07.01.2007

Nieuw veiligheidslek ontdekt in Microsoft Word

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BONN - Experts hebben een nieuw veiligheidslek ontdekt in Microsoft Word. Het lek is mogelijk erg gevaarlijk. Dat meldt de Duitse Federale I.T.-veiligheidsdienst BSI.

Hackers kunnen de bug gebruiken om eender welk commando uit te voeren op externe computers. Het veiligheidslek wordt vooral gevaarlijk bij het openen van Worddocumenten die als attachment bij e-mails dienen.

Zolang er nog geen nieuwe veiligheidsupdate bestaat, raadt BSI aan om enkel Worddocumenten te openen van vertrouwbare bronnen. Het lek zit in Word 2000, Word 2002, Word 2003, Word Viewer 2003. Microsoft Word 2007 blijft ervan gespaard.

De Standaard, zondag 7 januari 2007 | Bron: BELGA

04:09 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

MSN-groepen: eindeloze problemen

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Sinds 6.1.2007 is het onmogelijk om nog berichten op de MSN-groep van de Werkgroep Morkhoven te plaatsen.

Zoals gewoonlijk wordt er contact opgenomen met het MSN Groups Support Team.

Ook tal van andere MSN-groepen ondervinden aan de lopende band problemen.

Nadat de Herentalse burgemeester Jan Peeters (Sp.a-kamerlid) via de lokale radio en televisie een oproep liet doen om de 'website van de Werkgroep Morkhoven van het Internet te halen', namen de problemen met de MSN-groepen WerkgroepMorkhoven en FondationPrincessedeCroy op een onrustbarende wijze toe.
Volgens Peeters wilden een aantal mensen uit de wijk 'Koninkrijk' te Morkhoven dat de nieuwsgroep van de Werkgroep Morkhoven van het Internet verdween.
Het betrof hier echter een petitieactie met 13 handtekeningen van het Herentalse Sp.a-bestuurslid Victor V. die 9 jaar geleden de Morkhoven-woordvoerder Marcel Vervloesem van 'folteringen' en 'verkrachtingen' beschuldigde.
Victor V. wordt door Jan Peeters en het Herentalse Sp.a-bestuur ten volle ondersteund terwijl Marcel Vervloesem op 15.11.2006 voor de klachten van Victor V. werd vrijgesproken en Victor V. in een 30-tal processen-verbaals van zedenfeiten met minderjarigen voorkomt. Victor V. werd vorig jaar tot bestuurslid van het OCMW van de stad Herentals benoemd en mag daar mee in jeugdzaken beslissen.

03:48 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

Taupe N° 2

La pétition, le bakouniste et le colonel Brabant

Le monde associatif comptait un certain Charly N., qui s'était choisi le pseudonyme "bakounyst" pour justifier d'incessantes attaques gratuites par un pseudo anarchisme.  Il se disait "membre d'un Comité Blanc", ce qui ne signifie pas grand chose, vu le nombre de Comité Blanc à membre unique, mais ce qui est significatif d'un but qu'il prétendait avoir: celui d'aider les victimes et lutter contre la pédocriminalité.

Ses attaques étaient pisse-vinaigre et il se concentrait sur G., sans trop oser s'attaquer à Marcel Vervloesem (Werkgroep Morkhoven) que tous espéraient séduire, pour bénéficier de son savoir unique sur les réseaux. Nous avions trouvé une moyen intéressant de lui demander s'il signerait la pétition pour le gendarme en rajoutant son nom avec un gigantesque point d'interrogation rouge, et il s'enflamma sur le forum du gendarme:-

From: "bakou10"

To: <dignite@yahoogroupes.fr>

Sent: Thursday, August 14, 2003 6:45 PM

Subject: [dignite] dépassement des bornes

Je passe par ce newsgroup "dignité" parce qu'on ne s'y retrouve plus dans les communiqués morkhoven, Issakaba, Holvoet & consorts. Je tiens à prévenir que si on me cherche des poux, on va me trouver !! Sur ces newsgroup et pseudo sites web imbriqués:

1.- Une pétition en soutien à Holvoet : y est mentionné mon nom en rouge avec points d'interrogation. je n'ai jamais rien demandé de tel !!!! Ce procédé ( appel du pied) est indigne de gens qui disent se battre pour... la dignité !!!!  Pour ceux qui me lisent, ils savent que je ne crois pas au pétitionnement.

2. - Dans les" linken " du fourre-tout-msn- morkhoven" : une citation prétendument mienne :-

"Citation de Charly N., Libertzone -  'Ceux qui croyaient que les jeux étaient faits ou, plus grave, que la justice s'était organisée pour "étouffer" l'affaire (Dutroux), comme cela a été dit d'abondance au fil des ans, ont eu tort.' "

Je ne sais d'où sort cette phrase qui de toute évidence, sortie de son contexte,  ne veut pas dire grand chose.

Si dans les quarante-huit heures ces deux mentions ne sont pas ôtées de là où elles se trouvent,  je dépose plainte. Le chef de zone, par chez moi, est un certain ex-colonel Jean-Marie Brabant, très efficace à ce qu'on dit.

Charly N.  - libertzone.org

La menace était celle d’une plainte diffamation, ce qui nous avait beaucoup amusé, car Charly N. allait avoir à expliquer à un tribunal ce qu'il y avait de diffamatoire à noter qu'il faisait l'éloge de la justice belge, et comment il justifiait des menaces publiques des représailles d’un colonel.

C’était destiné à faire peur, ce qui est interdit  par la loin et fonctionna très bien avec G.: 'Brabant faisait trembler toute la Belgique', disait-elle, en demandant  d'enlever  le point d'interrogation rouge.

C'était le colonel qui avait piégé les policiers Bill et De Baets dans un montage sur deux ministres homosexuels, de manière à faire croire qu'ils avaient falsifié ce dossier pour faire de faux scandales sur des personnes importantes. Ils furent par extension, accusé d'avoir falsifié un dossier réellement dangereux: celui de Regina Louf, prostituée durant l'enfance, de manière à fermer virtuellement le dossier. 

Je rappelais alors que les généraux de l'Otan me faisaient des baisemains et je je n'étais pas susceptible de me laisser impressionner par un colonel de gendarmerie. La partie amusante de cette tempête dans une tasse de thé pour un point d'interrogation rouge, était qu'elle confortait des rumeurs assurant que Charly N. travaillait pour les services secrets belges. Le pas suivant était de lui faire expliquer pourquoi il renonçait au soutient qu'il avait apporté au gendarme Holvoet l'année précédente.  G. dit alors en public: 'Bof, il voulait sûrement parler de la rue du Brabant à moins qu'il ait pété un plomb. Bien sûr qu'il soutient Willy H.'

Charly N. doublait ses menaces, comme pour faire oublier le  point d'interrogation, dont une à G. en rajoutant copie de son carnet d'adresses, avec une série de fonctionnaires à la réputation douteuse: 'Soyez attentive à vos propres plombs, Chère Madame Arens'.

Puis, comme s'il découvrait avoir été trop loin pour jamais parvenir à berner Marcel Vervloesem, il menaça directement le Werkgroep Morkhoven auquel il écrivait: 'En espérant ne pas devoir nous retrouver devant les tribunaux à cause de Madame de Croÿ. Ce serait dommage.'

Nous avions choisi de nous conformer au droit international en constituant un organe de presse, protégé par le droit à l'information et la liberté d'expression, dans le respect de la déontologie européenne. Les traités internationaux reconnaissent le journalisme amateur, seule possibilité d'éviter le cartel de l'information, soit une entente illicite qui empêche, restreint ou fausse l'information. Nous n'avions pas accès une concurrence loyale, car nous ne pouvions nous permettre qu'Internet. Le succès vint avec nos réponses aux attaques dans notre rubrique "rigolothérapie", basée sur l'article V du code Européen relatif à la liberté d'expression et d'information par les médias, qui accorde la liberté de satyre, dont un degré plus large d'exagération et même de provocation, pour autant que le public ne soit pas trompé au sujet des faits. Cela nous permettait des points d'interrogation de toutes les couleurs sur tout ceux dont la notion de la protection de l'enfance épate par son originalité. L'histoire du Colonel N. en chef de régiment de toute la racaille était irrésistible. C'était léger, amusant, avec des caricatures et des petites bombes qui explosaient de ci delà, permettant à qui le voulait de décider de la part d'exagération, de provocation et de vérité. La Rigolothérapie faisait tant rire que certains demandaient d’annuler l'inscription à leur adresse professionnelle, de peur que leurs employeurs ne les accusent de s'amuser sur Internet à la place de travailler.

Il n'y a rien de plus limité que les corrompus. Nous étions piratés de manière à ce que chaque fois que nous enregistrions une nouvelle page ou une nouvelle photo dans nos sites, nos ordinateurs se bloquaient, nous devions les redémarrer pour continuer à travailler. Chaque publication nous prenaient dix fois le temps normal. Ces attaques étaient une source sans fin d'amusement, tant elles étaient absurdes et sans fondement. Pourtant, elle nous éloignaient de notre objectif, qui était de publier les dossiers clôturés faute d’élément. Ces dossiers étaient officiellement considérés vides. Il n'y avait donc aucune raison de les maintenir secrets.

Je commençais par l'affaire Schadwald, ce garçon de 11 ans, disparu à Berlin en 1993. Marcel Vervloesem l'avait retrouvé dans les archives de Zandvoort, sur deux affiches de films pédo- pornographique. Il avait  retrouvé l'appartement où le petit garçon avait été séquestré, l'hôtel où avaient été tourné les films, le témoignage d’un homme qui affirmait avoir assisté à son meurtre dans un film smuff, après qu’il ait tenté d'appeler sa mère sur un téléphone défaillant. Le principal défaut d’éléments dans cette affaire, était corps de Manuel qui n’a jamais été retrouvé, raison qui semble avoir justifié le refus d'enquête. Nous lancions donc un appel à témoins, avec les portraits sans noms de personnes à  lourds casiers judiciaires, de patrons ou employés de bordels et proches de la bande qui l’avait exploité, afin de trouver les éléments susceptibles d'ouvrir les yeux de la justice.

La publication donna lieu à une attaque d'une violence sans précédent. Les pages sur Manuel furent automatiquement redirigées sur la page d'accueil de manière à être inaccessibles. Curieusement, les articles sur le Colonel N., ses commentaires révolutionnaires sur de la justice belge et le point d'interrogation rouge furent éradiqués en même temps.

Toute tentation de me priver de ma liberté d'expression engendre en moi une poussée d’adrénaline qui me pousse à travailler dix-huit heures consécutives sans ressentir de fatigue. La journée étant longue devant moi, je décidais de publier un autre dossier sensible dont la justice n’a pas trouvé d’élément: celui d’un juge de la jeunesse français, identifié à l'époque du scandale Coral, alors qu'il s'est laissé photographié déculotté en train d'abuser Nordine, un garçon de 11 ans. Cette même photo avait été retrouvée dans les archives de Zandvoort sur la couverture d'un magazine pédopornographique brésilien, avec une liste qui répertoriait plusieurs autres personnes impliquées dans le scandale du Coral.

Comme les innocents n’ont rien à craindre, la tâche élémentaire eut été de retrouver Nordine et questionner ce juge, qui aurait pu apprécier la magie du détecteur de mensonge, mais il préférait manifestement laisser planer un doute. Comme la photo et les listes manquaient d’éléments, selon la justice de Turnhout, il n’y avait à nouveau aucune raison priver le public d’un dossier vide. Je le publiais, titré inspiré du procureur Janssens (Turnhout): "Ce Pédophile n’est pas un Magistrat".

Nous recevions une cinquantaine "d'erreurs téléphoniques" en quelques jours, puis mon site disparaissait. Je croyais a un accident technique, mais l’hébergeur Bravenet répondait que cela avait été fait suite à des plaintes de services secrets belges, soit illégalement faute de jugement sur s'il respectait les traités internationaux. L'email fut traduit en neuf langue, même l'arabe.

Charly N. était très offensé, niant férocement les raisons de Bravenet pour avoir détruit mon site, assurant qu'il l'avait été au motif de diffamation à son sujet, ce qui fut sujet d'un petit dessin animé pour "Rigolothérapie":

 

? Le 14 août 2003, un dit "bakounyste", collaborateur d'un collectif pour la protection de l'enfance, nous menace des représailles de l'ex-colonel de gendarmerie J.M Brabant, pour avoir accolé son nom d'un point d'interrogation rouge, et publié une de ses citations qui vante la droiture des autorités belges. Le Werkgroep Morkhoven est menacé de poursuites judiciaires pour les pages satyriques de la princesse de Croÿ.  Les deux associations  attendent le peloton d'exécution pour point d'interrogation déplacé, mais en vain.  

Le 17 septembre 2003, plainte est déposée pour diffamation auprès de MSN. Sans la moindre forme de procès, l'hébergeur éradique la rubrique satyrique des sites de travaille de la Fondations et du Werkgroep Morkhoven. Ainsi disparaissent toutes les pages  de l'organe de presse "Rigolothérapie", relatives au joint venture des extrêmes droites et gauches, du piratages des sites: retraits des photos de nos reportages, menaces et appels téléphoniques anonymes quotidien, droit de réponse humoristique au collectif qui, en lieu et place de poursuivre leur but de la protection de l'enfance, cherche sans relâche à ridiculiser nos associations. L'hébergeur MSN n'a toujours pas statué.
Le 14 octobre 2003, Eradication du site de la fondation par "Bravenet", du fait que son hébergeur canadien a reçu des plaintes au sujet des commentaires sur les services secrets belges.

Le collectif bakounyste s'en amuse publiquement: Je serais vous, je constituerais un nouveau collectif de "lutte contre la fermeture intempestive de sites Web"... ou encore "La princesse chez Bill Gates & activistes de Microsoft",

L'organe de presse Indymedia.be éradique notre droit de réponse et le bakouniste démissionne, se disant écoeuré de nos organisations décrites en tant que "aristocratico-catho-trotsko"

Bien que plusieurs mois seront nécessaires pour remettre la totalité du site en ligne, les reportages majeures en version française sont de retour et le site est largement amélioré.

Nous profitons de cette occasion pour rappeler que nous avons besoin de traducteurs pour rendre cette lutte internationale, et d'informaticiens pour nous aider à lutter contre les piratages, et de personnes capables de copier le site chez divers hébergeurs, afin que de simples plaintes anonymes ne puissent plus le toucher.

La Fondation Princesse de Croÿ et le Werkgroep Morkhoven remercie tous ceux qui ont manifestés leur soutien, particulièrement à l'occasion de ces histoires significatives du monde de la lutte contre la pédocriminalité.

Bravenet Web Services Support [Tim - Support Manager] - October 14, 2003 10:14:35

Chère Jacqueline,

Ainsi que spécifié dans notre règlement général que vous avez approuvé lors de votre inscription pour un compte Bravenet, nous nous réservons le droit d'éliminer un compte sans avis préalable si nous trouvons que le contenu ne convient pas au public.
Du fait que nous avons reçu des plaintes au sujet des commentaires sur les services secrets belges, nous avons dû éliminer le compte associé.

Nous comprenons l'importance du site, alors nous vous permettrons d'ouvrir un nouveau compte si ce genre de moquerie en est enlevé
. Merci.

02:45 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

Taupe n° 1

Taupes, association de malfaiteurs, pirates, faiseurs de troubles et corbeaux de la... "protection de l'enfance"

 

Du monde associatif à celui des criminels

  • Prélude (passez si vous connaissez l'affaire nigériane)
  • Découverte du monde associatif
  • Association de malfaiteurs, bakounisme et aide à l'enfance
  • Le régime du gendarme
  • Suite...

Prélude

Six enfants étaient arrivés dans mon école, inscrits par un homme qui n’était pas leur père, emmenés tous les matins par une gouvernante et un chauffeur. Ils étaient à l’état d’animaux sauvages, ce qui s’avéra en raison de tortures, d’empoisonnements et d’agressions sexuelles. 

J’avais passé par un an d’enfer, constamment menacée de mort ou de diffamation pour faire fermer mon école, à moins que je ne les en chasse. Ma voiture avait été sabotée, mes pneus crevés et je n’étais pas parvenue à obtenir d’aide, ni de la police,  ni des organisations privées ou publiques.  

Les magistrats avaient refusé de me recevoir et classé le dossier sans suite, "faute d’élément", sans me demander l’adresse d’un bordel où les enfants avaient été emmenés, et alors que celui qui dirigeait la bande était un contacte d'Annie Bouty, compagne de Nihoul impliquée dans le réseau Dutroux. Ils avaient, sur base d’erreurs judiciaires,  enfermé le père en prison, puis les enfants dans une institution publique, avec interdiction de me revoir.

Ma maison avait été détruite, comme passée par une tornade. J’avais tout perdu : mon école, mon travail, mes moyens de survie. J'étais à ramasser à la petite cuillère et m'étais rendu au service social de la commune, leur demandant de l'aide pour me remettre sur pied. Une très gentille assistante sociale fut suivie par des gens qui affichaient des sourires de circonstances mais, plutôt que de me mettre aux mains de mon assurance médicale, m'ont laissé végéter jusqu'à ce que je perde tous mes droits, même aux allocations de chômage. Je n'avais pas imaginé que la chef de service était celle qui m'avait refusé de l'aide avec mes petits princes, en violation de l'ordonnance de justice. Elle m'accusa alors de tricher sans moindre fondement, puis m'enleva mes droits. Le service d'assistance aux victimes m'assura que je n'avais aucun droit à des compensation, ce qui était faux. Le système consiste en une succession de fautes graves,  obligeant les victimes à entreprendre un recours judiciaire après l'autre, alors qu'elles sont à peine en état de se maintenir en vie. 

 

Découverte du monde associatif

Je m’en allais surfant sur Internet, pour trouver de l’aide. J'envoyais un résumé de ce qui nous était arrivé sur le site "Julie & Melissa", mais n'obtenais aucune réponse, si ce n'est que quelques jours plus tard, du gendarme Holvoet. Il me demandait comment était-il possible que je n'obtenais pas d'aide, avec un nom tel que le mien. Je ne comprenais pas non plus. J'avais pourtant employé la belle-fille de Daniel Cardon, président de Child Focus, qui m'avait promis une aide qui ne nous est arrivé.  

Le gendarme avait un forum à succès. Il s’y trouvait un monde nouveau, auquel je n’aurais jamais pu croire autrefois, si je n’avais pas combattu le réseau nigérian.

Mon résumé fut attaqué par FREDI, alors Fédération pour la Recherche d'Enfants Disparus via l'Internet, une organisation Suisse, avec une virulence qui eût brisé n’importe quelle victime. Chacun de mes mots était tournés, de manière à faire croire que c'était un roman. Un travail minutieux que l'auteur avait envoyé à deux heures du matin, comme dans une insomnie de rage à faire disparaître les traces du réseau et de la corruption des services en place. La cruauté des assistants sociaux avec ces enfants m'avait apprise que la colère est mauvaise conseillère et je répondais, froidement, remettant chaque mots dans leur contexte.

La même personne attaquait alors Marc Cohen, également de manière vicieuse alors qu'il recherchait de l'aide, sa fille ayant été enlevée par une mère déséquilibrée, qui avait des amis puissants. Personne n'intervenait pour lui porter assistance. Je comprenais dés lors que les victimes n'avaient aucune chance d'obtenir de l'aide.

Sur le site de SOS-Enfants, les attaques se répétaient, cette fois-ci  en me refusant tout droit de réponse. J'envoyais alors à des centaines de personnes, des parents de mes anciens  élèves employés à la CEE, organisations internationales, ministres et parlementaires, un résumé des attaques de SOS-Enfants... envers des victimes que cette organisation parastatale était supposé secourir, avec copie conforme sur ce site, jusqu'à ce que mon droit de réponse soit publié.

Une amie journaliste me prévenait que des collègues, qu'elle avait appelé pour diffuser mon histoires, lui avait répondu qu'il s'agissait d'un canular, que Claude Lelièvre, délégué aux Droits de l'enfants, leur avait assuré tout ignorer des six petits princes nigérians emmenés dans des bordels et enfermés en institution publique.

J'avertissais donc Claude Lelièvre et pour tout aide, il me conseilla de poursuivre l'état belge, ce qui était peu susceptible de pouvoir être entrepris par une personne qui avait perdu santé et fortune. Quinze jours plus tard, il écrivait à une de mes anciennes correspondantes scolaires qui lui demandait de libérer ces enfants, qu'il ignorait de qui il s'agissait. Les Comités Blancs m'assuraient alors qu'ils suivraient l'affaire, mais ce fut suivi de rien du tout. 

Ce monde associatif était incompréhensible, si loin de ce à quoi on s'attend et je finissais par croire que ces gens ne s'occupaient des victimes de prédateurs isolés, non pas de réseaux.  Autant dire que rares sont les victimes qui y survivent.

 

Association de malfaiteurs, bakounisme et aide aux victimes

Sur le forum du Gendarme, un certain L. se vantait de son mandat international pour association de malfaiteurs et diffamations. Il s'était rendu célèbre pour avoir écrit un livre avec un journaliste, qui prétendaient posséder une photo du  roi de dos, alors qu'il serait en train d'abuser d'une jeune fille, ce qui faisait rire tous le monde, car si les analyses comparatives de visages sont fiables, il n'en est pas le cas des analyses comparatives de derrières.

L. serait le "fils non reconnu d’Haroun Tazief", devenu  logisticien du groupe terroriste "Cellule Communiste Combattantes", duquel il se serait régulièrement rendu en prison pour y revoir le chef, selon lui. Il  avait été surpris à communiquer avec les services secrets.  Il avait infiltré la quasi-totalité des Comités Blancs desquels il avaient été chassé pour avoir semé la zizanie, selon d'autres.

Fou, manipulateur? Nul ne sait à qui il a à affaire dans ce milieu. L. alimentait un site, "Dignaction" et se posait en expert en matière de pédocriminalité. Il développait des intrigues les unes après les autres avec un pseudo "Bakounyst", lançant des petites phrase anodines qui invitaient à des réponses anodines qu'ils transformaient pour en faire des attaques féroces. Ils s'acharnaient systématiquement sur G., qui répondait pas des colères épouvantables.

Le plus étonnant était de constater que le gendarme se laissait insulter sans rien dire, sous prétexte de "liberté d'expression". Il m’avait conseillé une maison d’édition, à laquelle j’envoyais un mot, leur demandant si un ouvrage comme le mien pouvait les intéresser.  En réponse, je reçus un mail de Lavachery qui me proposait un rendez-vous sur les marches du Palais de Justice pour étudier mon dossier. Je sortais de ma guerre nigériane, sans aucune envie de me retrouver avec la Cellule Communiste Combattante, à demander l’aide à un terroriste, susceptible de se faire arrêter lors d’un  rendez-vous… avec  moi!

Le gendarme m’avait envoyé P., une femme traumatisée d’apprendre que ses enfants avaient été victimes d’un père pervers. Nous découvrions avec stupéfaction, que son ex mari avait utilisé toutes les mêmes méthodes que la maffia nigériane pour l’embrouiller, dont le poison et le harcèlement, mais également sa foi chrétienne des victimes. Les  criminels belges, à l’instar des africains, séparés de tout lien géographique, culturel et social, avaient convaincu les enfants qu’autrefois, les serpents avaient des bras et que les voyant mauvais, Dieu les en avait privé. Ils les avaient également convaincu que les vers de terre étaient des serpents. Nous en avions conclu à une secte pédo-satanique, parvenant à réunir des personnes de tous bords et de tous milieux.

L. et Charly N. ("Bakounyst") étaient accouru chez P., d’abord très gentils, lui téléphonant, la déposant chez moi en voiture. En suite, ils la persuadaient que tout ébruitement des similitudes entre l’affaire nigériane et celle de ses enfants, la mettrait en danger : comme si il fallait à tout prix cacher l’existence d’une secte de cette espèce, et permettre à d’autres enfants de tomber dedans.

Elle se laissait flatter, les trouvait amusants, puis se laissait persuader que le gendarme piratait nos ordinateurs et qu'elle devait le dénoncer. L'anarchisme ne consistait non plus à envoyer des bombes, mais à manipuler des imbéciles pour leur faire balancer l'ennemi du moment à la police !  Je ne m'attendais pas à un monde très élégant, mais pas non plus à un monde si laid. J'en avertissais le gendarme et ce fut la fin d'un beau projet d'aide aux victimes en collaboration avec P., manipulable à se laisser utiliser dans un but manifeste de nuire.

 

Le régime du gendarme H.,

Lorsque Julie et Melissa avaient été retrouvées mortes de faim, après avoir passé un an dans la cave de Marc Dutroux, la gendarmerie allait avoir à expliquer pourquoi elle avait surveiller la maison de ce pédophile récidiviste, prétendument  pour attraper les clients d’un plus vaste réseau, plutôt que de libérer les enfants. Le gendarme avait alors témoigné avoir vu ses collègues faire disparaître des dossiers de leurs ordinateurs à la veille de la commission sur d’enquête et que depuis, il était toujours objet de la vengeance de ses collègues, relégué à des tâches ingrates et insulté constamment.  Son fils aurait été violé par le chauffeur du bus scolaire, affaire classée sans suite, toujours par vengeance selon lui.

Il n'était pas défendu par les parents des victimes. Quand bien même auraient-ils eut une raison, rien ne justifiait leur refus de soutien à  mes petits princes nigérians, ce qui les rendait inexcusables.  C'est le virus de la célébrité, disent les victimes de l'ombre, une sale maladie.

Sur son site, deux photos qui semblaient présenter des jumeaux : un gros et un maigre. C'était le gendarme, avant et après quarante-deux jours d’une grève de la faim dont la presse n’avait jamais parlé. Il s'était pour se faire, installé au Werkgroep Morkhoven, faisant un parallèle entre les problèmes avec sa hiérarchie et les harcèlements qu'enduraient Marcel Vervloesem (Werkgroep Morkhoven) depuis qu'il avait apporté à la justice les premières preuves d'un gigantesque réseau  de traite d'enfants en Europe: Zandvoort.

De vilains ragots assuraient que sa grève de la faim n'avait été qu'un sérieux régime, nécessaire pour soulager son coeur d'une importante surcharge pondérale et utile pour se rapprocher du dossier Zandvoort. Il racontait avoir été spécialiste pour infiltrer divers mouvements, même en se déguisant en clochard et dormant sous les ponts pour les interroger discrètement sur ce qu'ils avaient pu voir. Il racontait des choses étranges, telles qu'il étaient nouvellement congédié, alors qu'il était en congé de convalescence, ce qui est légalement interdit. Il assurait que le ministre de l'intérieur, son patron et Child Focus étaient intervenus auprès de la CEE pour s'opposer par écrit à un emploi pour lequel il postulait, ce qui semblait un non-sens, car aucun d'entre eux n'avaient capacité pour ce faire.

Nous avions, pour lui venir en aide, fait une pétition nommée : "Lutte contre la Pédocriminalité; pas l'imbécillité." Curieusement, plutôt que de nous en remercier, il refusa de la signer et dit en public n'avoir jamais demandé rien de tel, comme s'il avait besoin d'une excuse ou de rester discret.

Cette pétition fut suivie d'une brouille que le Gendarme n'expliqua jamais, si ce n'est qu'il soutenait Marcel, maintenant que Jan et moi, qui construisions une banque de données phénoménale sur le réseau Zandvoort, "nuisions à sa réputation".  Le régime du Gendarme apparaîtra dans toute sa splendeur, quand il refusa de publier le nombre des victimes de Zandvoort:  80.839, selon la police fédérale ; 90.081,  selon Interpol. Un véritable crime contre l'humanité maintenu caché par les autorités et la presse belges. Il intriguera dans toutes sortes de différentes affaires, principalement pour nous dénigrer, mais sans jamais contribuer à nos enquêtes... alors qu'un policier eut été bien utile.

Suite du plus beau profile de l'aide aux victimes de réseaux pédocriminels...

02:32 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

05.01.2007

Problemen MSN-groepen: eindeloos

 

DE RESULTATEN VAN DE WITTE MARS

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De Witte Mars: tien jaar geleden


Antwerpen, 5.1.2007 - De problemen met de MSN-groepen in verband met de bestrijding van kindermisbruik lijken wel eindeloos te zijn.

Gisteren kregen we een schrijven van de MSN-groep JozefMoortgat waarin men ons medeelde dat er geen berichten meer gepubliceerd konden worden. Dat probleem blijkt inmiddels te zijn opgelost.

Vandaag waren de MSN-groepen ReginaLouf, FauvageScandals en FondationPrincessedeCroy aan de beurt.

Op de drie MSN-groepen zijn er weer foto's verdwenen. Op de MSN-groep FondationPrincessedeCroy zijn er zelfs hele reeksen foto's onvindbaar en zijn de dossierstukken die zich links van de Wat-is-Nieuw-pagina bevinden, niet meer te zien.

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Van:  Pcesse de Croÿ
Verzonden: vrijdag 5 januari 2007 10:34:55
Aan: "Jan Boeykens"
Onderwerp: Le service ne fonctionne pas


----- Original Message -----
From: Pcesse de Croÿ
To: MSN Groups Customer Support
Sent: Friday, January 05, 2007 9:08 AM
Subject: Le service ne fonctionne pas

Bonjour,

Mon site est à nouveau piraté, de manière à ce que mes lecteurs ne puissent pas consulter les pages, qui reviennent automatiquement sur la page "nouveautés". Pourriez-vous débloquer la situation ?

http://groups.msn.com/fondationprincessedecroy


Fondation Princesse de Croÿ - Werkgroep Morkhoven VZW-ASBL
10 rue Faider - 1060 Bruxelles - Tel ** 32 (0) 2 537 49 97
http://groups.msn.com/fondationprincessedecroy
http://groups.msn.com/WerkgroepMorkhoven
Magasin de cadeau en ligne au bénéfice de la lutte contre les réseaux pédocriminels: http://www.cafepress.com/shopfund_croy
Mail: xxx

This message is confidential and may well be privileged. If you have received it in error, you are on notice of its status. Please notify us immediately and then delete this message from your system. Please do not copy it or use it for any purposes, or disclose its contents to any other persons. To do so could be a breach of confidence.


----- Original Message -----
From: MSN Groups Customer Support
To: Pcesse de Croÿ
Sent: Friday, December 29, 2006 2:40 PM
Subject: RE: Le service ne fonctionne pas

Mme/Mlle  de Croÿ,

Merci d'utiliser à nouveau le service de Support de MSN Groupes. Nous vous remercions de l'intérêt que vous portez à nos services.

Nous avons reçu votre demande d'aide car quelqu'un  a fait des modifications dans votre groupe fondationprincessedecroy  à  votre insu. Nous ferons tout notre possible pour vous aider.

Nous vous informons que le seul moyen de prendre contrôle sur un groupe MSN c'est en utilisant le compte Windows Live ID de l'animateur. La personne se sert de votre compte pour avoir accès à  votre groupe.

Veuillez adresser le compte que vous utilisez en tant qu'animateur au département d'abus à  l'adresse abuse@hotmail.com pour faire des recherches.

Une fois que vous aurez repris contrôle sur votre compte Windows Live ID, veuillez nous écrire à  nouveau depuis le compte avec lequel vous avez créé le groupe fondationprincessedecroy.  En plus, envoyez-nous les informations suivantes:

- L'adresse de messagerie qui a créé le groupe
- La date de création du groupe
- Votre surnom dans le groupe
- L'URL du groupe
- Date de votre dernière connexion.
- Le surnom de la personne que vous suspectez s'est introduit dans le groupe.
- L'adresse de messagerie de cette personne

Nous avons besoin de ces informations pour donner suite aux recherches sur votre cas.

Si vous n'avez pas créer ce groupe, nous vous conseillons de contacter l'animateur original pour nous fournir des informations demandées.

Pour éviter ces incidents dans le futur, nous vous conseillons de sécuriser votre question et réponse secrètes pour qu'elle soit plus complexe, et ne révélez votre mot de passe à personne.

Soyez assuré que nous travaillons pour contrôler tout comportement illégal dans MSN Groupes.

N'hésitez pas à  nous contacter de nouveau si vous désirez plus d'information. Sachez que nous sommes toujours à  votre entière disposition.

N'oubliez pas que MSN Groupes dispose d'une aide en ligne exhaustive. Pour plus d'informations sur les fonctions et l'utilisation du service, et pour trouver des réponses à vos questions, cliquez sur le bouton « Aide » disponible en haut de chaque page MSN Groupes.

Cordialement,

xxxxxxx

Support de MSN Groupes


--- Original Message ---
From : "Pcesse de Croÿ"
Sent : Friday, December 22, 2006 5:55:50 PM UTC
To : "MSN Groups Customer Support"
Cc : "Jan Boeykens"
Subject : Re: Le service ne fonctionne pas

Bonjour,


Je vous remercie de votre réponse. Je suis administrateur de ces groupes qui sont  essentiellement visité pour y recueillir de l'information. Les messages sont modérés et j'exclus automatiquement toutes les personnes qui font mine d'avoir pour seul but de nous nuire. Ces gens m'ont déjà détruit 3 sites, dont deux MSN. Ils n'ont donc plus eut l'occasion de s'inscrire sous leur pseudos habituels.

Ici quelques uns des noms sous lesquels je travaille: xxxxx

Chose bizarre : je ne parviens plus à  recevoir le  courrier de mon propre groupe !

Autrefois, ils me détruisaient tout bonnement le site. Maintenant, ils le sabotent, et je vois mal comment travailler si je dois passer mon temps à remettre les pages.

Mes anciennes pages, éradiquées depuis le 8 décembre, semblent être revenues depuis cette nuit. Les nouvelles pages faites depuis ont été éradiquées, certaines remplacées par d'anciens articles. Les anciennes boîtes à  images qui avaient été sabotées (on y voyait que des croix) semblent redevenues normales.

Les nouvelles boites à  image ont été sabotée, dans la mesure où les images ne peuvent être intégrées dans un dossier sans ne laisser paraître qu'une croix.   Quand on va sur les liens, elles apparaissent normales, mais quand on clique sur l'image, il ne reste plus qu'une croix:


1. http://groups.msn.com/fondationprincessedecroy/vlaanderenzandvoortnetwerk.msnw
2. http://groups.msn.com/fondationprincessedecroy/activiste1.msnw


Vous constaterez que tous les sous dossiers de « BANDIT.org » ont été enlevés. La page de garde avait aussi été éliminée, mais je l'ai remise en ligne.


BANDIT.org

Taupes 1
Taupes 2
Moles 1
Moles 2
Local network
Rete locale
Réseau local


Ici le nom de la personne qui nous avait envoyé la photo de son derrière nu avec un signal routier coincé entre les fesses ainsi que la boite à image qu'il avait créé, dans laquelle il était parvenu à rentrer alors qu'il avait été exclu du groupe.  Comme vous le constaterez, c'est ancien piratage et le bonhomme est toujours dans la boîte des exclus, mais s'il est sur mon site avec un autre pseudonyme, il est susceptible d'être mêlé à ce qui est arrivé, et ce qui arrive encore.  Il s'agit du site : http://groups.msn.com/ISSAKABA


Mettez un turbo à votre groupe

9/04/2005
2 photos
NounoursCiney


J'espère que vous pourrez trouver une solution.Fondation Princesse de Croÿ - Werkgroep Morkhoven VZW-ASBL
10 rue Faider - 1060 Bruxelles - Tel ** 32 (0) 537 49 97
http://groups.msn.com/fondationprincessedecroy
http://groups.msn.com/WerkgroepMorkhoven
Magasin de cadeau en ligne au bénéfice de la lutte contre les réseaux pédocriminels: http://www.cafepress.com/shopfund_croy
Mail: xxxxx

This message is confidential and may well be privileged. If you have received it in error, you are on notice of its status. Please notify us immediately and then delete this message from your system. Please do not copy it or use it for any purposes, or disclose its contents to any other persons. To do so could be a breach of confidence.


----- Original Message -----
From: MSN Groups Customer Support
To: xxxxx
Sent: Friday, December 22, 2006 3:11 PM
Subject: RE: Le service ne fonctionne pas

Mme/Mlle de Croÿ,


Merci d'utiliser le service de Support de MSN Groupes. Nous vous remercions de l'intérêt que vous portez à nos services.

Nous avons reçu votre demande d'aide car vous indiquez qu'une personne non autorisée s'est introduite dans votre groupe et en a fait des modifications.
Nous ferons tout notre possible pour vous aider.

Nous vous remercions de nous avoir signalé un comportement inacceptable sur notre service.

Nous vous conseillons de contacter en premier lieu l'animateur du groupe. Etant donné qu'il est responsable du bon fonctionnement de celui-ci, il doit être en mesure d'imposer des règles de comportement aux participants et d'exclure éventuellement ceux qui ne s'y soumettraient pas.

Si la situation échappe au contrôle de l'animateur, ou si vous n'avez pas obtenu de réponse satisfaisante, veuillez répondre à ce message en fournissant le plus de détails possibles pour nous permettre d'effectuer une enquête. Veuillez inclure les informations suivantes dans votre réponse:


- Une brève description de la situation
- La réponse de l'animateur du groupe
- L'URL du groupe et votre surnom dans celui-ci
- Le surnom du contrevenant
- La date de l'infraction ou dans quelle période elle s'est produite
- L'URL liée à  l'infraction, comme le lien vers une discussion ou une photo
- Le contenu d'une conversation ou le texte d'un message révélateur de l'infraction
- Des copies des messages appropriés avec leur en-tête

Nous ferons tout notre possible pour que MSN Groupes réponde le mieux à vos attentes.

N'hésitez pas à  nous contacter de nouveau si vous désirez plus d'information. Sachez que nous sommes toujours à  votre entière disposition.

N'oubliez pas que MSN Groupes dispose d'une aide en ligne exhaustive. Pour plus d'informations sur les fonctions et l'utilisation du service, et pour trouver des réponses à  vos questions, cliquez sur le bouton « Aide » disponible en haut de chaque page MSN Groupes.

Cordialement,

xxxxxxxx
Support de MSN Groupes


--- Original Message ---
From : issakaba
Sent : Friday, December 22, 2006 9:::09:14 AM UTC
To : msngroups_be_fr
Subject : Le service ne fonctionne pas
First Name: JacquelineLast Name: de Croÿ
E-mail address: xxxxx
Web Page Cited: http://groups.msn.com/fondationprincessedecroy/

Remarks:

Mon site est piraté de manière répétitive depuis le 8 décembre 2006 et vous ai écris sans recevoir de réponse. Au départ, 260 pages ont été éliminées purement et simplement, ne laissant que la couleur de fond. Maintenant le dernier dada est de détruire certaines nouvelles pages ou de remplacer les versions réactualisées par des versions dépassées. Il ne s'agit manifestement pas d'accidents, car les pages éliminées sont ciblées sur des reportages bien précis.

Ce n'est pas la première foi que l'un de nos sites est piraté, au contraire. La seule trace certaine que nous avons est celle du  9/04/2005 sur le site http://groups.msn.com/ISSAKABA.

Le pseudo -  NounoursCiney, alias Christian Naniot, y avait  ouvert une boite à  image nommée "Mettez un turbo à votre groupe" pour y mettre une photo de lui sur sa moto, le derrière nu avec un signal routier coincé entre les fesses. Nous l'avions de suite éjecté du site, mis plusieurs photos pour qu'elle ne paraisse pas et conservé copié cette photo sur un autre site privé, http://groups.msn.com/zoektiffany.

Le dénommé Naniot était alors manifestement parvenu a rentrer dans les sites dont il avait été interdit, il a réussi à  enlever la photos des deux site. Le site Zoek Tiffany a en suite été détruit.

Ceci fait apparaître que ces gens rentrent et sortent de nos sites comme ils le veulent.

Il est membre de la même bande d'un dénommé Nyst, qui s'est vanté antérieurement d'avoir détruit mon premier site sur Internet (www.kindergarten.be ) et d'avoir éliminé certaines de nos page de nos sites MSN, en rajoutant : « Je serais vous, je constituerais un nouveau collectif de "lutte contre la fermeture intempestive de sites Web"... ou encore "La princesse chez Bill Gates & activistes de Microsoft". »

Peut-on compter sur MSN pour sécuriser son serveur ?
Merci d'avance.


http://groups.msn.com/WerkgroepMorkhoven
http://groups.msn.com/FondationPrincessedeCROY
http://groups.msn.com/Issakaba

Info MSN-groepen: http://msn-groepen.skynetblogs.be

17:19 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

04.01.2007

La condamnation de Marcel Vervloesem

 

Belgique: La condamnation de Marcel Vervloesem

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Je suis évidemment abasourdi par la condamnation largement relayée par les médias de Marcel Vervloesem.

Connaissant bien l’ASBL Morkhoven et en particulier Marcel Vervloesem depuis 1997 et ayant eu l’honneur de suivre et de vérifier ses activités lors de deux reportages diffusés en 1998 (« Filière PEDO-VIDEO », sur les pédocriminels belges et hollandais abusant sexuellement des enfants de l’ile de Madère ( Portugal)  puis, sur l’affaire des CD-ROMS de ZANDVOORT, « Réseaux Pédo-Video ») je ne peux croire un seul instant fondées les accusations qui ont été portées contre lui en deux fois, l’une après l’émission sur les CD-roms de Zandvoort, l’autre, plus récemment faisant état de tortures « à l’encre » que Marcel Vervloesem aurait fait subir à des adolescents de sa commune. C’est là mon intime conviction.

Alors que dans toutes ses enquêtes sur les réseaux pédophile Marcel Vervloesem a pu obtenir des preuves, écrites, enregistrées, filmée et photographiées, la justice n’en a eu cure.

Le plus scandaleux c’est que  les dizaines de milliers d’enfants abusés sexuellement ( dont un grand nombre torturés)  dont les fameux 18 CD-roms de Zandvoort portent les preuves irréfutables puisque on y voit même 14 auteurs de maltraitance sexuelle, n’ont jamais jusqu’à présent fait l’objet d’une répression de la justice. Par contre Marcel Vervloesem vient d’être condamné pour avoir eut en sa possession ce matériel, le temps de le remettre à la police.

Tandis que des allégations récentes de jeunes gens, dont un s’est rétracté en disant avoir été payé pour accuser Marcel Vervloesem  sont prises pour de l’argent comptant avec comme preuves, si l’on en croit le rapport de madame de Croÿ, reçu ce jour, l’existence, dans l’habitation de Marcel Vervloesem, de tuteurs en bambous !

Il faut constater aussi que dans cette procédure Marcel Vervloesem a passé avec succès (càd sans qu’il ait été pris en défaut de mentir) le test du détecteur , tandis qu’aucun de des accusateurs n’a accepté de s’y soumettre !

Alors, comme je l’avais déjà fait à propos de la première série de plaintes contre Marcel qui avaient suivi directement l’émission de 1998 (voir le texte que j’avais écrit en 2005 lors de la détention préventive de Marcel, en annexe à ce présent courrier)  je ne crois pas plus dans la seconde vague d’accusations (2005).

Or pour cette première vague d’accusation de 1998, Marcel n’a PAS été condamné.

Plus que dans d’autres messages je parle à la première personne car cela n’engage que moi.

Mais je veux exprimer mon espoir que Marcel Vervloesem ne se sentira pas trop seul dans la durée de cet acharnement judiciaire qui semble ne pas finir, et lui souhaite de tenir bon, malgré tout ces déboires, jusqu’à ce que la vérité soit reconnue.


José DESSART


Le 17 mai dernier, la Chambre du conseil de Turnhout a prolongé la détention préventive de Marcel Vervloesem. Celui-ci restait donc en prison pendant l’enquête sur des plaintes déposées en 1998 et en 2003 l’accusant des faits de moeurs avec mineurs, faits qu’il conteste formellement. A la date de cette comparution en Chambre du conseil, Marcel Vervloesem était en grève de la faim depuis 19 jours. Nous avons également appris tout récemment que Marcel Vervloesem avait accepté de se soumettre au détecteur de mensonges et que les résultats lui étaient favorables. Nous apprenons à présent que le tribunal correctionnel de Turnhout a une nouvelle fois reporté l’examen du dossier de Marcel Vervloesem. La prochaine audience a été fixée au 18 janvier prochain.


La loi, arme de l’intimidation et du harcèlement ? On peut se poser la question lorsqu’on examine les faits de plus près.


Marcel Vervloesem préside l’asbl "Werkgroep Morkhoven", connue pour ses démarches actives depuis une quinzaine d’années à l’encontre de prédateurs sexuels s’attaquant aux enfants de manière organisée. Le Werkgroep et Marcel Vervloesem ont déjà été les cibles de plusieurs campagnes médiatiques visant à les discréditer.[1]

Pour les autorités judicaires de Turnhout, les plaintes contre Marcel Vervloesem justifient la détention préventive.
Ce n’est évidemment pas sur ce terrain-là que l’Observatoire citoyen prendra position. Nous sommes cependant étonnés de voir que la détention préventive présentée comme tellement impérative par les autorités judiciaires vient deux ans après le dépôt de la dernière plainte par un jeune homme voisin de Marcel Vervloesem.Nous n’en savons actuellement pas plus.
Néanmoins, nous devons constater que ces dernières années, des plaintes similaires se sont avérées déposées - des décisions de justice l’attestent - dans un esprit de règlement de compte et/ou par des personnes soumises à des pressions en vue de les faire attaquer Marcel Vervloesem. Derrière ces plaintes, on retrouve des individus auxquels l’association s’intéressait du fait de leurs activités illicites contre des mineurs d’âge.

L’ambiance dans laquelle naissent les plaintes demande un commentaire. Ainsi, en 1992 déjà, plainte est déposée contre Marcel Vervloesem, du chef d’escroquerie et abus de confiance. La procédure en appel permit de révéler de fausses déclarations des plaignants et Marcel Vervloesem fut acquitté par la cour d’appel d’Anvers le 30 janvier 1997. En 1992 toujours, alors que Le Werkgroep Morkhoven suit les traces d’une filière de voyages organisés pour pédophiles belges et hollandais entre Temse (Tamise, en Belgique) et Madère (Portugal), des membres de l’association, dont Marcel Vervloesem, sont accusés de chantage par des personnes impliquées dans ce réseau.
Un arrêt, peu commun, fut rendu le 1er juillet 1999 par la cour d’appel de Gand : elle reconnut qu’il n’y avait plus de chef d’inculpation contre Marcel Vervloesem, mais le condamna à 7 mois de prison avec sursis, non pour chantage et escroquerie, mais pour "imprudence dans le traitement de ses dossiers ", précisant dans sa motivation que « l’asbl Morkhoven travaillait bien  » et espérant « qu’elle continuerait »...
Juillet 1998 : au cours de plusieurs conférences de presse et d’émissions de télévision, Marcel Vervloesem révèle l’existence de réseaux de violeurs, de cinéastes, de prédateurs et de diffuseurs de photos sur le net.
Le 10 septembre 1998, dans le cadre de son émission "Faits Divers", la RTBF diffuse un document intitulé " Réseaux pédo-vidéo ". L’action de l’association y est illustrée à travers une enquête sur le réseau de Madère, dont des ramifications allaient de Temse à Berlin, en passant par Rotterdam. Dans ce contexte, l’action de l’association Morkhoven et Marcel Vervloesem est à l’origine de l’arrestation des pédocriminels De Rijck (de Temse) par la Justice belge et Van der Naaten par la Justice hollandaise. Marcel Vervloesem avait retrouvé la trace de ce dernier sur des cassettes pédopornographiques tournées à Funchal (Madère). Sans doute, le parquet de Turnhout n’avait-il pas apprécié qu’on lui rappelle qu’il aurait pu intervenir 6 ans plus tôt, car il détenait une copie de ses cassettes depuis 1992.


Les preuves de l’existence des crimes sur enfants.

Le reportage de la RTBF s’ouvrait sur le commentaire du professeur Jean-Yves Hayez, pédo-psychiatre et professeur d’université, à propos des photos de bébés violés dans le matériel informatique du site hollandais « Apollo » : la preuve de ces atrocités sur enfants était faite, grâce à l’action du Werkgroep Morkhoven et de Marcel Vervloesem.
Il avait reçu plusieurs CD-Roms contenant plus de 80.000 photos pédo-criminelles, des mains du pédophile allemand, vivant à Zandvoort (Pays-Bas).
Ce pédophile malade et repenti fut assassiné quinze jours plus tard par son jeune compagnon, Robbie van Der Plancken, un Belge actuellement emprisonné en Italie.
Ces preuves furent remises aux autorités judiciaires en juillet 1998.
Fin juillet 1998, Marcel Vervloesem remettait ce matériel à des officiers de police hollandais, devant des caméras de télévisions hollandaises et belges. Les autorités néerlandaises ont mis « en signalement », dans un album destiné à toutes les polices des Pays-Bas, plus de 600 photos de visages d’enfants et 14 photos de visages de prédateurs extraites de ces CD-Roms. Elles ont également transmis une copie de ces CD-Roms pédopornographiques au parquet de Turnhout.Qu’en a fait le parquet de Turnhout ?

Au lendemain de l’émission « Réseaux Pédo Vidéo » de la RTBF, silence total de la presse.
Mais à Morkhoven, les plaintes contre Marcel Vervloesem naissent de partout.
Le lendemain même du passage de ce reportage sur les antennes de la RTBF (soit le 11 septembre 1998), les parents d’un jeune garçon habitant le même quartier que Marcel Vervloesem déposent plainte contre lui pour des abus sexuels que celui-ci aurait commis dix ans plus tôt sur leur fils. Marcel Vervloesem était également accusé d’avoir attiré ce jeune garçon chez lui pour lui faire visionner des cassettes vidéos pornographiques.
Or, des cassettes vidéos ont bien été saisies, mais elles provenaient de la maison où ce garçon vivait avec ses parents. D’autres plaintes proviennent de personnes dont il s’est avéré qu’elles avaient été elles-mêmes l’objet de plaintes en matière de mœurs. Parmi ces personnes, le demi-frère de Marcel Vervloesem.
Est-il normal que la justice d’un Etat de droit emprisonne une personne sur la seule base de plaintes venant précisément de ceux qui sont dénoncés par cette personne comme des criminels ? Alors même que des plaintes similaires se sont déjà révélées calomnieuses précédemment ?
Il suffirait alors à de véritables criminels de brandir cette menace pour faire taire tout témoin moins courageux qu’un Vervloesem.


La réaction du parquet de Turnhout : Marcel Vervloesem est inculpé de détention de matériel illégal !

En octobre 2000, à la demande du parquet de Turnhout, Marcel Vervloesem est renvoyé devant le tribunal correctionnel pour "détention de matériel pédophile". Cette affaire n’a pas encore été jugée non plus, elle est relative à la remise des CD-Roms aux autorités judiciaires et couvre la quinzaine de jours qui précédait cette remise.
Le matériel pédophile en question concerne précisément les nombreux documents récoltés par Morkhoven dans le cadre de l’affaire de Zandvoort. Il s’agit de dizaines de milliers de photos et de nombreux films révélant des attentats à la pudeur, des viols et des tortures d’enfants, parfois très jeunes. Dans plusieurs pays, dont la Suisse, des familles affirment avoir reconnu leur enfant sur l’un de ces CD-ROMs, dont l’existence fut notamment fort médiatisée en France durant l’année 2000 (L’Humanité, Le Figaro, France 3, Canal +, etc.).
L’asbl Morkhoven affirme détenir la preuve qu’elle a adressé, notamment fin 1998 et début 1999, le matériel en sa possession à de nombreuses autorités judiciaires et policières, ainsi qu’à des chefs d’Etat européens, dont elle a reçu des félicitations.
Inculpé de détention de matériel illicite pour la période qui suit la date de la remise de ce matériel aux autorités !!
Le 6 mars 2001, Marcel Vervloesem faisait remettre au parquet de Neufchâteau, par l’intermédiaire de son avocate de l’époque, Me Patricia Van Der Smissen, 18 autres CD-ROMS contenant des dizaines de milliers de photos pédo-pornographiques. Les photos n’étant de prime abord pas situables géographiquement, c’était la loi sur la compétence universelle qui était invoquée. Le parquet de Neufchâteau reçut l’ordre du Procureur Général de Liège (Mme Thily, à l’époque) de transférer ce matériel...au parquet de Turnhout.
On ne sait toujours pas quelles actions de recherche le Parquet de Turnhout aurait entreprises sur ce matériel. Une question orale, à ce propos, avait été posée en 2003 à Mme Onkelinckx.[2]

Par contre Marcel Vervloesem est inculpé une seconde fois, par le Parquet de Turnhout, de détention de matériel illicite et cette fois-ci pour la période (du 6 au 21 mars 2001) qui est postérieure à la remise des 18 CD-ROMS au parquet de Neufchâteau. Ce qui voudrait dire, si on lit bien le libellé de l’inculpation, et si on poursuit jusqu’au bout de ses conséquences cette manière absurde, et pour tout dire, perverse, d’interpréter la loi, que ce n’est pas Marcel Vervloesem qui devrait être inculpé de détention de matériel illicite, mais bien... le Procureur Bourlet !

Repérer des consommateurs de pédo-pornogaphie, c’est facile.
Arrêter les producteurs de ces images, ce serait bien. Condamner les violeurs qui font filmer leurs tortures en direct, ce serait mieux.
N’ayant pas accès au nouveau dossier, l’Observatoire citoyen ne se prononce pas sur les nouvelles plaintes dont Marcel Vervloesem est aujourd’hui l’objet. Il ne suggère à personne de le faire.
Par contre, comme la Coordination des Comités blancs dans une pétition ( http://www.wittecomitesblancs.be/article.php3?id_article=... ) et l’association "La Voix du Silence", qui fait campagne depuis plusieurs années pour la création d’une banque d’images pédopornographiques (voir documents joints), l’Observatoire citoyen s’interroge sur la volonté des autorités politiques et judiciaires de notre pays en matière de lutte contre les réseaux de pédocriminels qui filment ces viols et autres tortures d’enfants.

Les "CD-roms de Zandvoort" ont été constitués à partir d’un site d’échanges de photos pédopornographiques diffusant sur le Net à partir de Zandvoort (Pays-Bas), sous le nom d’Apollo. Marcel Vervloesem les a officiellement remis ces CD-roms aux enquêteurs du Parquet de Turnhout en 1998, après en avoir envoyé copie aux ministres de la Justice des pays d’Europe. Quelles initiatives d’enquêtes et de poursuites les autorités judiciaires ont-elles prises sur la base de ces CD-roms, qui contiennent 80 000 photos et où l’on voit notamment une vingtaine de photos d’enfants torturés et le visage de quatorze de leurs bourreaux adultes ?

Plus généralement, que font les parquets belges de toutes les photos récoltées dans les perquisitions et prélevées sur les ordinateurs de pédophiles condamnés en Belgique ? Le Monde du 6 mai dernier nous apprend que la France a mis au point un centre national d’analyse d’images pédo-pornographiques. Installé à l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) de Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), il comprend une base de données de quelque 500 000 photos qu’il traite, grâce à des technologies du type "moteur de recherche électronique", en comparant des victimes, des lieux, des décors, des fonds d’image... Ce travail de décryptage aide à déterminer si des affaires apparemment différentes peuvent être liées, ce qui permet le repérage et le démantèlement de réseaux d’échanges de photos, voire d’importants coups de filets transnationaux dans les milieux pédocriminels où ces images et vidéos sont fabriqués.


P.S Sources :

Coordination des Comités blancs, article et pétition de 2002.

Réseaux pédo-vidéo ", reportage diffusé le 10 septembre 1998 par la RTBF, dans le cadre de son émission "Faits Divers" (http://www.wittecomitesblancs.be/article.php3?id_article=...).

Communiqué de presse diffusé le 17 février 2001 par Me Patricia van der Smissen.

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Notes :


1] L’action militante du Werkgroep Morkhoven a suscité certaines réactions même parmi ceux qui partagent la même obstination de donner la priorité à la protection des enfants. Ainsi, L’Observatoire citoyen n’adhère pas nécessairement à certaines propositions ou méthodes d’action comme l’idée de publier sur Internet des photos de personnes condamnées pour faits de pédophilie. Nous déplorons également à l’Observatoire citoyen la présence, dans l’entourage de M.Vervloesem, de personnes au comportement parfois irresponsable, voire anti-éthique. Cependant l’Observatoire citoyen estime que les autorités belges chargées de combattre cette criminalité ne montrent pas suffisamment de détermination dans la stratégie de lutte et le choix des moyens. Nous pensons la même chose de la presse, prompte à consacrer ses premières pages à la violence faite à des animaux, mais tellement discrète à propos de violences et même de tortures sur enfants (en dépit des preuves disponibles sur Internet notamment) !

2] Une question orale, à ce propos, avait été posée en 2003 à Mme Onkelinckx, ministre de la Justice par la députée Genot : la réponse fut que la justice belge comptait sur les bureaux spécialisés d’Interpol à Lyon, mais sans donner aucune autre explication et sans répondre véritablement à la question posée. Notons en passant que l’existence des bureaux d’Interpol à Lyon, n’a pas empêché la justice française d’installer une immense banque de données photographiques (500 000 photos) à Bordeaux, dans laquelle la police française enquête sans discontinuer au moyens de moteurs de recherches puissants, capables de rassembler les photos d’un même photographe, ou montrant les mêmes décors ou les mêmes visages d’enfants ou de prédateurs. Le fait que les prédateurs sont souvent photographiés ne doit pas nous étonner car, d’une part, dans les échanges ils sont obligés d’envoyer des photos où ils sont reconnaissables afin d’entrer dans ces circuits fermés - c’est une garantie pour les autres !- et d’autre part, vu l’impunité dont ils jouissent jusqu’à présent, pourquoi se gêneraient-ils ?

http://www.observatoirecitoyen.be


Info:

http://groups.msn.com/WerkgroepMorkhoven
http://groups.msn.com/FondationPrincessedeCROY
http://groups.msn.com/Issakaba

02:46 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

03.01.2007

Verdwijning Kim en Ken herdacht

VERDWIJNING KIM EN KEN

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Verdwijning Kim en Ken donderdag herdacht in Antwerpen


Aan het Asiadok in Antwerpen worden donderdagavond de Antwerpse kinderen Kim en Ken Heyrman herdacht. Broer en zus verdwenen op 4 januari 1994 op 8- en 12-jarige leeftijd in de omgeving van het Antwerpse Schijnpoort.

Donderdagavond verlieten ze exact dertien jaar geleden het ouderlijke huis in de Kerkstraat om te gaan logeren bij een vriendje in Merksem, maar daar kwamen ze nooit aan.

Donderdag verzamelen familie en vrienden om 18.30 uur aan het gedenkteken voor de twee aan het Asiadok, de plaats waar Kim ruim een maand na haar verdwijning in het water, misbruikt en met messteken vermoord, werd terug gevonden. Van haar broertje Ken ontbreekt tot op de dag van vandaag nog elk spoor, net als van de ontvoerder en moordenaar van Kim.

De moeder van de kinderen, Tinny Mast, wil de herdenking aan de droevige verjaardag jaarlijks levendig houden. Ze vreest dat Ken anders nooit teruggevonden zal worden en het verdwijningsdossier onopgelost zal blijven. (belga)


De Morgen, 3.1.2007 16u34


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21:29 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

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