20/03/2012

LES AFFAIRES PÉDOCRIMINELLES DE ZANDVOORT ET D'AMSTERDAM

Verhofstadt.jpgMANIFS AUTOUR DES AFFAIRES PÉDOCRIMINELLES DE ZANDVOORT ET D'AMSTERDAM 


Bruxelles,  14.3.2012 - L'asbl Werkgroep Morkhoven lance un appel à tous les Belges pour aller participer à Bruxelles et ailleurs à des manifestations contre le parti libéral de Guy Verhofstadt. Ce parti libéral, que l'ex premier ministre Verhofstadt qualifiait alors de 'parti du citoyen', a utilisé l'affaire Dutroux pour gagner des voix, et il est maintenant responsable politiquement pour l'étouffement de l'affaire pédocriminelle de Zandvoort. 

A cause de cet étouffement de l'affaire Zandvoort, le procès dans le cadre du scandal pédocriminel à Amsterdam, qui vient de débuter, risque également d'aboutir à un échec. Dans ce scandal figurent 60 enfants abusés sexuellement dans une crèche. Les accusés dans cette affaire ont tout récemment fait la requête pour faire retirer les juges du tribunal qui traite leur cas, pour le motif qu'ils 'payeraient trop d'attention aux victimes'. Mais l'asbl Werkgroep Morkhoven soutient pleinement les victimes et leurs parents, et elle trouve que la Justice néerlandaise devrait ajouter les pièces que Marcel Vervloesem a remises il y a quelques années au procureur Bourlet de Neufchâteau au dossier d'enquête, pour pouvoir disposer d'un fichier complet dans le cas sur lequel ils doivent se prononcer. En effet, dans ces documents Marcel Vervloesem donnait des informations sur le scandal des crèches à Amsterdam. Ce fut alors la Cour de Turnhout qui a empêché la remise de ces pièces à la Justice néerlandaise, parce qu'elle les retenait pour pouvoir poursuivre Marcel Vervloesem lui-même pour 'possession de matériaux pédosexuels'. 

La ministre de la Justice Mme Annemie Turtelboom (du parti Libéral) a été mise au courant de ces faits. Elle a été également informée de la disparition des pièces et des témoignages à décharge du dossier pénal de Marcel Vervloesem, disparition qui a été confirmée par le Haut Conseil pour la Justice. Elle a aussi été renseigné sur le fait que la cour de Justice de Turnhout- la même qui s'était efforcé à étouffer l'affaire de Zandvoort- a récemment de nouveau condamné et fait incarcérer Marcel Vervloesem, c.à.d. celui même qui avait révélé l'affaire Zandvoort et qui travaillait aussi sur l'affaire pédocriminelle récente concernant des crèches à Amsterdam. Mais Mme Turtelboom, tout en préconisant 'une Justice sans la moindre apparence de partialité', a laissé faire, tout comme elle n'a vu aucun inconvéniant à nommer le procureur Jan Poels de Turnhout au poste de chef de son cabinet. Elle semble même n'avoir aucun problème à permettre au dénonciateur de Marcel Vervloesem d'enrégistrer et publier une chanson rap sur YouTube en co-production avec un magistrat du Parquêt de Turnhout. Dans cette chanson Marcel Vervloesem et son voisin sont accusés 'd'enlèvement et de viol', et M. Vervloesem est accusé par dessus le marché 'd'avoir violé sa petite-fille ainée'.

Tous les moyens semblent bons, pourvu qu'on puisse empêcher Marcel Vervloesem et le Werkgroep Morkhoven de parler. Tandis qu'il s'agit ici tout de même d'affaires d'abus sexuel et de viol commis sur des enfants et sur des petits gamins à l'intérieur même de leur école maternelle. Deux membres du Parlement, Hubert Brouns (Chrétiens-Démocrats) et Nelly Maes (Spirit) ont pourtant bien vu dans la maison de Marcel Vervloesem lui-même l'un des vidéos appartenant à l'affaire Zandvoort qui montre bien la gravité des faits. 

C'est parce que nous avons écrit au sujet de tout cela à Mme Turtelboom, à Guy Verhofstadt et aux autres membres du parti Libéral sans obtenir le moindre résultat, que nous déduisons que le parti Libéral s'engage dans la même voie que le faisait jadis le parti Démocrat-Chrétien, dont l'étouffement de dossiers importants était l'un des spécialités, et par conséquent nous décidons d'aller faire des manifestations autour du Parlement flamand à Bruxelles. Tout le monde est invité! Le 'parti du citoyen' en effet n'est pas seulement responsable pour les machinations politiques par lesquelles on a étouffé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort, et donc pour toutes les conséquences terribles que cela a eu pour les petites victimes du scandal d'Amsterdam ainsi que pour leurs parents. Il est aussi responsable pour les mésures d'austérité mises en places ces derniers temps par le gouvernement et qui frappent durement les citoyens belges. 

Sur la photo: l'ex premier-ministre Guy Verhofstadt
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Werkgroep Morkhoven
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Kom op voor Marcel Vervloesem !
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Libérez Marcel Vervloesem !
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FREE MARCEL VERVLOESEM
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Liberate Marcel Vervloesem!
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Interview Marcel Vervloesem 11-3-2012 Onthullend!
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Interview Marcel Vervloesem vanuit gevangenis Turnhout (26.2.2012)
http://youtu.be/D7YUtSCoSQs

Interview de Marcel Vervloesem en prison (26.2.2012)
http://www.youtube.com/watch?v=jGaWJ3Tdd3w
http://youtu.be/jGaWJ3Tdd3w

Intervista a Marcel Vervloesem dal carcere di Turnhout 26 2 2012 KlolonlineTV .avi
http://www.youtube.com/watch?v=PKpVNFFS2as&feature=yo...
http://youtu.be/PKpVNFFS2as

Sign/Signez/Teken :
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vzw Werkgroep Morkhoven
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Ecrivez/Write/Scrivere/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, Belgio, België)

Commentaires

Le défi

L’exploitation et l’abus sexuels constituent un échec catastrophique pour ce qui est de la protection. Ils sont préjudiciables à ceux que les Nations Unies et leurs partenaires ont le mandat de protéger et compromettent la réputation de ces organisations. Ils violent également les normes et standards juridiques internationaux universellement reconnus. Bien que l’exploitation et l’abus sexuels ne constituent pas un phénomène nouveau, ils ont été mis sur le devant de la scène en 2002, suite aux allégations d’exploitation et d’abus sexuels généralisés concernant les femmes et enfants réfugiés et déplacés par les travailleurs humanitaires en Afrique de l’Ouest. Ces graves allégations reconnues ont mis en lumière à la fois la vulnérabilité de telles populations et les carences des mécanismes existants mis en place pour empêcher que de tels abus se produisent.

Sous-déclaration de l’EAS

La sous-déclaration de l’EAS constitue un véritable défi pour la communauté internationale. Un rapport de 2008 réalisé par Save the Children UK (EN ) a conclu que l’exploitation et l’abus sexuels ont été sous-déclarés de manière chronique.

Facteurs expliquant la sous-déclaration de ces actes :

L’échange de sexe contre de la nourriture ou d’autres formes d’appui est devenu une tactique de survie pour les populations les plus vulnérables. En conséquence de quoi, les gens se taisent ou ne signalent pas les abus, par peur de perdre l’aide matérielle extrêmement nécessaire.
La sous-déclaration est aussi liée à la peur de la stigmatisation. Les victimes d’abus refusent de signaler les actes d’exploitation et d’abus sexuels par peur d’être rejetés ou discriminés par leur famille ou leur communauté.
Dans certaines cultures, les filles et les jeunes femmes perdent la valeur de leur dote si elles sont associées à l’abus sexuel ou à des relations sexuelles avant le mariage. Les familles préfèrent ainsi cacher les signes et preuves d’abus sexuels, en vue d’éviter la réduction des bénéfices économiques découlant de la réception de la dote en échange de leurs filles.
Un élément dissuasif commun expliquant l’absence de déclaration est la menace de châtiment ou de représailles. Les enfants, en particulier, craignent que leurs parents ne les battent. D’autres victimes craignent des représailles de la part de l’auteur des actes s’ils parlent ou signalent l’abus commis.
Dans la plupart des cas, les gens manquent d’informations sur la manière de déclarer une allégation d’exploitation ou d’abus sexuels. Dans certains cas, la confusion par rapport aux procédures de déclaration s’est aussi révélée évidente chez les organisations individuelles.
Les groupes vulnérables se sentent impuissants pour ce qui est de signaler un abus. Les victimes craignent de ne pas être crues par les autorités, de ne pas recevoir l’appui de leur famille, ou de se voir refuser l’accès physique pour entrer en contact avec les cadres de l’organisation de l’auteur des actes.
Les communautés confrontées à une crise humanitaire manquent des services juridiques efficaces auprès desquels les cas d’abus pourraient être déclarés. Les services gouvernementaux peuvent ne pas être disponibles ou la police peut être désorganisée, ce qui engendre un manque chronique de confiance en la réponse que recevrait une allégation d’abus sexuel.
Afind de pouvoir mettre fin à ces abus, punir les auteurs de ces actes et aider les victimes, il convient de comprendre les barrières culturelles qui entravent la déclaration des cas d’exploitation ou d’abus sexuels.

Source: "No One to Turn To – The under-reporting of child sexual exploitation and abuse by aid workers and peacekeepers"
(EN ) Save the Children, 2008.

http://www.un.org/fr/pseataskforce/overview.shtml

Écrit par : Morkhoven | 20/03/2012

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