31/01/2011

Pédophilie Lituanie: tentative de sabotage du Congrès de Kaunas

PrinsesJdC.Congres_de_Kaunas__14.gifPlus de 400 personnes ont assisté à la première conférence européenne centrée sur les dysfonctions judiciaires en matière de réseaux pédocriminels, le 22 janvier 2010 en Lituanie. L'ONG Drasius Kelias a invité des spécialistes de l'industrie de la pédopornographie, des scientifiques, des politiciens, des journalistes et des membres du clergés, venus de Belgique, Italie, Lettonie et des quatre coins de Lituanie pour exposer la situation et trouver des solutions. La conférence historique a été retransmise en direct à la télévision du meilleur hôtel de Kaunas: le Park Inn.


Lietuvos rytas: le journal et la télévision lituanienne dont les journalistes ne savent pas lire, mais savent calomnier

Au moment où le brillant journaliste Juozas Ivanauskas faisait un portrait cinglant de certains médias lituaniens qui se "prostituent" en falsifiant sciemment l’information pour favoriser des intérêts politiques ou financiers, le Lietuvos rytas publiait son reportage sous le titre "A Kaunas, les partisans de Kedys ont invité une fausse princesse belge". Une princesse de Croÿ aurait obtenu un séjour en Lituanie en usurpant l’identité d’une princesse de Belgique, à en croire le journaliste. Ils n'avaient manifestement aucune intention de faire un reportage correct sur le congrès, puisque l'article a été publié à 14h58 et que les débats se sont poursuivis jusqu'à 17h00.

La calomnie est caractérisée par deux patronymes distincts, Croÿ et Belgique, qui n'ont même pas une lettre en commun. De plus l'histoire de ces familles ont bonne place sur Internet. Un article du New York Times en 1913 explique que "le duc de Croÿ [...] est devenu un souverain allemand en 1801, [...] le duc souverain de Dulmen en Westphalie. [...] La maison de Croÿ est donc d'égalité indiscutable avec les dynasties régnantes." Cela explique qu'en 1933, le Roi Léopold III de Belgique a reconnu à tous les membres belges de la maison Croÿ le droit de porter le titre de prince et la qualification d'Altesse Sérénissime à toute leur descendance.

Ces journalistes ne sont pas illettrés, mais ils ont eut but de nuire. Ils m'ont demandé si j'étais membre de la famille royale belge. Je leur ai répondu qu'il s'agissait de deux familles différentes, avec des titres différents : les membres de la famille royale sont altesses royales et les membres de ma famille sont altesses sérénissimes. Ces journalistes ont pu suivre mes commentaires sur l'affaire Kedys relayé par la presse lituanienne durant un an. Le Lietuvos rytas a sciemment fait un faux scandale le jour du congrès pour cacher un vrai scandale.

Je venais pour ouvrir les yeux des lituaniens sur l'aspect politique des réseaux pédocriminels dans l'UE, pour leur éviter les pièges. Le véritable problème est la liberté laissée aux violations des lois internationales pour falsifier la vérité sur les dossiers qui nuisent à l'image l'UE. C'est le cas des réseaux pédophiles qui sont légaux dans l'UE. En Hollande, le réseau pédophile Martijn est libre de promouvoir l'abus de l'enfant sur son site Internet, au motif de la liberté d’expression, pour autant qu’il ne publie pas de pédopornographie.

En revanche, les ONG qui luttent contre l’exploitation sexuelle d’enfants peuvent être interdites de liberté d’expression quand elles exposent les carences de l’UE. C’est le cas de l’ONG Morkhoven, sujette à une interdiction de distribuer des pamphlets à Anvers dans les années 90, et dont le fondateur, Marcel Vervloesem, est actuellement interdit d’expression sur les réseaux pédocriminels. Nous sommes interdits de droit de réponse aux calomnies nous concernant. L'avocat de Marcel Vervloesem doit introduire une plainte en justice pour éliminer une usurpation d'identité sur Facebook, mais mon compte a été éliminé sur base d'une calomnie lituanienne.


Les magistrats lituaniens dépassent les standards de l'UE en matière de calomnie.

En Belgique comme en Lituanie, les dossiers qui exposent les carences de l'UE sont classés par la calomnie des plaignants, ce que les tribunaux légalisent par la violation des procédures. Toutefois, la Belgique s'attache à des formes, contrairement à la Lituanie.

La justice belge octroie l'impunité aux maffieux et aux médias, pour autant qu'ils inventent des histoires leur permettant de décréter des "vérités judiciaires" qui effacent toute trace de la responsabilité de l'Etat. La plainte de l'ONG Morkhoven sur le réseau pédocriminel Zandvoort a été classée dans le secret, puis jointe à des calomnies de maffieux accusant l'enquêteur principal de viols. Il a été condamné en dépit de l'inaptitude des magistrats de contester neuf certificats médicaux prouvant que l'état de sa santé ne lui permettait pas de violer quiconque.

En Lituanie, c'est le même principe, mais sans les formes. Les maffias lituaniennes ont le droit de flinguer un juge dans la rue, alors que leurs homologues belges ne sont autorisés qu'à faire des faux accidents.

Il n’a fallu que deux heures pour déclarer Drasius Kedys coupable du meurtre de deux personnes dont il demandait de répondre de l'exploitation sexuelle de sa fille et de sa nièce, à la veille de leur procès. Drasius Kedys a été accusé d'avoir assassiné un brave juge, que sa fille de quatre ans aurait calomnié en disant qu’il avait "un grand zizi duquel sortait de la crème". Il a ensuite été accusé d'avoir assassiné une honnête stripteaseuse et laissé l’arme du crime enregistré à son nom auprès du corps. Il a été accusé sans qu'il n'y ait eu le temps matériel d'effectuer les recherches scientifiques et policières nécessaires à définir si la même arme avait été utilisée pour les deux meurtres et si cette arme ne lui aurait pas été volée. Il a été déclaré en cavale, sans considérer l’opinion de sa famille, selon laquelle il avait été kidnappé par les vrais assassins.

Le plus frappant en Lituanie, est le nombre de citoyens impliqués dans des cas sensibles, dont la mort est attribuée à la surconsommation d’alcool. Drasius Kedys serait mort, ivre, gelé une douce nuit de printemps, en s’endormant à côté d’une rivière. Il aurait appris à sa fille de quatre ans à jouer une comédie d'abus sexuel de une heure, alors que le temps de concentration des enfants de quatre ans oblige un an de cours de théâtre pour qu'il puisse jouer dans une comédie de cinq minutes. Le parrain de sa fille serait mort, ivre, en se noyant dans une flaque d’eau de 50 centimètres à l’avant-veille du procès lors duquel il devait répondre d’abus sexuels. Dans une autre affaire gênante, un homme élégant serait mort ivre, en tombant par la fenêtre du huitième étage d'un building, à partir de laquelle il aurait essayé de faire pipi dans la rue.

 

Qui est le plus mature entre l'enfant de six ans et la mère de vingt-trois ans ?

La fille de Drasius Kedys a clairement accusé sa mère de la prostituer, mais celle-ci a été blanchie, en l’absence de devoir d’enquêtes réclamées. La mère a fait une curieuse "confession" après le congrès. Elle explique qu'elle était une innocente et pauvre jeune fille, quand elle a été séduite par ce jeune et riche homme d'affaire, bel homme de surcroît. Elle avait 17 ans quand une petite fille est née de leur union et 18 ans quand elle l'a quitté... avec le droit à une belle pension alimentaire. La jeune femme de vingt-trois ans semble indifférente au meurtre d'un homme qu'elle est supposée avoir aimé. Elle n'hésite pas à chercher de salir sa mémoire. Elle reproche à la famille Kedys de ne jamais l’avoir accepté, ce qui est bien compréhensible. Elle était sous la tutelle de sa soeur, une stripteaseuse de night-club et son beau-frère est un mafieux condamné 14 fois. Elle accuse tout le monde de mentir, pour lui nuire.

Nous avons rencontré la famille Kedys et vu au contraire, des gens sincères, ouverts, rationnels et généreux. Il est clair que Drasius Kedys aurait été mieux inspiré de renvoyer la jeune fille chez sa soeur stripteaseuse et son beau-frère mafieux. Il serait en vie s'il lui avait conseillé d'aller à l'école plutôt que de chercher des hommes les boîtes de nuit. Il a fait une erreur en croyant pouvoir la protéger d'un milieu, dont nul ne se libère sans payer le prix fort. Il a assumé ses responsabilités de père envers sa fille. La preuve de l'honorabilité de la famille Kedys est qu'ils poursuivent un combat, particulièrement dangereux en Lituanie, pour protéger cette enfant.

 

Une lumière d'espoir, utopie ou réalité ?

Peu avant le congrès, une lumière d'espoir est apparue quasi simultanément en Belgique et en Lituanie, quant au droit à un procès équitable sur le sol national. La Cour de cassation belge venait de casser un jugement attribué à une mesure d'intimidation, quand un tribunal lituanien a décidé d'octroyer à la fille de Drasius Kedys son droit à ce que son avis soit entendu pour décider de son lieu de résidence. La mère réclame la garde, mais l'enfant souhaite vivre avec la soeur de son père. Un droit de visite 4 heures par semaine a été accordé, ce qui pour être conforme aux droits de l'enfant, devrait se faire dans un encadrement thérapeutique. Après le congrès, étrangement, la mère avoue qu'il lui sera difficile d'assumer sa fille, mais il semble qu'elle veut tout de même essayer. Espérerons que le tribunal lui expliquera qu'un enfant n'est pas jouet.

 

Le combat ne fait que commencer en Lituanie: nous serons à leur côté pour leur éviter les pièges.

Le congrès de Kaunas a fait apparaître que les lituaniens sont privilégiés par le nombre exceptionnel de citoyens responsables, qui ne ménagent pas leurs efforts pour la protection de l’enfance. Ils sont privilégiés des journalistes brillants qui se battent pour le droit à l'information, ce qui est devenu quasi inexistant en Europe de l'Ouest. Ils sont aussi privilégiés par un politicien, Saliaus Stoma, qui recherche une solution autre que de fermer les yeux sur l'industrie du sexe impliquant des enfants. Il propose des lois pour aligner la Lituanie à la sévérité préconisée par de l'UE. Nous avons aussi besoin de lois pour interdire toute fonction publique aux juges qui ne prétendent pas connaître le droit fondamental.

Jacqueline de Croÿ - 30 janvier 2011

http://droitfondamental.eu/001-Pedophilie_tentative_de_sa...

Pedofilia: tentativo di sabotaggio del Congresso di Kaunas

FacebookLitauen.pngPiù di 400 persone hanno assistito alla prima conferenza europea rivolta alle disfunzioni giudiziarie in materia di reti pedocriminali, il 22 gennaio 2011 in Lituania. L'ONG Drasius Kelias ha invitato degli specialisti sull'industria della pedopornografia, degli scienziati, dei politici, dei giornalisti e dei membri del clero, venuti dal Belgio, Italia, Lettonia e dai quattro angoli della Lituania per parlare della situazione e trovare delle soluzioni. La conferenza storica è stata trasmessa in diretta dalla trelvisione dal miglior hôtel di Kaunas: le Park Inn.


Lietuvos rytas: Il giornale e la televisione non sanno leggere, ma sanno calunniare.

Nel momento in cui il brillante giornalista Ivanauskas faceva un ritratto tagliente di certi media lituani che si "prostituiscono" falsificando coscientemente l’informazione per favorire degli interessi politici o finanziari, il Lietuvos rytas pubblicava il suo reportage con il titolo "A Kaunas, i prartigiani di Kedys hanno invitato una falsa principessa belga". Una principessa de Croÿ avrebbe ottenuto un permesso di soggiorno in Lituania usurpando l'identità di una principessa del Belgio, a credere alle parole del giornalista. Loro non avevano intenzione di fare un reportage corretto sul congresso, poichè l'articolo è stato pubblicato alle 14.58 ed invece le domande sono continuate fino alle 17.00.

La calunnia era caratterizzata da due patronimi distinti, Croÿ e Belgio, che non hanno nessuna lettera alfabetica in comune . In più la storia di queste famiglie ha un buon sito su Internet. Un articolo del New York Times nel 1913 spiega che " il duca di Croÿ [...] è diventato sovrano tedesco nel 1801, [...] il duca sovrano di Dulmen in Westphalie. [...] Il casato di Croÿ ha dunque di una legalità indiscutibile con le dinastie regnanti." Questo spiega che nel 1933, il Re Leopoldo III del Belgio ha riconosciuto a tutti i membri belgi della famiglia Croÿ il diritto di portare il titolo di principe e la qualifica di Altezza Serenissima a tutta la loro discendenza.

Questi giornalisti non sono degli ignoranti , ma avevano il fine di squalificare il congresso stesso. Loro mi hanno chiesto se ero un membro della famiglia reale belga. Io ho loro risposto che si trattava di due discendenze differenti, con dei titoli differenti : i membri della famiglia reale sono altezze reali e i membri della mia famiglia sono altezze serenissime. Questi giornalisti hanno potuto seguire i miei articoli sul caso Kedys relazionato dalla stampa lituana per un anno. Il Lietuvos rytas ha coscientemente provocato uno scandalo il giorno del congresso per nascondere l'altro vero scandalo.

Io venivo per aprire gli occhi dei lituani sull'aspetto politico delle reti pedocriminali nell'UE, per evitare loro delle trappole. Il vero problema è la libertà lasciata in mano alle violazioni delle leggi internazionali per falsificare la verità sui dossier che nuocciono all'immagine dell'UE.

E' il caso delle reti pedocriminali, che sono legali. In Olanda, la rete pedocriminale Martijn è libera di promuovere l'abuso del minore sul suo sito Internet, per il motivo della libertà di espressione, fintanto che non pubblica della pedopornografia.

Pertanto, le ONG che lottano per lo sfruttamento sessuale dei minori possono avere il divieto della libertà di espressione quando loro fanno vedere le carenze dell’UE. E' il caso dell'ONG Morkhoven, soggetta al divieto di distribuire dei manifesti ad Anversa negli anni 90, e di cui il loro fondatore, Marcel Vervloesem, ha attualmente il divieto di comunicazione sulle reti pedocriminali. Noi abbiamo il divieto di risposta alle calunnie che ci riguardano. L'avvocato di Marcel Vervloesem deve inviare una denuncia alla giustizia per eliminare una usurpazione di identità su Facebook, ma il mio account è stato eliminato sulla base della calunnia lituana.


I magistrati lituani superano gli standanrd dell'UE in materia di calunnia.

In Belgio come in Lituania, i dossier che denunciano le carenze dell'UE sono archiviate dalle calunnie dei ricorrenti, e questo è legalizzato dai tribunali con una smaccata violazione delle procedure.Ogni volta, il Belgio ci si attacca alla forma più che ai contenuti, contrariamente della Lituania.

La giustizia belga concede l'impunità ai mafiosi e ai media, soprattutto quando inventano delle storie che permette loro di stabilire delle "verità giudiziarie" che deresponsabilizzano totalmente lo Stato. La denuncia dell'ONG Morkhoven sulla rete pedocriminale Zandvoort è stata archiviata in segreto, poi aggiunta a calunnie di mafiosi che accusavano l'inquirente principale di violenze sessuali. Lui è stato condannato a dispetto dell'inettitudine dei magistrati che hanno contestato nove certificati medici che provavano che lo stato di salute dell'accusato non gli permetteva di usare violenza sessuale su nessun bambino.

In Lituania, c'è il medesimo principio, ma senza la formalità delle denunce. Le mafie lituane hanno il diritto di far fuori un giudice per la strada, mentre i loro omologhi belgi sono solo autorizzati a provocare falsi incidenti.

Ci sono volute solo due ore per dichiarare che Drasius Kedys colpevole di assassinio di due persone cui domandava di rispondere alle accuse di sfruttamentio sessuale della figlia minorenne e nipote, alla vigilia del loro processo. Drasius Kedys è stato accusato di aver assassinato un bravo giudice e che sua figlia di quattro anni aveva calunniato dicendo che aveva "un grand zizi(pene) dal quale usciva della crema". Lui è stato ancora accusato di aver assassinato un'onesta ballerina che faceva strip tease ed aveva lasciato l'arma del delitto registrata a suo nome vicino ai corpi. Lui è stato accusato senza avere il tempo materiale di effettuare ricerche scientifiche e criminologiche necessarie a definire se la medesima arma era stata da lui usata perr i due assassini e se quest'arma non gli era, per caso, stata rubata. Lui è stato dichiarato evaso, senza considerare il pensiero della sua famiglia, secondo la quale lui era stato rapito dai veri assassini.

Quello che è più evidente in Lituania, è il numero elevato di cittadini implicati in questi casi penosi, di cui la morte è sempre attribuita ad un eccessivo consumo di alcool. Drasius Kedys sarebbe morto, ubriaco, congelato in una dolce notte di primavera, addormentatosi sulla riva di un corso d'acqua. Lui avrebbe fatto imparare alla figlia di quattroanni ad inscenare una commedia di abuso sessuale di un'ora, quando il tempo di concentrazione dei bambini di quattro anni obbliga i medesimi ad un anno di corso di teratro perchè possano mettere in scena una commedia di cinque minuti. Il padrino di sua figlia sarebbe morto, ubriaco, annegando in un corso d'acqua di 50 centimetri all'antivigilia del processo in cui doveva rispondere di abusi sessuali. In un altro caso angoscioso, un uomo elegante sarebbe morto ubriaco, cadendo da una finestra dello'ottavo piano di un condominio, da dove voleva tentare di fare la pipì in strada.


Chi è la più matura tra una bambina di sei anni ed una mamma di ventitre ?

La figlia di Drasius Kedys ha chiaramente accusato la mamma di prostituirla, ma questa è stata sbianchettata, in assenza di inchieste dovute e reclamate. La mamma ha fatto una curiosa confessione dopo il congresso. Lei spiega di essere stata una innocente ed ingenua creatura, quando poi è stata sedotta da questo giovane e ricco uomo d'affari,un uomo in più sembrerebbe. Lei aveva 17 anni quando è nata la figlioletta da questa unione e 18 anni quando l'ha lasciato con il diritto ad un bel mensile di mantenimento. La giovane donna ora di ventitre anni sembra indifferente all'assassinio di un uomo che lei presume di aver amato. Lei non esita a cercare di infangare la sua memoria. Lei rimprovera alla famiglia Kedys di non averla mai accettata, cio che è molto ben comprensibile. Lei era sotto la tutela di sua sorella, una stripteuse di night-club e suo zio è un mafioso condannato quattordici volte. Lei accusa tutti di mentire, per nuocerle.

Noi abbiamo incontrato la famiglia Kedys e abbiamo avuto a che fare al contrario di lei con gente onesta gentile,razionale e generosa. E' chiaro che Drasius Kedys avrebbe dovuto essere meglio ispirato di mandar via la giovane donna da sua sorella stripteuse e suo zio mafioso. Lui sarebbe ancora in vita se le avesse consigliato, appunto alla partner,di andare a scuola piuttosto che di cercare uomini nei night club. Lui ha commesso un errore credendo di poterla proteggere da un ambiente, da cui nessuno si libera se non pagando un riscatto molto alto. Lui ha assunto le sue responsabilità di padre verso la figlia. La prova dell'onorabilità della famiglia Kedys è che loro stanno proseguendo un combattimento, particolarmente pericoloso in Lituania, per proteggere questa bambina.


Una luce di speranza: utopia o realtà ?

Poco prima del congresso, una luce di speranza è apparsa simultanemante in Belgio e in Lituania, per quanto riguarda il diritto ad un equo processo in patria. La Corte di Cassazione belga stava annullando un giudizioattribuito ad una minaccia di intimidazione, quando un tribunale lituano ha deciso di concedere alla figlia di Drasius Kedys il suo diritto e che era sottinteso cioè di decidere il suo luogo di residenza. La madre reclama la custodia, ma la minore desidera vivere con la sorella di suo papà. Un diritto di visita di quattro ore settimanale le è stato offerto, ciò che potrebbe essere conforme ai diritti dei minori, ma si dovrebbe istituire ciò in un progetto terapeutico. Dopo il congresso, stranamente, la mamma confessa che le sarà difficile di prendersi in carico la figlia, ma sembra che lei voglia perlomeno tentare. Speriamo che il tribunale le spieghi che un bambino non è un giocattolo.


Il combattimento non fa che cominciare in Lituania: noi saremo al loro fianco per evitare le trappole.

Il congresso di Kaunas ha fatto apparire che i lituani sono privilegiati dal numero eccezionale di cittadini responsabili, che conducono i loro sforzi per la protezione del minore. Loro sono anche privilegiati di avere dei giornalisti intelligenti che si battono per il diritto all'informazione, ciò che è diventato quasi inesistente nell'Europa dell'Ovest. loro sono anche privilegiati da un politico, Saliaus Stoma, che cerca una soluzione per non far chiudere gli occhi sull'industria del sesso che vuole dei minori ad ogni costo per la libidine degli adulti. Lui propone delle leggi per allineare la Lituania alla severità invocata dall'UE. Noi abbiamo anche bisogno di leggi che vietano ogni pubblica funzione ai giudici che pretendono di non conoscere il diritto internazionale.

 

 

30/01/2011

CONGRESS PAEDOPHILIA LITHUANIA: FACEBOOK DISABLES ACCOUNT OF A BELGIAN PRINCESS

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CONGRESS PAEDOPHILIA LITHUANIA

FACEBOOK DISABLES ACCOUNT OF A BELGIAN PRINCESS

A few days ago, the association Werkgroep Morkhoven went to Lithuania where she was invited as a guest speaker for the Congress 'Paedophilia in the World and in Lithuania'.

In Lithuania there is also a serious child abuse problem.
Topic at the moment is the case 'Drasius Kedys'. Drasius Kedys is a man who stood up for his 4-year-old girl which was sexually abused. He was murdered without Justice started an investigation.
So the visit of the Werkgroep Morkhoven which revealed the childporn case Zandvoort (88.539 victims) was not immediately appreciated by the authorities.

The Lithuanian press contacted the Belgian embassy and asked if Princess J. Croÿ, vice president of the association, was a 'real princess'. Then she announced that Princess J. Croÿ who supports the case Drasius Kedys is a 'false princess'.

Unfortunately, some journalists published the identity card of the Princess so that a large part of the Lithuanian press made a ridiculous impression.

Yesterday Princess J. Croÿ noted that Facebook disabled her account. Probably a ridiculed Lithuanian journalist, made a complaint about the identity of the Princess.

Princess Croÿ made now in turn a complaint to Facebook.

The story will be continued... ;)

12/01/2011

Marcel Vervloesem: Lettre ouverte au Ministre De Clerck

 

belgische-gevangenen-willen-niet-naar-nederland_5_460x0.jpgStefaan De Clerck, ministre de la Justice
Waterloolaan 115
1000 Brussel
 
Cher Monsieur De Clerck,
 
Sujet: les victimes de la Justice
 
J'ai l'honneur de vous annoncer que j'ai l'intention de créer dans un avenir proche un groupe sur Facebook avec le nom 'Victimes de la Justice' sur lequel tous les victimes de la Justice de ce pays pourront publier leurs histoires personelles.
 
Mais il me semble qu'il est peut-être une chose avisée de d'abord vous poser la question de savoir si un citoyen belge a bien le droit de lancer un site de ce genre.
 
Comme vous le savez peut-être. je suis empêché depuis quelques mois déjà de rendre visite à un de mes meilleurs amis et de le voir et de lui parler, du fait que la Justice lui a imposé l'interdiction de parler avec la presse et d'avoir des contacts avec moi.
 
Je suis même empêché de l'inviter pour la réunion de la direction de notre association, bien que je sois, selon la loi belge, obligé de réunir annuellement une assemblée 'generale de tous nos membres et de tous les gens responsables pour la bonne gestion des activités de notre association,
 
En attendant votre réponse, je signe,
 
respectueusement vôtre,
 
Jan Boeykens, président de l'asbl Werkgroep Morkhoven
Rue Faider 10
1060 Saint-Gilles

05/01/2011

Article The 'monstre of Riga': disappeared

 

1) Google search: 'monster Riga'

'monster of riga' : Fondation Princesse de Croÿ

Skynet.be · Mon blog · Créer un blog · Blog illicite ? Fondation Princesse de Croÿ. Commentaires récents. face brushes sur Facebook supports hate campaigns ...

fondation-princesse-de-croy.skynetblogs.be/.../'monster%20of%20riga'

 

2) Result: http://fondation-princesse-de-croy.skynetblogs.be/tag/'monster%20of%20riga'

3) But the article is no longer to see on our screen...

4) Here is a copy of the article:

 

PEDOPHILIA: THE ZANDVOORT NETWORK AND "THE MONSTER OF RIGA" - 22.10.2010

EdwinRotgans.jpg64 babies abused in Amsterdam nurseries, one of which was next door to the "Baby Porn" unit of the paedocriminal Zandvoort network. Marc Dutroux revealed that horror before his arrest. The Dutch police investigated the Martijn group, which had already been exposed in 1998, when Portuguese Justice dismantled a first branch of this network. They had acted on the basis of an address book, which had been forwarded by Marcel Vervloesem of the Morkhoven NGO.

 

The case was opened in Belgium in 1988,when investigation lead to the kidnappers of a young patient from a hospital in Antwerp. This victim had been taken to a child pornography studio in Berlin. The Dendermonde law court seized an address book that named Martijn and then closed the dossier on the basis of a report made by the Beveren gendarmerie which in turn made the evaluation that address book did not contain any significant information.

However, research led by Marcel Vervloesem on the individuals in this address book revealed a criminal gang of Belgian, Dutch, English and Portuguese citizens, active in the import/export of children for the production of these paedocriminal films. It became known as the Temse/Madeira network from the title of their videotape, which, with the address book, moved the Portuguese to seek their extradition. The authors were arrested, tried and convicted for the abuse of 34 children.

In June 1998, Marcel Vervloesem identified a kidnapped child in Berlin among the victims of Temse/Madeira from his research in Holland. He uncovered the Zandvoort network, which bought photographic material to sell to various magazines. The godfather of this network fled, abandoning his business, 88.539 photographs and his address books, where once more, Martijn is named.

Marcel Vervloesem was sifting for the pictures sold by the Zandvoort network in "OK Magazine", which Martijn was responsible for publishing. He found material signed Harry Turné, from the "Pojkart" Studios in Lübeck, Germany. He also found more signed Jean Manuel Vuillaume from the Toro Bravo network which was close to the Coral network and was rampant in institutions for child abuse. In addition, he found pictures of Palestra, a French magazine belonging to Vuillaume, whose child porn studio is nevertheless located in the Belgian town of Berlaar.

The success of the Portuguese justice forced other Europeans to open their eyes and consider a co-ordinated effort under the name "Operation Cathedral". It took six months for the first case leading in September 1998 to prosecution for the Vuillaume photographs which appeared on sale through the Wonderland network.

Holland and Belgium closed the Zandvoort dossier after a few weeks. However the work continued in Germany, Switzerland, France, Sweden, Poland and almost all international justice systems. European political leaders, however, all agree to turn blind eyes on the voluntary faults of procedures in the Belgian judicial system which stem from their efforts of quasi murder Marcel Vervloesem in prison. They manage to gag him, but they cannot gag the Morkhoven NGO.

The dossier even rebounded in the USA on early November 2010. The U.S. services "Immigration and Customs Enforcement (ICE) and the "Homeland Security Institute" (HSI), examined the computer of Robert Didua, a 46 year old of Milford in the State of Massachusetts. They found 10.000 images and videos, among which some had been sent from the Netherlands. One pertained to a two years-old boy who had his nappy (dippers) taken off to expose his genitals and then is sexually abused.

Dutch justice knew about the production circuit of images of rapes of babies in nurseries, since Marcel Vervloesem revelations in the minutes file number No. 8257/01 recorded on March 14, 2001, at the Belgian tribunal at Neufchâteau. He had reported the revelations of Robert Jan Warmerdam, who worked at the n ° 111 Admiraal Ruyterweg studios, where the second wife ringleader of Marc Dutroux's gang worked as a secretary. Van Warmerdam met Marc Dutroux later to answer prosecution for the kidnapping of six girls and the murder of four of them. Dutroux had told Van Warmerdam about a nursery without camera monitoring, where the babies could be drugged and "used".

The Dutch justice reopened the dossier of Robert Mikelson: an 18-years-old kid propelled by a project funded by the European Union out of his native Latvia to a nursery school of Heidelberg, Germany. Mikelson's contract began in September 2002 and ended in June 2003 when he was arrested for possessing and distributing child pornography. He was sentenced to one year suspended prison sentence and moves to Amsterdam.

Mickelson lived with an associate of the previously mentioned Martijn, a Richard Van Olffen, a bus driver and manager thirty websites. He was hired from 2004 to 2006 by the "Community School", which changed its name to "Het Hofnarretje", from February 2007 to June 2008. Two mothers accused him of having taught their 2.5 years-old babies by playing with their genitals. They file a complaint to the police in August 2008. The manager's response was that such young children have a vivid imaginations.

A prosecutor is, however, required to apply the law in such cases. The dossier is evident. The employee of the nursery then acquires Dutch nationality by marrying a supporter of Martijn, a former client of Zandvoort, who was selling pictures of raped babies. The attorney, nevertheless allows Mickelson to escape to Kenya, where he is employed, as from autumn 2008, in an orphanage in Nairobi, which houses 17 residents and feeds 60 street children. Van Olffen, legally married to Mickelson, was managing the websites www.africafilms.nl and www.boyhood magazine.org for two years.

Holland closed the file on the basis of expert opinion of a psychologist who postulated that the words of children are not credible. Mikelson returns to Amsterdam where he was employed between October 2009 and January 2010 at the 'Jenno's Knuffelparadijs' nursery situated at "74 Admiraal Ruyterweg ", just a few steps away from one of the Zandvoort child pornography studios. He offers his services as a baby-sitter, for extremely cheap rates.

The U.S. request has done more for Europe in one month, than EU has managed to do in 22 years. The Dutch justice ordered the arrest of Robert Mikelson on December 7, 2010, but left his husband, Richard Van Olffen, four days to clear the computers. The media calls Mikelson "the Monster of Riga", without explaining why it took them 12 years to feel offended by the pictures of babies being rapes in the Zandvoort file. The even greater monsters are those who closed their eyes on those rapes. Holland seems to have understood that and has put 500 police officers on the dossier.

http://www.droitfondamental.eu/001-zandvoort_rebomdit_ave...

Jacqueline de Croÿ - 21/12/2010 - Fondation Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti