31/12/2010

Doofpot kinderporno - België censureert

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Onze oorspronkelijke skynetblog 'Doofpot Justitie' waarin heel wat gegevens over de strijd van de vzw Werkgroep Morkhoven tegen kinderporno zijn opgeslagen, wordt al een jaar lang afgesloten.

Het is niet mogelijk om nieuwe artikels of commentaren op deze blog te publiceren.

De Belgische overheid, die ook het proces tegen aktievoerder Marcel Vervloesem organiseerde en daarbij zelfs cd-roms uit de kinderpornozaak Zandvoort liet verdwijnen, zoals de Hoge Raad voor de Justitie op een bepaald moment moest bevestigen, heeft daar ongetwijfeld een hand in.

Onder de verdwenen cd-roms bevindt zich de cd-rom die de Werkgroep Morkhoven destijds aan de Belgische Koning liet overhandigen.   Het Belgische Koningshuis bezorgde deze kinderporno-cd-rom aan de toenmalige Justitieminister Tony Van Parys (CD&V - Vlaamse Christen Democraten) die ze -normaal gezien - 'voor onderzoek' aan Justitie zou overgemaakt hebben.

(Foto: De huidige Justitieminister Stefaan De Clerck (CD&V) die een onderzoek weigert in te stellen naar de verdwenen cd-roms en de aangifte van de vzw Werkgroep Morkhoven inzake een man die zo'n 30 processen-verbaal met zedenfeiten met kinderen op zijn naam heeft staan, reeds jarenlang negeert.  Deze man organiseerde destijds de klachten tegen Morkhoven-aktievoerder Marcel Vervloesem.)

(Afbeelding: Pagina uit een proces-verbaal inzake kindermisbruiken te Amsterdam. Deze informatie werd door Marcel Vervloesem destijds aan Procureur Bourlet (zaak Dutroux) doorgegeven.  Die maakte het over aan de Justitie van Turnhout die Marcel Vervloesem metéén voor het 'bezit van kinderporno' vervolgde en de gegevens in het strafdossier van Marcel Vervloesem deed verdwijnen.)

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23/12/2010

Abus d'enfants: Le réseau Zandvoort et les crèches d’Amsterdam

EdwinRotgans.jpg64 bébés abusés dans des crèches d’Amsterdam, dont l'une à deux pas d'une unité "Bébé Porno" du réseau pédocriminel Zandvoort, dont Marc Dutroux parlait avant son arrestation. La police hollandaise enquête sur l’association Martijn, exposée en 1998, quand la justice portugaise a démantelé une première branche de ce réseau, sur base d’un carnet d’adresse qui lui a été transmis par Marcel Vervloesem, pour l'ONG Morkhoven.

Le dossier a été ouvert en Belgique en 1988, dans le cadre de recherches d'informations sur les auteurs de l’enlèvement d’un jeune patient d’un hôpital d’Anvers, emmené dans un studio de pédopornographique de Berlin. Le parquet de Termonde a fait saisir un carnet d'adresse ou figurait Martijn, puis classé le dossier sur base d'un rapport de la gendarmerie de Beveren, selon lequel ce carnet d'adresse ne comportait aucun élément intéressant.

Toutefois, les recherches sur les personnes figurants dans ce carnet d’adresse ont mené Marcel Vervloesem à une association de malfaiteurs belges, hollandais, anglais et portugais actif dans l'import/export d'enfants pour la production de ces films. Nous l'avons appelé le réseau Temse/Madeira, d’après le titre d’une cassette vidéo, qui avec le carnet d’adresse, a motivé les mandats internationaux portugais. Les auteurs ont été arrêtés et condamnés, pour rendre justice à 34 enfants.

En juin 1998, l’identification d’un enfant kidnappé à Berlin parmi les victimes de Temse/Madeira, mène Marcel Vervloesem en Hollande. Il découvre le réseau Zandvoort, qui achète et revend ces photos à divers magazines. Le parrain du réseau s’enfuit en abandonnant son fond de commerce, avec 88.539 photos et ses carnets d’adresse, où se trouve Martijn une fois de plus.

Marcel Vervloesem recherche les photos vendues par le réseau Zandvoort publiées dans "OK Magazine", dont Martijn est l'éditeur responsable. Il trouve la production signée Harry Turné des studios "Pojkart", de Lübeck, en Allemagne. Il trouve aussi les photos signées Jean Manuel Vuillaume du réseau Toro Bravo, allié le réseau Coral, qui sévissait dans des institutions d’enfants. Il trouve de surcroît les photos de Palestra, un magazine français appartenant à Vuillaume, mais dont le studio pédopornographique est implanté dans la ville belge de Berlaar.

Le succès de la justice portugaise oblige l’Europe à ouvrir les yeux et considérer une coordination de ses polices, à la mode américaine. Six mois sont nécessaires pour lancer la première sous le nom de "Opération Cathédrale", en septembre 1998. Les photos de Vuillaume, apparaissent alors également mises en vente par le réseau Wonderland.

La Hollande et la Belgique classent le dossier Zandvoort en quelques semaines, mais il rebondit en Allemagne, en Suisse, en France, en Suède, en Pologne et dans quasi tous les réseaux internationaux. Tous les responsables politiques européens s’entendent pour fermer les yeux sur les fautes de procédures volontaires de la justice belge, qui tentent d’assassiner Marcel Vervloesem. Ils peuvent le réduire au silence, mais pas l'ONG Morkhoven.

L'affaire rebondit encore au début de ce mois de novembre 2010 aux USA. Les services américains "Immigration and Customs Enforcement" (ICE) et le "Homeland Security Institute" (HSI), analysent l’ordinateur de Robert Didua, un homme de 46 ans de Milford, dans l'État du Massachusetts. Ils trouvent 10.000 photos et vidéos, dont certaines transmises des Pays Bas, d’un garçon de deux ans, délangé pour exposer ses organes génitaux, puis abusé sexuellement.

La justice néerlandaise sait que circuit de production de photos de viols de bébés recherche des crèches depuis les révélations de Marcel Vervloesem, dans le procès-verbal n° 8257/01, enregistré le 14 mars 2001 au tribunal belge de Neufchâteau. Il rapporte les révélations de Robert Jan Warmerdam, qui a travaillé au studio situé au n°111 Admiraal de Ruyterweg à Amsterdam, pour lequel la deuxième femme du chef du réseau Dutroux a travaillé comme secrétaire. Van Warmerdam avait rencontré Marc Dutroux, qui depuis, attendait son procès pour répondre de l'enlèvement de 6 jeunes filles et du meurtre de 4 d'entre elles. Dutroux a parlé à Van Warmerdam d’une crèche sans caméra de surveillance, où les bébés pouvaient être drogués et "utilisés".

La justice néerlandaise rouvre le dossier de Robert Mikelson : un gamin de 18 ans propulsé par un projet financé par l'Union européenne de sa Lettonie natale en Allemagne, dans une école maternelle de Heidelberg. Le contrat de Mikelson a débuté en septembre en 2002 et pris fin en juin 2003, quand il a été arrêté pour possession et diffusion de pédopornographie. Il est condamné à un an de prison avec sursis et déménage à Amsterdam.

Mikelson vit avec une recrue de l’association Martijn : Richard Van Olffen un chauffeur d’autobus et gérant une trentaine de sites Internet. Il est engagé par la Comunity School de 2004 à 2006, puis par la crèche 'Het Hofnarretje', de février 2007 à juin 2008. Deux mères lui reprochent d’avoir appris à leurs bébés de 2,5 ans de jouer avec leurs organes génitaux. Elles portent plainte à la police en août 2008, suite à la réponse du directeur de la crèche, selon lequel les enfants ont l’imagination fertile.

Un procureur est alors supposé requérir l’application de la loi. Le dossier est limpide. L’employé de la crèche a entre-temps acquis la nationalité néerlandaise en épousant l'affilié de Martijn, un client du réseau Zandvoort, qui vendait des photos de viols de bébés. Le procureur laisse toutefois Mikelson s’échapper au Kenya, où il est employé, dés l’automne 2008, dans un orphelinat de Nairobi, qui accueille 17 pensionnaires et nourri 60 enfants de rue. Van Olffen, légalement marié à Mikelson, gère le site www.africafilms.nl et www.boyhood-magazine.org depuis deux ans.

La Hollande a fermé le dossier sur base de l’avis d’un psychologue selon lequel les propos d’enfants ne sont pas crédibles. Mikelson revient à Amsterdam. Il est engagé d’octobre 2009 à janvier 2010 à la crèche 'Jenno's Knuffelparadijs', qui est située au n° 74 Admiraal de Ruyterweg, à quelques pas d'un des studios de production de pédopornographie de Zandvoort, au n°111 Admiraal de Ruyterweg. Il propose ses services en qualité de baby-sitter, pour des prix imbattables.

La requête américaine a fait plus pour l'Europe en un mois, que l'UE est parvenue à le faire en 22 ans. La Hollande a ordonné l’arrestation de Mikelson le 7 décembre 2010, mais laissé quatre jours à son mari pour vider les ordinateurs. Les médias surnomment Mikelsons "le Monstre de Riga", sans expliquer qu’ils ont mis 12 ans pour s’offusquer des photos de viols de bébés dans le fichier Zandvoort. Les vrais monstres sont ceux qui ont fermé les yeux sur ces viols. La Hollande semble l'avoir compris et a mis 500 policiers sur le dossier.

http://droitfondamental.eu/001-zandvoort_rebomdit_avec_le...

Jacqueline de Croÿ - 21/12/2010 - Fondation Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti 

 

22/12/2010

Pedophilia: The Zandvoort network and "the Monster of Riga"

EdwinRotgans.jpg64 babies abused in Amsterdam nurseries, one of which was next door to the "Baby Porn" unit of the paedocriminal Zandvoort network. Marc Dutroux revealed that horror before his arrest. The Dutch police investigated the Martijn group, which had already been exposed in 1998, when Portuguese Justice dismantled a first branch of this network. They had acted on the basis of an address book, which had been forwarded by Marcel Vervloesem of the Morkhoven NGO.

 

The case was opened in Belgium in 1988,when investigation lead to the kidnappers of a young patient from a hospital in Antwerp. This victim had been taken to a child pornography studio in Berlin. The Dendermonde law court seized an address book that named Martijn and then closed the dossier on the basis of a report made by the Beveren gendarmerie which in turn made the evaluation that address book did not contain any significant information.

However, research led by Marcel Vervloesem on the individuals in this address book revealed a criminal gang of Belgian, Dutch, English and Portuguese citizens, active in the import/export of children for the production of these paedocriminal films. It became known as the Temse/Madeira network from the title of their videotape, which, with the address book, moved the Portuguese to seek their extradition. The authors were arrested, tried and convicted for the abuse of 34 children.

In June 1998, Marcel Vervloesem identified a kidnapped child in Berlin among the victims of Temse/Madeira from his research in Holland. He uncovered the Zandvoort network, which bought photographic material to sell to various magazines. The godfather of this network fled, abandoning his business, 88.539 photographs and his address books, where once more, Martijn is named.

Marcel Vervloesem was sifting for the pictures sold by the Zandvoort network in "OK Magazine", which Martijn was responsible for publishing. He found material signed Harry Turné, from the "Pojkart" Studios in Lübeck, Germany. He also found more signed Jean Manuel Vuillaume from the Toro Bravo network which was close to the Coral network and was rampant in institutions for child abuse. In addition, he found pictures of Palestra, a French magazine belonging to Vuillaume, whose child porn studio is nevertheless located in the Belgian town of Berlaar.

The success of the Portuguese justice forced other Europeans to open their eyes and consider a co-ordinated effort under the name "Operation Cathedral". It took six months for the first case leading in September 1998 to prosecution for the Vuillaume photographs which appeared on sale through the Wonderland network.

Holland and Belgium closed the Zandvoort dossier after a few weeks. However the work continued in Germany, Switzerland, France, Sweden, Poland and almost all international justice systems. European political leaders, however, all agree to turn blind eyes on the voluntary faults of procedures in the Belgian judicial system which stem from their efforts of quasi murder Marcel Vervloesem in prison. They manage to gag him, but they cannot gag the Morkhoven NGO.

The dossier even rebounded in the USA on early November 2010. The U.S. services "Immigration and Customs Enforcement (ICE) and the "Homeland Security Institute" (HSI), examined the computer of Robert Didua, a 46 year old of Milford in the State of Massachusetts. They found 10.000 images and videos, among which some had been sent from the Netherlands. One pertained to a two years-old boy who had his nappy (dippers) taken off to expose his genitals and then is sexually abused.

Dutch justice knew about the production circuit of images of rapes of babies in nurseries, since Marcel Vervloesem revelations in the minutes file number No. 8257/01 recorded on March 14, 2001, at the Belgian tribunal at Neufchâteau. He had reported the revelations of Robert Jan Warmerdam, who worked at the n ° 111 Admiraal Ruyterweg studios, where the second wife ringleader of Marc Dutroux's gang worked as a secretary. Van Warmerdam met Marc Dutroux later to answer prosecution for the kidnapping of six girls and the murder of four of them. Dutroux had told Van Warmerdam about a nursery without camera monitoring, where the babies could be drugged and "used".

The Dutch justice reopened the dossier of Robert Mikelson: an 18-years-old kid propelled by a project funded by the European Union out of his native Latvia to a nursery school of Heidelberg, Germany. Mikelson's contract began in September 2002 and ended in June 2003 when he was arrested for possessing and distributing child pornography. He was sentenced to one year suspended prison sentence and moves to Amsterdam.

Mickelson lived with an associate of the previously mentioned Martijn, a Richard Van Olffen, a bus driver and manager thirty websites. He was hired from 2004 to 2006 by the "Community School", which changed its name to "Het Hofnarretje", from February 2007 to June 2008. Two mothers accused him of having taught their 2.5 years-old babies by playing with their genitals. They file a complaint to the police in August 2008. The manager's response was that such young children have a vivid imaginations.

A prosecutor is, however, required to apply the law in such cases. The dossier is evident. The employee of the nursery then acquires Dutch nationality by marrying a supporter of Martijn, a former client of Zandvoort, who was selling pictures of raped babies. The attorney, nevertheless allows Mickelson to escape to Kenya, where he is employed, as from autumn 2008, in an orphanage in Nairobi, which houses 17 residents and feeds 60 street children. Van Olffen, legally married to Mickelson, was managing the websites www.africafilms.nl and www.boyhood magazine.org for two years.

Holland closed the file on the basis of expert opinion of a psychologist who postulated that the words of children are not credible. Mikelson returns to Amsterdam where he was employed between October 2009 and January 2010 at the 'Jenno's Knuffelparadijs' nursery situated at "74 Admiraal Ruyterweg ", just a few steps away from one of the Zandvoort child pornography studios. He offers his services as a baby-sitter, for extremely cheap rates.

The U.S. request has done more for Europe in one month, than EU has managed to do in 22 years. The Dutch justice ordered the arrest of Robert Mikelson on December 7, 2010, but left his husband, Richard Van Olffen, four days to clear the computers. The media calls Mikelson "the Monster of Riga", without explaining why it took them 12 years to feel offended by the pictures of babies being rapes in the Zandvoort file. The even greater monsters are those who closed their eyes on those rapes. Holland seems to have understood that and has put 500 police officers on the dossier.

http://www.droitfondamental.eu/001-zandvoort_rebomdit_ave...

Jacqueline de Croÿ - 21/12/2010 - Fondation Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti 

 

 

18/12/2010

Le 'monstre de Riga' et le réseau de Zandvoort

pedoHol.jpgSuite à l'affaire de pédophilie d'Amsterdam, des parlementaires néerlandais souhaitent une enquête judiciaire sur les activités de l'association des pédophiles néerlandaise Martijn. 

Les parlementaires reclament une enquête judiciaire sur cette association néerlandaise à cause du fait qu'il existaient des contacts entre elle et le babysitter qui a abusé de dizaines de petits enfants et bébés.

L'association Martijn a un rapport direct avec la fameuse affaire pedopornographique de Zandvoort et aussi avec le dossier Temse-Madeira, ainsi que avec d'autres grandes affaires pédocriminelles, entre autres avec les affaires Coral et Cathédrale en France.

En effet', l'association Martijn figurait parmi les noms qui étaient mentionnés sur une liste contenant de nombreuses personalités et organisations importantes qui avait été saisie lors d'une perquisition au domicile du Belge Norbert de Rijck à Temse. Cette perquisition avait été effectuée par la Gendarmerie de Beveren en Belgique, sur ordre du juge d'instruction de Dendermonde. Dans le proces verbal que les gendarmes ont dressé à l'occasion de cette perquisiton ils rapportaient au juge d'instruction que la liste qu'ils avaient trouvée 'n'etait pas importante'. C'est ainsi qu'une enquête sur cette affaire pédocriminelle fut coupé court.
Mais le Werkgroep Morkhoven a lui ne pas hésité à faire une enquête sur cette liste, et cela lui a permis de mettre au jour l'affaire Temse-Madeira.

Marcel Vervloesem du Wekrgroep Morkhoven a ensuite approfondi encore la piste qu'on avait trouvée, ce qui déboucha finalement sur le démantèlement du réseau Temse-Madeira, qui impliquait des personnes de nationalité belge, hollandaise, protugaise et Anglaise. De nombreuses arrestations s'ensuivirent. Dans les procès qui en découlaient les auteurs des crimes furent condamnés.

C 'est cette enquête-là qui a mené Marcel Vervloesem et le Werkgroep Morkhoven plus tard, en 1998, sur la piste de l'affaire Zandvoort. L'enqueteur et membre du Werkgroep Morkhoven Marcel Vervloesem trouva là encore un lien avec l'association néerlandaise pour pédophiles Martijn. Ainsi, il est par exemple apparu qu'un certain nombre d'images pédopornographiques saisies dans l'affaire Zandvoort, sont identiques à des photos qui avaient paru dans le magazine de cette association. Ensuite, on découvra qu'une partie de ces images pédopornographiques provenait du studio d''un certain J.M. Villaume en France. Cet homme-là était aussi bien lié au scandale pédophile Cathedral qu'avec un grand scandale connexe, connu sous le nom 'Coral'. Les deux affaires ont joué en France. Parmi les clichés photographiques se trouvait ausi la collection de l'Allemand Harry Turné, qui publiait des photos de caractère pedophile sous le nom de 'Pojkart'. Dans les magazines de l'association Martijn étaient aussi publiées des annonces qui avaient un rapport avec une affaire de pédophilie nommé 'Palestra' à Berlaar, en Belgique, où un grand nombres de jeunes avaient été sexuellement abusés. De nombreuses photos provenant de cette affaire avaient aussi été publié dans le magazine de Martijn.

Toutes ces données-là avec les preuves assorties, avaient été à l'époque été mises par Marcel Vervloesem entre les mains de la Brigade Spéciale pour la Recherche de la Gendarmerie de Geel, plus precisemment à l'Adjudant Frans Tops. Mais le Parquet de Turnhout refusait ensuite d'etreprendre quelque action que ce soit par rapport à ce matériel. On utlisa même les photos contre celui qui n'avait fait rien d'autre que les dénicher seulement, c'est à dire en poursuivant Marcel Vervloesem pour 'possession de matériel pedopornographique', afin de pouvoir enterrer l'affaire pédopornographique de Zandvoort.

Le même matériel avait aussi été remis par Vervloesem à la police judiciaire de Paris, qui par la suite envoya sur l'ordre du juge d'instruction Ringot, une commission rogatoire aux Pays-Bas et à la Brigade Speciale de la Gendarmerie de la ville de Geel.

Dans l'affaire Zandvoort il était également question d'images de bébés et de d'enfants en bas age qui étaient violés. Le programme de télévision néerlandais Nova a consacré à l'époque une émission à l'affaire Zandvoort dans laquelle étaient montrées qeulques unes de ces images de petits enfants en train d'être torturés et abusés.

Le matériel avec les preuves sus-mentioné se trouve encore aujourd'hui dans le dossier pénal de Marcel Vervloesem, avec l'excuse qu'il sert à mener une enquête contre Marcel pour 'détention de matériel pédopornographique'.

Après un procès médiatique de 10 ans contre lui, pendant lequel on ne cessait de l'appeler 'un chasseur de'pédophiles auto-déclaré'' et un 'violeur d'enfants', on était allé finalement jusqu'à mettre l'enquêteur de Morkhoven derrière les barreaux. De cette façon on avait réussi à enterrer l'affaire du 'réseau Zandvoort, tandis que les abuseurs d'enfants et les producteurs de pédopornographie pouvaient continuer leur sale besogne en toute tranquilité.

Dès 2006, le Parquet de Turnhout imposa à Marcel Vervloesem l'intrediction de parler avec la presse. Après avoir été torturé pendant deux ans dans les prisons de Turnhout et Bruges, Marcel Vervloesem a été mis en liberté provisoire il y a quelque mois, sous la condition qu'il ne prendrait aucun contact avec la presse ou avec les associations qui enquetent sur et lutte contre les réseaux pedocriminels.
Vervloesem est sous l'interdiction de mener des enquetes désormais, et il n'a pas le droit de quitter le pays pour assister aux congres internationaux et y parler de ces recherches concernant les reseaux internationaux de pedopornographie.
(Il y a quelques années, quelques politiciens avaient déja su empecher que Marcel puisse aller parler de l'affaire Zandvoort au Sénat belge.)

Tout cela est évidemment assez encourageant pour les abuseurs d'enfants qui viennent d'etre arrêtés aux Pays-Bas pour avoir violé des petites enfants et avoir produit et diffusé de la pornographie enfantine.

L'association pour pédophiles Martijn en profitera aussi, puisqu'elle n'a rien à craindre de tout le matériel d'enquête que Marcel avait réuni, comme il a été rangé -avec le consentement tacite du minstre belge de la Justice Stefaan de Clerck- dans les caves des trubunaux belges. Il est même possible que tout ce matériel, comme c'est arrivé avec les CD-ROMS de Zandvoort. ce soit tout simplement volatilisé.

 

Kinderpornozaak Zandvoort: Strafrechterlijk onderzoek naar pedofilievereniging Martijn

JohanHendrikRichardvanOlffen.jpgNederlandse kamerleden willen strafrechterlijk onderzoek naar pedofilievereniging Martijn, omwille van pedozaak in Amsterdam. Link met de Zandvoort-zaak en het Temse-Madeira-dossier onvermijdelijk.

De nederlandse kamerleden eisen een onderzoek naar de pedofielenvereniging Martijn in Nederland omwille van haar contacten met de babysitter die zich schuldig maakte aan misbruik van tientallen peuters en baby's.

Martijn staat rechtstreeks in verband met de ophefmakende kinderpornozaak Zandvoort en ook met het Temse-Madeira dossier en nog andere grote pedo-zaken waaronder Coral en Cathedral in Frankrijk.

Martijn kwam immers voor op een lijst met tal van belangrijke personen en organisaties, die in beslag genomen werd gedurende een huiszoeking bij de belg Norbert de Rijck in Temse. Deze werd uitgevoerd door de Rijkswacht van Beveren in België, in opdracht van de Onderzoeksrechter uit Dendermonde. In het proces-verbaal vermeldde de Rijkswacht aan de Onderzoeksrechter dat de gevonden lijst 'niet belangrijk' was. Dus werd er geen onderzoek naar kindermisbruiken gevoerd.

De Werkgroep Morkhoven die de lijst wél onderzocht, ontdekte de pedozaak Temse-Madeira.

 

Marcel Vervloesem van de vzw Werkgroep Morkhoven diepte het gevonden spoor verder uit, wat resulteerde in het oprollen van het netwerk Temse-Madeira, waarin personen uit België, Nederland, Portugal en Engeland betrokken bleken te zijn. Er volgden tal van arrestaties. Bij de processen die volgden, werden de daders veroordeeld.

 

Het onderzoek brachten Vervloesem en de Werkgroep Morkhoven in 1998, op het spoor van de nu bekende Zandvoort-zaak. Morkhoven-onderzoeker Vervloesem vond opnieuw een verband met de Nederlandse pedofielenvereniging Martijn. Zo bleken een reeks van kinderpornobeelden uit het Zandvoort-dossier identiek te zijn aan foto's die in het tijdschrift van Martijn afgedrukt stonden. Vervolgens bleek dat deze kinderpornografische beelden gedeeltelijk door een zekere J.M. Villaume in Frankrijk waren gemaakt, die op zijn beurt zowel betrokken was bij het pedofilie-schandaal Cathedral als het daarmee verbonden grote pedofilie-schandaal Coral in Frankrijk. Tussen de fotografische opnamen was ook de fotogalerij van Harry Turné uit Duitsland te vinden die pedofiliefoto's onder de naam 'Pojkart' publiceerde. In de tijdschriften van Martijn stonden ook advertenties die betrekking hadden tot een pedo-zaak in het Belgische Berlaar waarin tal van jongeren werden misbruikt, 'Palestra' genaamd.  Heel wat foto's in deze zaak verschenen in het tijdschrift van Martijn.

 

Al  deze gegevens  met de desbetreffende bewijzen werden eertijds door Vervloesem aan de Bijzondere Opsporingsbrigade van de Rijkswacht in Geel, met name aan Adjudant Frans Tops, overgedragen. Maar de Turnhoutse Justitie deed niets met het materiaal.  De opgespoorde foto's werden zelfs gebruikt om de vinder ervan, Marcel Vervloesem, te kunnen vervolgen voor het 'bezit van kinderporno' zodat de kinderpornozaak Zandvoort kon worden dichtgedekt.


Vervloesem had hetzelfde bewijsmateriaal ook overgemaakt aan de Gerechtelijke Politie van Parijs, die in opdracht van de Parijse onderzoeksrechter Ringot met een rogatoire commissie naar Nederland en naar de Bijzondere Opsporingsbrigade van Geel was gekomen.

 

In de zaak Zandvoort kwamen eveneens beelden voor van baby's en peuters terwijl ze misbruikt werden. Het nederlandse televisieprogramma Nova maakte destijds een schokkende uitzending over  de Zandvoort-zaak waarbij ook een aantal beelden van gefolterde en misbruikte kleuters te zien waren.

 

Het voornoemde bewijsmateriaal bevindt zich nog steeds in het strafdossier van Marcel Vervloesem, onder het mom dat er tegen Vervloesem ook een onderzoek werd gevoerd voor 'het in het bezit hebben van kinderporno'.  

 

Na het 10 jaren durende media-proces waarbij men hem voortdurend een 'zelfverklaarde pedofielenjager' en 'kinderverkrachter' noemde, werd de Morkhovense onderzoeker opgesloten. Op die manier werd het netwerk Zandvoort dichtgedekt en de kindermisbruikers en kinderpornoproducenten konden ongestoord verder hun gang gaan.

 

Marcel Vervloesem kreeg reeds vanaf 2006 door de Justitie van Turnhout, een spreekverbod met de pers opgelegd.

Na twee jaar gefolterd te zijn in de gevangenissen van Turnhout en Brugge, werd hij enkele maanden geleden in voorlopige vrijheid gesteld op voorwaarde dat hij geen contact zou opnemen met de pers en met verenigingen die zich bezig houden met het opsporen en met de bestrijding van kinderpornonetwerken.

Vervloesem mag ook geen onderzoek meer voeren, noch het land verlaten om op internationale congressen over zijn onderzoek aangaande de internationale kinderpornonetwerken te spreken.

(Enkele jaren geleden wisten een aantal politici te verhinderen dat hij in de Belgische senaat over de kinderpornozaak Zandvoort kwam spreken)

 

Dat is een goede zaak voor de kindermisbruikers die zopas in Nederland wegens het misbruiken van peuters en het maken en verspreiden van kinderporno werden aangehouden.

 

Het is ook een goede zaak voor de pedofielenvereniging Martijn die niets hoeft te vrezen omdat al het onderzoeksmateriaal van Vervloesem, met de stilzwijgende goedkeuring van de Belgische justitieminister Stefaan De Clerck, in de kelders van de Belgische gerechtshoven is opgeborgen. Het is zelfs mogelijk dat al dit onderzoeksmateriaal, zoals met de cd-roms Zandvoort gebeurde, spoorloos verdween.

 

 

 

16/12/2010

Chris Hölsken en de kinderpornozaak Zandvoort

Doofpot.Zandvoort.ActieBrussel.jpgHet is merkwaardig dat Chris Hölsken, zowel in Nederland als in België, zoveel media-aandacht krijgt met zijn geroep, geschreeuw en heksenjachten op al dan niet vermeende pedofielen terwijl de kinderpornozaak Zandvoort met de bijna 100.000 slachtoffertjes, al 12 jaar wordt doodgezwegen.

Ook Hölsken zwijgt over de kinderpornonetwerken en kinderpornoproducenten en richt zijn pijlen opnieuw op de aktievoerder Marcel Vervloesem terwijl deze met een massa gegevens in de zaak Zandvoort, het bestaan van de internationale kinderpornonetwerken voor het eerst aantoonde en daardoor op een internationale belangstelling (tot zelfs in Japan en Australië) kon rekenen.

En nog iets. Justitie is opvallend tolerant ten opzichte van Hölsken. Men herhaalt al jarenlang dat men Chris Hölsken gaat vervolgen wegens allerlei wetsovertredingen, maar daar blijft het bij.

Marcel Vervloesem, onthuller van de kinderpornozaak Zandvoort, daarentegen werd, vanaf 1998, op een onverbiddelijke wijze door de Nederlandstalige pers en de Belgische Justitie aan de schandpaal genageld. 
Hij kreeg in 2006 door middel van een gerechtelijk vonnis, zelfs een spreekverbod met de pers opgelegd, wat volledig ongrondwettelijk was en bovendien een grove schending was van de rechten van de verdediging. Want het (media-)proces tegen Vervloesem liep toen nog maar Vervloesem kon zich door de gerechtelijke uitspraak niet meer verdedigen tegen de voortdurende roddels en aantijgingen.
Hij was weerloos gemaakt tegenover de pers die kon doorgaan met hem door het slijk te sleuren.
De rechters hoefden in 2008 alleen maar een paar krantenartikels op te diepen om hem definitief te kunnen veroordelen. De door de Hoge Raad van de Justitie vastgestelde verdwijningen van de cd-roms Zandvoort en ontlastende documenten uit Vervloesem's strafdossier, konden zonder onderzoek geklasseerd worden. Men hoefde de 'rommel' van Vervloesem alleen nog maar per kruiwagen in de kelder van het gerechtsgebouw te dumpen.

Enkele maanden geleden werd Marcel Vervloesem, na twee jaar folteringen en onmenselijke toestanden in de gevangenissen van Turnhout en Brugge, vrijgelaten op voorwaarde dat hij de pers niet zou contacteren, zijn vrienden van de vzw Werkgroep Morkhoven en de acteur Jo Reymen niet zou opzoeken en niet zou meewerken aan verenigingen die kindermisbruiken bestrijden.
De doofpotoperatie was dus voor 100% geslaagd.
Temeer omdat de pers bereid is om de kinderpornozaak Zandvoort verder dicht te dekken en uitsluitend aandacht te besteden aan onbenullige figuren zoals Chris Hölsken die met al zijn geroep over pedofielen, geen woord zegt over de verkrachters, folteraars, kinderpornoproducenten en tienduizenden slachtoffertjes in de kinderpornozaak Zandvoort. Hölsken liet zelfs een schrijven sturen naar Marcel Vervloesem waarin hij dreigde de buurtbewoners te zullen oproepen om hem uit zijn nieuwe woonst te jagen.

Hoe Hölsken aan het adres van Marcel Vervloesem is gekomen, is onbekend. 
Een paar weken geleden wist Yvo Meulemans van de krant Het Nieuwsblad die de lastercampagne tegen Marcel Vervloesem en de vzw Werkgroep Morkhoven mee heeft geleid, reeds aan het telefoonnummer van Marcel Vervloesem te geraken omdat hij een artikeltje over de 'vrijlating van de zelfverklaarde kinderpornojager' wilde schrijven en via de kranten en roddelblaadjes van de Corelio-mediagroep wilde verspreiden.

21:43 Écrit par Jacques dans Chris Hölsken | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : kris hölsken, lijst |  Facebook |