ils ont utilisé pendant leur procès contre Marcel.
Et comme est actuellement le cas avec ministre Turteboom qui prêche'une magistrature sans le moindre soupçon de partialité' tandis qu'elle nommait le procureur Jan Poels du tribunal de Turnhout comme son chef de cabinet, le ministre de la justice précédent Stefaan De Clerk (CD&V, parti des démocrates flamands) fermait les yeux pour ces pratiques criminelles.
Les juges de Turnhout.
Un bref résumé des pratiques dont Marcel est la victime: des sanctions arbitraires; ses lettres qui sont bloquées; des menaces et des harcèlements; ses médicaments et le régime diabétique qui a été suspendu pendant 10 jours; l'interdiction de parler à la presse ou des députés; les éléments à décharge qui disparaissent du dossier;  le déni systématique des preuves et témoignages à décharge; le déni systématique des résultats de l'enquête judiciaire; le déni systématique des arguments de l'avocat; le dénie du loi pour les droits de prisonniers; la violation continuelle de la Convention européenne des droits de l'homme; la torture; l'interdiction de contacter des associations qui luttent contre les abus des enfants; l'isolation; l'impossibilité de parler les autres détenus; l'utilisant de sa mauvaise santé pour la prise d'otage de sa famille, de ses ami(e)s et des hommes qui le soutiennent.
 
Ca reste en toute impunité parce que le ministre de la justice qui, malgré bien informé, ferme les yeux et participe sur cette manière aux crimes.
Il n'y a aucun organisme de contrôle. Même la loi pour les droits des prisonniers n'est pas appliquée. 
Il y a un soi-disant directoriaat-général des prisons belges sous la direction d'un certain Hans Meurisse, mais cette administration gouvernementale ne semble pas intéressé dans les droits des prisonniers. Le résultat de tout ça, est qu'il y a un climat de terreur dans les prisons et que les sanctions arbitraires et l'abus de pouvoir est devenu la règle aux prisons. 
En Belgique, il ya plus de 10.000 personnes enfermées, et ce nombre s'augmente encore.

Jan Boeykens, président du Werkgroep Morkhoven
 
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Nous faisons un appel à écrire Marcel: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique)

Nous sommes prêts de publier votre lettre.  Si votre lettre est renvoyé par la prison de Turnhout, vous pouvez nous contacter: Jan Boeykens, Rue de Faider 10, 1060 Saint-Gilles (Bruxelles), Belgique
 
 
Nous trouvons que si on garde un homme gravement malade en prison tandis que l'enquête judiciaire a prouvé qu'il est innocent, est un vrai torture.
C'est inacceptable que les juges qui ont etouffé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort, ont la permission du ministre de la justice belge qui prêche 'une magistrature sans le moindre soupçon de partialité', de torturer et de garder Marcel jusqu'à sa mort à la prison.
Il y a quelques années que la Belgique a été condamné par le Comité européen pour la Prévention de la Torture pour les tortures aux prisons. l'Etat belge a promis d'organiser un Congrès européen sur ce sujet, mais les tortures et les pratiques criminelles ne sont pas disparues.
Nous vous demandons de protester chez le Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants (CPT) du Conseil de l'Europe et de nous envoyer une copie de votre lettre.
 
Secrétariat du CPT
 
Conseil de l'Europe 
F-67075 Strasbourg Cedex 
France
 
Tél.: France: 03 88 41 39 39, Int.: +33 3 88 41 39 39
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Photo: l'enquête de Marcel à la disparition de Manuel Schadwald. Il travaillait ensemble avec le journaliste du RTBF, Gina Bernaer-Pardaens, qui a été meurtrié.

LA SUPREMATIE DU DRAGON…

dragon-rouge-chine.jpg

http://www.dailymotion.com/nonprevu#video=xq1dyt

09/04/2012

Justice: Les frères Konhu, le rocher de Kanumera (8/4/2012)

Le rocher de Kanumera. L’erreur judiciaire
Un document de Guillaume Maury



Elle était partie seule, à la découverte de l’une des plus belles baies du monde. Mika Kusama ne quittera jamais l’Ile des Pins, en Nouvelle-Calédonie. En mai 2002, le corps de cette touriste japonaise de 29 ans a été retrouvé sur le rocher de Kanumera. Calciné, en partie dénudé… Ce rocher était un lieu tabou. Personne ne pouvait y mettre les pieds, à l’exception de la famille Konhu. Alors quand la jeune Mika a été retrouvée brûlée, dans un cercle de pierres, tous les regards se sont portés vers les deux frères Konhu, des Kanaks au coup de poing facile… C’est la propriétaire du gîte qui donne l’alerte. Mika Kusama n’est pas rentrée dîner et elle n’a pas honoré sa balade en pirogue… La jeune Japonaise a beau être une baroudeuse, son absence est inquiétante. La gendarmerie organise des recherches. Le 6 mai 2002, son corps est retrouvé sur le rocher de Kanumera. La jeune femme est défigurée, calcinée, recouverte de pierres et de branchages. Crime rituel ? Le rocher de Kanumera n’est pas un endroit ordinaire. Il appartient aux Konhu, une très ancienne famille de l’Ile des Pins. Autrefois chef de tribu, elle ne règne plus aujourd’hui que sur son rocher, dont elle interdit formellement l’accès. Les gendarmes s’intéressent donc à ses gardiens, Didyme et Antoine, les seules personnes à pouvoir conduire des touristes sur le bloc de corail. Déjà connus des services de gendarmerie, les deux frères apparaissent vite comme des suspects idéaux. A l’Ile des Pins, tout le monde les montre d’ailleurs du doigt : ils n’ont pas participé aux recherches quand Mika a été portée disparue ; un témoin dit avoir vu Antoine en compagnie d’une Japonaise ; un autre affirme qu’il portait au doigt une bague identique à celle de Mika… Et l’on rapporte qu’il était constamment sous l’emprise de la drogue ou de l’alcool ; il cherchait une femme ces derniers jours... Et puis, la pression est forte. Le tourisme, notamment japonais, est une des premières sources de richesse en Nouvelle-Calédonie. Alors, ce meurtre salit tout le monde ! Mais en garde à vue, les deux frères déstabilisent les enquêteurs. La culture kanak échappe aux rouages de l’instruction. Impossible, par exemple, de reconstituer l’emploi du temps des suspects, qui vivent au rythme du soleil, sans savoir précisément à quelle heure ils ont quitté les champs. Antoine et Didyme ne répondent pas clairement aux questions : l’un se mure dans le silence, l’autre raconte toute son histoire ancestrale, celle de son île et de son rocher. Les gendarmes n’obtiennent aucun aveu, mais restent convaincus qu’ils sont sur la bonne piste. D’ailleurs, toutes les autres s’effondrent au fil de l’instruction. Alors, les frères Konhu restent en détention provisoire. Comme les gendarmes, le juge d’instruction est persuadé de tenir les coupables, même si les analyses ADN ne décèlent aucune trace d’Antoine et de Didyme sur le corps de Mika ; même si les preuves matérielles manquent. Il renvoie les deux suspects devant la cour d’assises, pour meurtre. Le procès, doit avoir lieu en septembre 2005. En attendant, le clan Konhu s’organise et la défense prépare son dossier. Un comité de soutien se met en place, assisté par la Ligue des Droits de l’homme. Les avocats multiplient les demandes de remise en liberté pour Antoine, qui est maintenu en détention provisoire plus de trois ans. Et surtout, ils recherchent de nouveaux témoins, épluchent l’enquête, traquent ses failles… pour découvrir que des scellés n’ont jamais été expertisés ! Le président de la cour d’assises lance alors un complément d’enquête et reprend lui-même l’instruction. En avril 2007, cinq ans après le meurtre de Mika Kusama, le procès des frères Konhu s’ouvre enfin devant la cour d’assises de Nouméa. Antoine et Didyme comparaissent libres, devant une salle comble. Dans une ambiance électrique, leur défense revient sur les lacunes du dossier, et dénonce une instruction qui aurait été menée à charge. Les gendarmes sont violemment mis en cause par les avocats. Mais cela ne fait que partiellement basculer la cour. Antoine écope de 15 ans de prison et Didyme… est acquitté ! Aussitôt, le parquet et Antoine font appel. L’un de l’acquittement, l’autre de sa condamnation. Le second procès s’ouvre le 14 avril 2009. Après une heure et demie de délibération, le verdict tombe : cette fois, Antoine et Didyme Konhu sont tous les deux acquittés. Le clan Konhu pleure de joie. Les parents de Mika Kusama ne savent toujours pas qui a tué leur fille…

Intervenants


Capitaine Alain Carmona, brigade de recherches de Nouméa
Maître Jean-Yves Moyart, avocat d’Antoine
Maître Frédéric de Greslan, avocat de la famille de Mika Kusama
Adjudant Francesco Biedma, brigade territoriale de Kuto, Île des Pins
Philippe Frédière, journaliste, Les Nouvelles Calédoniennes
Lieutenant Soane Asi, Brigade de recherches de Nouméa
Abo, frère de Didyme et Antoine
Ambroise "Didyme"
Antoine
Docteur Jean-Luc Lehericy, expert psychiatre
Maître Jean-Jacques Deswarte, avocat d’Antoine
Maître Marie-Laure Fauché, avocate d’Ambroise "Didyme"
Christian Mésière, président de la cour d’Assises de Nouméa
Adjudant Eric Soustelle, brigade de recherches de Nouméa
Pierrick Chatel, journaliste, Les Nouvelles Calédoniennes
Jean- Paul Rufet, enquêteur de personnalité
Estelle Lavigne, ex-compagne d’Antoine
Jean- Michel Stoltz, président de la cour d’Assises de Nouméa
Dominique Rizet, journaliste.

http://f-e-a.probb.fr/t4139-163-les-freres-konhu-le-roche...

06/04/2012

VICTOR HISSEL RADIE DU BARREAU

VictorHissel.jpgLA PRESSE ENFIN APAISEE ?

Peu de commentaires dans la presse  où la plupart des articles se sont montrés purement factuels pour annoncer la condamnation, cette fois-ci, “de ses pairs”,  pour atteinte à la “dignité de la profession d’avocat”. Même si la saga n’est pas finie, puisque Victor Hissel va en appel de cette décision, la plupart des articles refont pour la xième  fois, à grands traits, l’historique –bien incomplet, et orienté- de la carrière de celui qui fut “notamment” ,disent-ils, l’avocat qui avait défendu les parents de Julie et Melissa, qui s’était présenté comme “le chevalier Blanc de la lutte contre la pédophilie” et fut l’une “des figures les plus en vue du mouvement blanc”.

Ainsi, croit-on sentir une certaine forme d’apaisement d’une presse qui a tellement évoqué, voire espéré,  la “radiation” comme fin de parcours pour un Victor Hissel, qu’elle n’a jamais beaucoup aimé, même si des formules actuellement utilisées le place  “ au firmament”, lorsqu’il était l’avocat des familles Lejeune et Russo (J.La. dans la Libre Belgique du 30.03.2012).

A moins qu’elle ne soit atterrée du « crime » commis avec sa complicité ?

Et muette de consternation !

LE TARIF ?

Toutes ces allusions  rappellent, pour le  moins, que la sanction qui vise à le détruire professionnellement ne s’explique pas seulement par la condamnation, en cour d’appel,  à dix mois avec sursis pour consultation d’images pédo-pornographiques.

Sur le plan professionnel, personne n’a jamais eu à se plaindre de la façon particulièrement incisive, compétente et même courageuse et généreuse avec laquelle il a toujours défendu ses clients. Jusques et y compris depuis son inculpation et sa condamnation.

Et quand on voit le tarif selon lequel certains autres avocats ont été sanctionnés, on ne peut que constater qu’il y a disproportion flagrante entre la faute et la sentence.

"ATTEINTE A LA DIGNITE DE L’ORDRE"

Bien sûr, le fait Victor Hissel utilise tous les moyens de défense, comme il le ferait pour n’importe lequel de ses clients, peut passer pour de l’arrogance et une absence de remord.

Mais il y a aussi que cette “atteinte à la dignité de l’Ordre” ne peut s’expliquer que par l’exceptionnelle médiatisation dont Victor Hissel a  été l’objet. On peut compter jusqu’à 500, au moins, les  articles  de presse, outre les séquences et les émissions télévisuelles,  qui occupèrent l’espace médiatique entre son inculpation en février 2008 et la décision de sa radiation du barreau, en passant par la tentative de parricide dont il a été l’objet et où son droit à l’image a été totalement méprisé par la presse unanime, qui a décidé que tout ce qui concernait Victor Hissel, comme les photos de lui, étendu, inanimé, sur son seuil, après avoir été poignardé, devait être publié, sans aucun respect de la vie privée !

Il y a eu un acharnement médiatique visant à le détruire socialement, mais pas seulement médiatique, judiciaire aussi !

JUSTICE LIEGEOISE

Tout se passe dans l’arrondissement judiciaire où toutes les démarches de Victor Hissel pour aider les parents de Julie et Melissa à retrouver à temps leurs filles, ont été, à l’époque, jugées intempestives. Le référé déposé en décembre 95 (on n’est pas encore dans l’affaire “Dutroux”, mais dans l’affaire de la disparition de deux fillettes, ce dont la presse ne faisait pas grand cas à l’époque) pour permettre aux parents l’accès au dossier de l’instruction tenu par la Juge Martine Doutrewe, a été reconnu recevable mais non fondé.

Décision incompréhensible maintenant que le statut des victimes a pu progresser grâce à ces coups de boutoir pionniers dans l’institution judiciaire, pour qui les victimes n’avaient qu’une chose à faire : attendre patiemment et laisser travailler les professionnels !

C’est justement parce que les parents ne voulaient pas, ne pouvaient pas attendre, et que leur avocat refusait d’être celui qui leur ferait prendre patience, qu’il fallait que Dutroux soit enfin arrêté et que Julie et Melissa soient retrouvées…évidemment trop tard ! Parce que jusqu’alors, toutes, mais toutes les affaires de disparitions d’enfants, s’estompaient dans l’oubli et la résignation des parents. Les parents de Julie et Melissa ne se sont jamais résignés et leur avocat non plus. Au Palais certains estiment même que c’est ce qui a “tué” Martine Doutrewe décédée en 1999.[1]

Ce qui est vrai c’est que si l’on est en droit de considérer que les avocats font intégralement partie de l’institution judiciaire, Victor Hissel, de par la nécessité devant laquelle il s’est trouvé de lui trouver des failles, de trouver les stratégies juridiques susceptibles de compenser ses lenteurs et ses dysfonctionnements, s’est positionné, par la même occasion, à distance de l’institution qui le nourrissait, quitte à être considéré comme en dehors de celle-ci.

Est-ce un hasard si, exceptionnellement pour un avocat qui s’appelait Victor Hissel, la Juge de première instance a permis à la presse filmée d’enregistrer tout son prononcé concluant à la condamnation de l’avocat (jugé non en tant qu’avocat mais en tant que personne privée, cette fois) à  dix mois de prison ferme. Qui plus est, une autre Juge du Tribunal  Correctionnel de Liège, saisie du dossier de la tentative de parricide de Romain Hissel, a permis également à la presse de tout enregistrer de son prononcé, par lequel elle acquittait  le fils et faisait du père le véritable accusé et responsable des coups de couteau reçus. Cela confinait à l’instrumentalisation du fils pour mieux accabler le père, avocat de surplus. Et cela n’a jamais, semble-t-il, été considéré comme portant atteinte à la dignité de la profession d’avocat !

PUBLICITE RECHERCHEE ?

Il faut bien distinguer la période pendant laquelle, de fin juin 95 à août 96, les petites étaient portées disparues et où après six mois de recherches policières les autorités judiciaires liégeoises s’apprêtaient à réduire les effectifs et à mettre l’enquête en attente…d’éléments nouveaux, et d’autre part l’affaire “Dutroux” à proprement parler qui n’a éclaté  que lors de son arrestation le 13 août I996. Pendant la disparition des petites et la recherche éperdues de la part des parents et de leur avocat, tout leur effort était d’alerter les médias qui n’accordaient pas grande attention à ce “fait divers” qui relevait de la “fatalité”. Il en a fallu des efforts pour que les journalistes fassent le déplacement vers Grâce Hollogne.

Quant à la deuxième période, celle de l’affaire Dutroux,  on ne peut pas dire que, si la presse  y a consacré, quasiment, un quart de son volume dans les premières semaines de l’affaire, puis une attention permanente à tous les soubresauts de l’enquête,  à la commission d’enquête parlementaire, au procès etc… ce soit la faute de Victor Hissel dont on a dit qu’il recherchait la publicité !  Historiquement et mentalement, il est absurde de raisonner de la sorte !

“MON COMBAT ETAIT SINCERE”

Avec les regrets pour cette addiction coupable survenue dans une période noire de sa vie, regrets exprimés chaque fois qu’il sortait d’une audience et qu’il était assailli de questions par les journalistes, la seule initiative qu’il ait prise  vis à vis de la presse  est  d’avoir contacté un journaliste pour lui dire “ mon combat était sincère”  [2]

D’ailleurs maintenant que la mise hors course définitive de l’avocat Victor Hissel est en vue, d’aucuns s’accordent à le lui reconnaître. Ainsi Michel Gretry : “ L’homme a protesté de sa sincérité dans son combat, peut-être engagé avec cette rage, précisément pour vaincre son passé. Il a exprimé ses regrets. Il n’a pas pu éviter une condamnation, en cour d’appel, à dix mois avec sursis”  [3]

Son engagement aux côtés des parents des deux petites victimes de Dutroux fut total.

Aux dépens de sa famille ! C’est son fils lui-même qui l’a déclaré au journaliste de Ciné-Télé-Revue[4] : « Il ne s’occupait que de l’affaire Julie et Melissa. Pas de moi, ni de notre famille. Ou en tout cas très peu. (…) Je lui reproche de ne pas s’être comporté comme un père normal. »

UNE PRESSE DE QUALITE ?

Je ne suis pas fier, en tant que journaliste, de la façon dont la presse a suivi les faits et gestes de Maître Hissel depuis son inculpation. Tout a été  prétexte pour tirer de lui le portrait le plus négatif possible. Tout,  même la tentative de parricide dont il a été victime, jusqu’à la plus insipide des –fausses- anecdotes (“ Victor Hissel voulait représenter le Barreau à un colloque sur la cybercriminalité !”), les chroniqueurs judiciaires relayant la moindre rumeur, le moindre éternuement, le moindre chuchotement  des couloirs du Palais.

Si ce n’est pas du harcèlement ça y ressemble. Mais quand la presse a utilisé sans recul, sans analyse critique, le contenu des procès verbaux de l’instruction d’abord, puis les déclarations unilatérales  de son fils, de sa fille et de sa femme, alors qu’il était astreint, comme avocat au silence, puis le contenu des enregistrements des deux prononcés de première instance (un pour le procès du père, l’autre pour le procès du fils), on était carrément dans le lynchage médiatique.

J’ai personnellement réagi plusieurs fois à cette dérive. J’ai écrit une carte blanche adressée à tous les grands journaux, et qui fut chaque fois refusée[5]. J’ai porté plainte devant le Conseil de Déontologie Journalistique avec les résultats que j’expose sur ce blog. [6]

UN NOM CONNU FAIT LE BOUC EMISSAIRE.

Beaucoup de ceux qui ont fait beaucoup plus que Victor Hissel, mais occupent une position « honorable » dans la société, ont pu bénéficier et de l’anonymat et du silence de la presse.

Le dossier de l’opération Koala, celle par laquelle l’avocat a été repéré, contient l’adresse électronique de 170 belges. En avez-vous entendu parler ?

Plus récemment, en décembre 2011, au cours de l’opération d’Europol nommée “Icare”, cent douze personnes ont été arrêtées dans 22 pays d’Europe. En Belgique, dix-neuf suspects ont été identifiés dans huit arrondissements judiciaires, une personne a été arrêtée.[7]

La presse belge a-t-elle donné les noms ?

Aucun ! Et à juste titre : il faut que toutes ces personnes puissent continuer à travailler et à vivre !

J’ai même entendu Kroll dans le revu et corrigé du Mise au Point du 25 avril 2011 piquer une humeur en faveur de DSK : “ Il a bien le droit de continuer à vivre, de penser, de travailler, de s’exprimer !”

Mais pour Victor Hissel, après l’acharnement, après le lynchage, la radiation ne soulève aucune parole.

Il fallait bien qu’il paie pour plus que pour la faute pénale et morale.

Il paie pour tout ce qu’il a fait avant, dans le dossier de la disparition de Julie et Melissa.

Il fallait qu'il paie pour tous le demi millier d'articles paru dans les presse, pour les émissions télévisuelles faites à sa charge,

Et pour la presse consommatrice de noms, d’adresses, de détails sordides, il paie pour tous ceux qui restent anonymes et dans le secret des instructions.

On achève bien les chevaux connus… en silence !

POSTFACE

Et pendant ce temps-là, on se demande toujours s’il faut interdire ou pas la diffusion des sites pédophiles. Ainsi on peut lire ceci sur le site du Parlement Européen :

http://www.europarl.europa.eu/news/fr/headlines/content/2...

"Près de 200 nouvelles images de pornographie impliquant des enfants apparaissent sur le Web tous les jours. Selon les députés européens, les Etats membres ne vont pas assez loin pour lutter contre la pornographie infantile. Les autorités devraient être en mesure de supprimer les pages indésirables ou de les rendre inaccessibles dans le cas où elles sont hébergées en dehors de l’Union Européenne, estiment les députés de la commission des libertés civiles du Parlement européen."

On était le 23 février 2011

José DESSART

05/04/2012

Abus des enfants: Ministre Turtelboom reste se taire dans l'affaire Zandvoort

zandvoortfotos.jpgL' affaire Zandvoort reste étouffée par le ministre de la justice belge, Annemie Turtelboom (Open VLD, parti libéral flamand, aussi nommé 'Parti des citoyens').  

Le Werkgroep Morkhoven demandait au ministre de libérer Marcel Vervloesem qui est, de façon fraduleuse, enfermé par les juges qui l'ont poursuivi durant 11 ans pour étouffer l'affaire Zandvoort.  Mais le ministre ne répond pas. Le ministre et son chef de cabinet, le procureur Jan Poels de Turnhout, semblent d'être d'accord avec la prise d'otage de Marcel Vervloesem à la prison de Turnhout. 

Le Werkgroep demandait au ministre aussi de transférer les documents de l'affaire Zandvoort où on trouve des informations très importantes sur les abus sexuels dans les crèches d'Amsterdam, à son collègue, le ministre de la justice néerlandais.  Le procès à Amsterdam autour le soi-disant affaire 'Robert M.' a justement commencé.  Mais Turtelboom ne réagit pas.  

Droit Fondamental
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Ecrivez/Write/Scrivere/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, Belgio, België)

Abus des enfants: Volé avant le ministère de la justice à Bruxelles

zandvoortphotos.jpgIl y a quelques semaines maintenant que, pendant un action avant la ministère de la justice à Bruxelles (où se trouve le cabinet du ministre de la justice Annemie Turtelboom), toutes nos affaires (adresses, notes, lettres, GSM, camera, pamphlets, donnés d'internet,), étaient volés.

Nous avons porté plainte chez la police.

Les images des voleurs sont enregistrés par 7 cameras de sécurité parce que le fils de la concierge du bâtiment prétendait que 'les voleurs sont passés avant le bâtiment et l'ont suivi jusqu'à la porte de l'entrée pour les membres du personnel et les visiteurs'.

Après que monsieur Vercauteren du service de la sécurité prétendait que les visages des voleurs 'n'étaient pas reconnaisables', il disait qu'on n'avait fait 'aucune image parce que les caméras du bâtiment ne fonctionnaient pas'.  Alors il ajoutait que les 20 caméras du bâtiment sont 'depuis longtemps hors d'usage'.  Enfin il par déclarait que 'même si on aurait fait des images, les images ne pouvaient pas vu pour des raisons de privacy'.   Alors nous supposons que le ministère est lui-même responsable pour le vol. 

Il y a quelques années que nous sommes volés chez un action avant la prison de Bruges où Marcel Vervloesem, l'homme qui a révélé l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort, était enfermé et maltraité. La direction de la prison niait le vol mais au moment que nous disions que nous avions noté la plaque d'immatriculation du voiture des membres du personnel qui avaient emmené notre sac avec les pamphlets et un camera, et que l'équipe du producteur français Carl Zéro avait filmé le vol, la direction de la prison décidait de nous redonner les objets volés.

Jan Boeykens, président du Werkgroep Morkhoven

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Copie: rtl.be, comitep.be, carla.dejonghe.vldbrussel.be, marc.mahieu, herman.decroo, justice immanente.fr, childpornography.fedpol.be, Innocence en danger Paris, 

Abus des enfants: 10 millions de fichiers à caractère pédopornographique...

zandvoortfotos.jpgL'infirmier soupçonné d'avoir abusé d'enfants avait déjà été arrêté au Brésil en 2006

Un infirmier aurait abusé de dizaines d'enfants dans les années 80 et 90, en Belgique, au Brésil et en Pologne. Les enquêteurs ont retrouvé sur son ordinateur 10 millions de fichiers à caractère pédopornographique. L'homme est derrière les barreaux depuis le 31 janvier. Il risque jusqu'à 10 ans de prison.

4 Avril 2012 

Un infirmier psychiatrique de Asse a probablement abusé ces dernières années de dizaines de jeunes garçons, au Brésil, en Pologne et en Belgique. "Il aurait abusé d'environ 23 jeunes garçons âgés entre 8 et 16 ans. Il trouvait ses victimes principalement lors de voyages au Brésil et en Pologne. Il s'agissait pour la plupart d'enfants des rues à qui il offrait un peu d'argent. Il est possible aussi que des enfants belges aient été abusés mais il n'y a pas encore de confirmation à ce stade de l'enquête", a indiqué notre journaliste Jessica Nibelle en direct du journal de 13h.

5 jours de prison au Brésil en 2006

L'homme a été arrêté en 2006 au Brésil où il n'a purgé qu'une peine de 5 jours de prison avant d'être relâché sous conditions. Mais il s'est enfui et est revenu en Belgique où il a continué à exercer son métier d'infirmier dans une institution psychiatrique pour adultes à Grimbergen (centre psychiatrique Sint-Alexius des "Broeders van Liefde"). Mais comment se fait-il qu'il y ait eu tant de temps avant qu'il ne soit inquiété par la Justice ? "Le Brésil a tardé avant d'informer les autorités belges. Ce pays a demandé l'extradition de l'infirmier seulement trois ans après sa fuite. L'homme a été entendu par les enquêteurs belges pour la première fois il y a un an à peine. Des perquisitions ont été menées à son domicile mais elles n'ont rien donné. Les enquêteurs ont finalement perquisitionné chez ses parents où ils ont trouvé des disques durs contenant des millions de fichiers à caractère pédopornographique", a ajouté Jessica Nibelle.

Maximum 10 ans de prison

Il a donc été arrêté pour détention et production de pornographie infantile et pour abus sur mineurs d'âge. L'homme est derrière les barreaux depuis le 31 janvier. Il est arrêté pour détention et production de pornographie infantile et pour abus sur mineurs d'âge. Selon De Morgen, il risque au maximum 10 ans de prison.

"Surpris et choqués"

Le centre psychiatrique Sint-Alexius des "Broeders van Liefde" de Grimbergen (photo) s'est porté partie civile contre cet infirmier qui se trouve depuis fin janvier en cellule. Le centre Saint-Alexius a été informé, fin janvier, de l'existence d'une enquête contre l'individu pour des faits de mœurs. "Cette nouvelle nous a totalement surpris et choqués", explique-t-on au sein de l'institution.

Le pouvoir organisateur, qui a indiqué mercredi avoir offert son entière collaboration à l'enquête, a suspendu l'infirmier en attendant. Le centre Sint-Alexius, qui s'est porté partie civile, n'a pas encore reçu de communication sur le dossier.

http://www.rtl.be/info/belgique/faitsdivers/868547/l-infi...

Photo: quelques victimes dans l'affaire Zandvoort qui est étouffée par le ministre de la justice belge, Annemie Turtelboom (Open VLD, parti libéral flamand, aussi nommé 'Parti des citoyens').  Le Werkgroep Morkhoven demandait au ministre de libérer Marcel Vervloesem qui est, de façon fraduleuse, enfermé par les juges qui l'ont poursuivi durant 11 ans pour étouffer l'affaire Zandvoort.  Mais le ministre ne répond pas.  Le Werkgroep demandait au ministre aussi de transférer les documents de l'affaire Zandvoort où on trouve des informations très importantes sur les abus sexuels dans les crèches d'Amsterdam dont le procès a justement commencé (l'affaire 'Robert M.'), à son collègue, le ministre de la justice néerlandais.  Mais Turtelboom ne réagit pas.

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