25/03/2012

L'affaire Zandvoort: Marcel Vervloesem est isolé et torturé en prison

zandvoort.Amsterdam.2010.2.gifLe soi-disant 'monstre de Riga' qui a violé et abusé des enfants aux crêches d'Amsterdam n'a pas agit seul.  Le Werkgroep Morkhoven a des documents qui preuvent qu'il y a quelques années que la justice était au courant des abus sexuels aux crêches d'Amsterdam.  

Le groupe d'action demandait à ministre de la justice Annemie Turtelboom, de laisser ajouter ces documents au dossier du tribunal d'Amsterdam où le proces contre Robert M. a commencé.  Mais le ministre ne réagit pas et donnait son accord pour isoler Marcel Vervloesem à la prison de Turnhout. 

Le chef de cabinet du ministre est le procureur Jan Poels de Turnhout.  C'est le tribunal de la peine de Turnhout qui a poursuivi Marcel Vervloesem pendant 11 ans pour que l'affaire Zandvoort pourrait être fermé.

Ce n'est pas le premier fois que Marcel Vervloesem, l'homme qui a découvert l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort, a été isolé et torturé en prison avec l'accord d'un ministre de la justice...

------

De Clerck tente de déshydrater Marcel Vervloesem à mortJacqueline de Croÿ - 24 décembre 2009

Pendant que le Premier Ministre belge réclame un "effort continu" de lutte contre la corruption et pour l'application des Droits de l'Homme du nouveau gouvernement AFGHAN, il reconduit la mission son ministre de la justice d'assassiner Marcel Vervloesem, incarcéré pour avoir apporté les preuves de la corruption qui couvre l'exploitation sexuelle d'enfants et les escroqueries massives. Les médecins ont instruction "d'éviter l'hospitalisation", ce qui signifie à cette heure, d'assurer un coma diabétique par déshydratation et lui détruire les reins, s'il survit à sa défaillance cardiaque.Marcel Vervloesem présente les signes cliniques d'une déshydratation qui nécessite des soins intensifs urgents: quand le patient perd la vue et sa peau perd son élasticité, au point où un pincement forme des plis dans la peau qui se ne s'aplanissent pas lorsqu'elle est relâchée. Il a perdu huit kilos en trois semaines. Son taux de glycémie a dépassé le seuil du coma diabétique depuis douze jours. Il vomit et tient à peine debout.Le contrôle des médias est parvenu à une lobotomie psycho économique massive. Plus les fonctionnaires sont attribué des responsabilités, plus la distance les sépare des prisonniers, le plus ils se déshumanisent. Le lavage de cerveau apparaît par les mêmes phrases qu'ils répètent les uns après les autres, d'un bureau à l'autre. Seuls les gardiens et les infirmières de la prison sont furieux. Leur métier est d'assurer une vie communautaire juste et humaine aux prisonniers, et non de surveiller un homme assassiné par déshydration.En 2005, Laurette Onkelinx, alors Ministre de la Justice et depuis Ministre de la Santé, avait raté une première tentative de meurtre en interdisant d'hospitaliser Marcel Vervloesem. A la demande de s'il était normal de réveiller un patient cardiaque tout les quarts d'heure, une fonctionnaire avait répondu: "Mais non, on ne va pas le réveiller tous les quarts d'heure: on va juste voir s'il n'est pas mort".En 2008, c'est Jo Vandeurzen, le ministre de la justice suivant, qui a eu la mission d'assassiner Marcel Vervloesem par interdiction d'hospitalisation, mais il a été prié d'éviter de pareilles gaffes. Depuis, tous les fonctionnaires répètent les mêmes phrases comme des automates, dont l'une de la gaffeuse légendaire de 2005:- "C'est vous qui dites qu'il est dans un état critique. Rien ne le prouve".De Clerck a cru pouvoir se débarrasser de Marcel Vervloesem en lui offrant une pilule pour provoquer son arrêt cardiaque, mais c'est lui, le ministre, qui faillit avoir une attaque, quand BFM-TV brisa la censure sur les modalités du meurtre. De Clerck décida de "conditions de détention plus humaines" à Turnhout. Dés l'assurance que la presse ne nuirait pas à son image, il donna carte blanche à ses services psychosociaux pour interdire les soins de santé à Marcel Vervloesem, tant qu'il refusait de retourner au centre d'extermination de Bruges. Mais le patient n'a trouvé aucun avantage à retourner dans la zone de non droit à l'hôpital St Jean de Bruges, où il a été menotté 591 heures "pour raison de santé" et empêché de dormir par une lumière électrique 24 heures sur 24.Actuellement, les doses d'insuline de Marcel Vervloesem ont été triplées pour retarder l'inévitable hospitalisation, parce qu'une telle réhydratation ne peut pas se faire ailleurs qu'en soins intensifs. Son sang, (normalement composé de 75% d'eau) est devenu si épais que les infirmières ne parviennent pas prélever les quantités suffisantes pour les analyses. Il devient aveugle parce que les yeux ont besoin de beaucoup d'eau et il n'en a pas assez. Il boit tant qu'il peut, mais comme la déshydratation a augmenté son taux de glycémie au-delà du seuil du coma diabétique, il vomit souvent, ce qui aggrave la déshydratation. Il a reçu l'autorisation "exceptionnelle" de pouvoir expliquer l'évolution de son agonie au chef de service de l'hôpital St Joseph... qui sera chargé de lui sauver la vie quand il tombera dans le coma.Le ministre de la Justice, comme ses prédécesseurs, bloque l'hospitalisation dans l'espoir d'assurer "l'extinction des procédures", avant que la Cour Européenne des Droits de l'Homme ne condamne la Belgique pour la condamnation et la détention illégale plus embarrassante jamais mise en oeuvre. Le blocage n'a rien à voir avec les services psychosociaux, comme ils tentent de le faire croire, mais de la décision du gouvernement. Trois ministres de la justice de deux partis politiques différents ont tenté d'assassiner Marcel Vervloesem de manière identique. Tous les sénateurs couvrent cet acharnement meurtrier, car aucun parti politique ne veut assumer les conséquences de la lutte contre la corruption.Au départ, Marcel Vervloesem exposait le réseau pédocriminel Zandvoort avec 88 539 photos d'enfants abusés, mais à l'arrivée, on découvre que les mêmes hauts fonctionnaires couvrent toutes les escroqueries massives et la destruction des victimes avec les mêmes modalités. L'argent et la perversité n'ont pas d'orientation politique.Des victimes algériennes demandent protection de la Cour Internationale de La Haie durant le déroulement judiciaire de leur dossier en raison des menaces sur Marcel Vervloesem, par l'interdiction d'hospitalisation alors qu'il est en danger de mort imminente. La requête est justifiée parce que les menaces sur la vie de Marcel Vervloesem ont été mises en oeuvre juste après la publication d'un article sur leur affaire, où intervient la branche française du même réseau.

http://droitfondamental.eu/001-De_Clerck_tente_de_deshydr...

Image: Robert M., affaire d'Amsterdam

 

Commentaires

23 mai 2012 - Hymne de la Résistance : censurée

'Marcel Vervloesem hymne de la Résistance'

15 févr. 2012 - Marcel Vervloesem (qui, avec le Werkgroep Morkhoven révélait le réseau pédocriminel de Zandvoort)est depuis 3 semaines enfermé à la prison de Turnhout
Ecrivez Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout (prison de Turnhout), tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique)
Ecrivez Werkgroep Morkhoven, Rue Faider n° 10, 1060 Saint Gilles (Belgique)
Protestez chez le ministre de la justice belge:
E-mail annemie.turtelboom@just.fgov.be

http://www.youtube.com/watch?v=6-l7tJOhICI
http://youtu.be/6-l7tJOhICI


Le 16 mai 1012, Marcel Vervloesem a été remis en liberté. l a été emprisonné pendant 5 mois pour aucune raison dans la prison de Turnhout qui est si surpeuplée que les détenus dorment sur des matelas sur le pancher.

La décision de l'enfermer pendant 5 mois en 'prévention' et de l'enchaîner pendant 5 jours à son lit sur le service d'urgence, était prise par les mêmes juges qui ont étouffé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort et qui ont poursuivi Marcel Vervloesem pendant 11 ans. Il y a 4 ans que ces juges ont l'imposer un interdiction de parler la presse tandis qie la presse le pouvait à nouveau criminaliser.

Il y a quelques mois, notre association a envoyé des documents importants de l'affaire Zandvoort à Turtelboom. Le contenu de ces documents était directement lié aux abus et viols des enfants dans les crèches d'Amsterdam (connu comme l'affaire Robert M.). Mais Turtelboom ne répondait pas à la demande de notre association d'envoyer ces informations à son collègue hollandais.
Il y a quelques années que Marcel Vervloesem a transmis ces documents au procureur Bourlet de Neufchâteau (l'affaire Dutroux) mais les juges du tribunal de Turnhout utilisaient ces documents pour accuser Vervloesem de la 'possession du pornographie des enfants'.

Le ministre a nommé le procureur Jan Poels du tribunal de Turnhout comme son chef de cabinet...

Jan Boeykens, président du Werkgroep Morkhoven

PS. Depuis quelques jours, nous avons à nouveau des problèmes de publication. Il y a quelques semaines que notre compte de Facebook était fermée par les autorités.

-----

11.4.2012

L'affaire Zandvoort: l'Activist Marcel Vervloesem torturé à mort
La situation de Marcel Vervloesem est dramatique

Le Open VLD (parti des libérales flamands) veut à tout prix étouffer l'affaire de la pornographie des enfants de Zandvoort et l'affaire des enfants abusés et violés dans le crêches Amsterdam (connue sous le nom 'Robert M.' et 'le monstre de Riga')

Après nos lettres répétées au ministre de la Justice Annemie Turtelboom et tous les prominents du Open-VLD-, dont l'ancien Premier ministre Guy Verhofstadt qui nous écrivait il y a quelques années q'il était 'choqué' par les abus des enfants, nous avons reçu hier les nouvelles suivantes:

Dans la prison de Turnhout, où il n'y a de place que pour 120 personnes et où 210 prisonniers sont enfermés dont une grande partie dort sur des matelas au sol, Marcel a eté oblige de sortir sa cellule, soi-disant parce qu'on voulait peindre la cellule. La décision vient après des nombreux menaces et d'harcèlements.
Ensuite, il a été enfermé avec un musulman qui ne parle qu'un français incompréhensible (Marcel est flamand et sait parler un peu de français), dans une cellule.
La cellule est remplie pendant jour et nuit avec de la fumée parce que son compagnon de cellule fume sans arrêt et ne veut pas pas mettre ouverte la fenêtre.
En raison du manque d'espace, les vêtements de Marcel se trouvent sur le sol et il est obligé d'écrire sur son lit.
Au moment que Marcel voulait cuire un petit morceau de porc, son compagnon de cellule l'a interdit.
Le mouvement dans la cellule est difficile parce que son compagnon de cellule a mit un tapis au sol sur lequel il prie.
Entretemps, les lettres de la fille de Marcel, de sa petite-fille aînée, et ses amis hollandais qui le soutiennent, sont, en dépit des protestations plusieurs chez le ministre Turtelboom, maintenant 10 jours de retard.
Après de le vouloir obligé d'envoyer ses lettres dans des enveloppes ouvertes, ce qu'il n'acceptait pas, on a dit à Marcel que 'toutes ses lettres seront jeté à la poubelle'.
Je pense qu'on a mis Marcel dans une autre cellule pour l'isoler et de le prévenir à nouveau d'avoir contact avec les autres détenus. C'est possible, comme on l'a déjà fait au passé, qu'on veut aussi bloquer de telle manière toutes ses lettres.
Marcel a payé 20 euros pour la télévision, mais il ne peut pas voir de la télévision parce que son compagnon de cellule voit la télévision comme un de ses biens.
Le 13 Mars, une amie de Marcel déposait de l'argent sur le compte de Marcel. Le 28 Mars, l'argent a été remit sur sa compte.
Le directeur du prison l'a dit que 'ses amis hollandais de Klokkenluider online lui peuvent envoyer un petit tapis afin qu'il puisse s'asseoir'.

Comme vous savez, Marcel qui est, à cause d'une simple accusation, est enfermé pendant déjà deux mois 'en prévention' dans la prison de Turnhout, est gravement malade.
Il a un cancer dormant. Il est gravement malade au cœur et il a été opéré à plusieurs reprises. Il a une maladie rénale et il est très gravement diabète. Sa santé (ou qui se reste de sa santé) se détériore chaque jour en prison. Et le ministre de la justice A. Turtelboom qui prétend de 'lutter contre la surpopulation aux prisons', et les juges qui veulent qu'il se tait de l'affaire Zandvoort et de son emprisonnement scandaleux, le savent très bien. C'est donc une meurtre.

Les juges Vander Flaas et Jacobs du tribunal de Turnhout qui gardent Marcel actuellement au prison, sont le mêmes juges qui ont poursuivi Marcel pendant 11 ans pour étouffer l'affaire Zandvoort. Comme le Conseil Supérieure de la Justice reconnaissait quelques jours avant sa condamnation, tous les éléments et témoignages à décharge ont été disparus du dossier pénale de Marcel au cours du procès où Marcel était constamment nommé 'un pédophile'.
Vander Flaas et Jacobs qui nient les résultats de l'enquête judiciaire qui prouve que Marcel est innocent et qui nient au même temps le jugement de la Cour de l'Application de la Peine d'Anvers qui plaidait pour la libération de Marcel, attendent soi-disant les résultats de l'examen psychiatrique du Dimitri V., l'homme qui accusait Marcel. Par continuer à retarder l'examen, ils gardent Marcel 'en prévention' à la prison en espérant qu'ils meurt.
Il est à noter que ces juges utilisent les mêmes pratiques criminelles qu'ils ont utilisé pendant leur procès contre Marcel.
Et comme est actuellement le cas avec ministre Turteboom qui prêche'une magistrature sans le moindre soupçon de partialité' tandis qu'elle nommait le procureur Jan Poels du tribunal de Turnhout comme son chef de cabinet, le ministre de la justice précédent Stefaan De Clerk (CD&V, parti des démocrates flamands) fermait les yeux pour ces pratiques criminelles.
Les juges de Turnhout.
Un bref résumé des pratiques dont Marcel est la victime: des sanctions arbitraires; ses lettres qui sont bloquées; des menaces et des harcèlements; ses médicaments et le régime diabétique qui a été suspendu pendant 10 jours; l'interdiction de parler à la presse ou des députés; les éléments à décharge qui disparaissent du dossier; le déni systématique des preuves et témoignages à décharge; le déni systématique des résultats de l'enquête judiciaire; le déni systématique des arguments de l'avocat; le dénie du loi pour les droits de prisonniers; la violation continuelle de la Convention européenne des droits de l'homme; la torture; l'interdiction de contacter des associations qui luttent contre les abus des enfants; l'isolation; l'impossibilité de parler les autres détenus; l'utilisant de sa mauvaise santé pour la prise d'otage de sa famille, de ses ami(e)s et des hommes qui le soutiennent.

Ca reste en toute impunité parce que le ministre de la justice qui, malgré bien informé, ferme les yeux et participe sur cette manière aux crimes.
Il n'y a aucun organisme de contrôle. Même la loi pour les droits des prisonniers n'est pas appliquée.
Il y a un soi-disant directoriaat-général des prisons belges sous la direction d'un certain Hans Meurisse, mais cette administration gouvernementale ne semble pas intéressé dans les droits des prisonniers. Le résultat de tout ça, est qu'il y a un climat de terreur dans les prisons et que les sanctions arbitraires et l'abus de pouvoir est devenu la règle aux prisons.
En Belgique, il ya plus de 10.000 personnes enfermées, et ce nombre s'augmente encore.

Jan Boeykens, président du Werkgroep Morkhoven

-----------
Nous faisons un appel à écrire Marcel: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique)

Nous sommes prêts de publier votre lettre. Si votre lettre est renvoyé par la prison de Turnhout, vous pouvez nous contacter: Jan Boeykens, Rue de Faider 10, 1060 Saint-Gilles (Bruxelles), Belgique
werkgroepmorkhoven@gmail.com


Nous trouvons que si on garde un homme gravement malade en prison tandis que l'enquête judiciaire a prouvé qu'il est innocent, est un vrai torture.
C'est inacceptable que les juges qui ont etouffé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort, ont la permission du ministre de la justice belge qui prêche 'une magistrature sans le moindre soupçon de partialité', de torturer et de garder Marcel jusqu'à sa mort à la prison.
Il y a quelques années que la Belgique a été condamné par le Comité européen pour la Prévention de la Torture pour les tortures aux prisons. l'Etat belge a promis d'organiser un Congrès européen sur ce sujet, mais les tortures et les pratiques criminelles ne sont pas disparues.
Nous vous demandons de protester chez le Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants (CPT) du Conseil de l'Europe et de nous envoyer une copie de votre lettre.

Secrétariat du CPT

Conseil de l'Europe
F-67075 Strasbourg Cedex
France

Tél.: France: 03 88 41 39 39, Int.: +33 3 88 41 39 39
Fax: France: 03 88 41 27 72, Int.: +33 3 88 41 27 72
Courriel: cptdoc@coe.int
Internet: www.cpt.coe.int

http://www.cpt.coe.int/fr/apropos.htm
http://www.cpt.coe.int/fr/contactez-nous.htm

Écrit par : Morkhoven | 11/04/2012

Répondre à ce commentaire

Les commentaires sont fermés.