19/01/2007

April 2005: 'Save Marcel Vervloesem - Sauvez Marcel Vervloesem'

 

Sauvez Marcel Vervloesem

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"Sign the Petition - To:  Famille Vervloesem & Justice belge

POURQUOI LA GRÈVE DE LA FAIM SUICIDAIRE DE MARCEL VERVLOESEM ?
WHY THE SUICIDAL HUNGER STRIKE OF MARCEL VERVLOESEM?

Marcel Vervloesem est détenteur de tous les secrets du réseau pédocriminel de Zandvoort, dont il a saisit les archives pour les transmettre à la justice en 1998. Il est le leader du Werkgroep Morkhoven et travaille sur des enquêtes qui ont déjà engendré le meurtre d'une de ses activistes, Gina Bernaer-Pardeans.

Les motifs de cette grève de la faim remonte en 1992, alors que sous sa direction, ses activistes démantelaient le réseau Tamise-Madère. Il était accusé de chantage et d’escroquerie par un criminel du réseau. Il fallut 7 ans à la justice pour l’innocenter, mais néanmoins le condamner à 7 mois de prison avec sursis, pour "imprudence dans le traitement de ses dossiers". Il sera aussi incarcéré pour des faits commis par un homonyme.

En 1998, au moment où il devenait un héro national pour avoir apporté les archives du réseau à la justice, le tribunal de Turnhout retenait une deuxième cabale et l’entretenait à nouveau durant 7 ans.

Son demi-frère Victor, son opposé, et non seulement jaloux, mais impliqué dans une affaire de moeurs avec un garçon de 12 ans, dont des menaces au couteau, l'accusa de l’avoir violé pendant 4 ans, alors que Marcel avait été abandonné à la naissance, élevé dans un orphelinat et il ne rencontra sa famille qu’au moment de son mariage. L'amant de Victor, poursuivit pour le viol d’une jeune fille qui en tombait enceinte et avorta suite à ses coups, accusa aussi Marcel de viol. Des voisins de Victor accusèrent Marcel d'avoir abusé de leur fils dix ans plus tôt. L'enfant qui visionnait des vidéos pornographiques avec ses parents finit par violer une fillette de 11 ans.

Un villageois témoigna que plusieurs d’entre eux avaient été payés 15.000 francs belges pour accuser Marcel de viol et un autre avait laissé traîné un reçu de 50.000 francs belges pour déposer une plainte semblable.

La justice de Turnhout poursuivra Marcel Vervloesem pour possession des archives du réseau Zandvoort, le temps qu'il leur remette, et pour entrave à la vie privé de criminels de Zandvoort qui n'auraient pas été identifiés. Il sera aussi accusé d’une escroquerie, en réalité un montage agencé par un policier hollandais, à nouveau autour de ses enquêtes sur le réseau.

Alors que Marcel est sur le point d’être innocenté et que le groupe d’action demande à la justice de répondre de ses enquêtes relatives aux criminels de Zandvoort, il apparaît que les 7 années prochaines seront pires que les 14 précédentes, avec la poursuite de la cabale.

Au village, Stéphane âgé de 13 ans, croyait en une aubaine quand Luc V., le père de son ami Ruben lui demanda de les approvisionner en stupéfiants. Il leur demanda de s’infiltrer chez Marcel avec l'aide de Nick et l’inscrire sur des sites illégaux à partir de son ordinateur, pour se protéger de dénonciation pour le trafic de stupéfiants. En cas de problème, leur disait-il, ils devraient à l’image de Victor, dire que Marcel les avait violé, raconte l'enfant.

Marcel protégeait Nick comme son propre fils, car il s’était mal remis d’une agression sexuelle de Victor et la justice n’avait pas retenu la plainte, du fait que son père était un activiste du Werkgroep Morkhoven, pensaient-ils. Il venait souvent là avec ses amis, jouer avec son ordinateur, alors que Marcel regardait la télévision. Mais Nick était secrètement devenu toxicomane. A-t-il accepté de fermer les yeux pour quelques joints ? Nul ne le sait, mais Marcel fut inscrit sur des sites illégaux à son insu.

Voilà comment le système mis en place permettait de faire incarcérer un homme par simple coup de téléphone à la police sur le trafic de stupéfiants chez les jeunes. Tous convaincus d’échapper à la maison de correction et à la désintoxication forcée s’ils l’accusaient de viol, ils devaient forcément faire ce qui leur avait été conseillé.

Les magistrats ont jugés ces accusations crédibles, saisissant l’ordinateur qui prouve que Marcel Vervloesem est inscrit sur des sites illégaux, et le faisait directement incarcérer, le 16 avril 2005.

La partialité du tribunal, manifeste dans son refus de juger les crimes dont sont accusés ses détracteurs et les criminels de Zandvoort, Marcel Vervloesem a choisi de débuter une grève de la faim lundi, en parfaite conscience qu’à défaut de nourriture, son diabète le tuera très vite.

Il préfère mourir rapidement pour exposer la corruption, plutôt que lentement en prison.

Nous demandons que Marcel Vervloesem soit admis à l’hôpital le 25 avril 2005, et qu'il soit maintenu en vie à tout prix.

Les mots de soutien sont les bienvenus


WHY THE SUICIDAL HUNGER STRIKE OF MARCEL VERVLOESEM?

Marcel Vervloesem is holder of all the secrecies of the paedophile network of Zandvoort, of which he has seized the archives to forward them to justice in 1998. He is the leader of the Werkgroep Morkhoven and working on investigations, which already generated the murder of one of his activists, Gina Bernaer-Pardeans.

The motives of this present hunger strike go back to in 1992, whereas under his direction, his activists had dismantled the network Thames-Madeira. He was accused of blackmail and swindle by a criminal of the network. It took 7 years for justice to clear him, but nevertheless to condemn him to 7 months of prison with deferment, for "carelessness in the processing of his files". He will also be imprisoned for an offence made by a homonym.

In 1998, when he became a national hero for bringing to justice the archives of the network Zandvoort, the court of Turnhout retained a second cabal and maintained it again for 7 years.

His halfbrother Victor, his opposite not only jealous but implied in a sex case with a 12 year old boy, of which threats with a knife, accused him of having raped him during 4 years, whereas Marcel was abandoned at birth, brought up in an orphanage and he met his family, only at the time of his wedding.
The lover of Victor, sued for the rape of a young girl who became pregnant and aborted consequently to his beating, also accused Marcel of rape.
Neighbours of Victor accused Marcel of having abused their son ten years earlier. The child, who was viewing pornographic video with his parents and ended-up raping an 11-year-old girl.

A villager testified that several of them had been paid 15.000 Belgian francs to accuse Marcel of rape. Another had even signed a receipt of 50.000 Belgian francs to draw a similar complaint.

The justice of Turnhout will sue Marcel Vervloesem for having possessed the archives of Zandvoort the time he forwarded them, and for intruding in the private lives of criminals that would not have been identified. He will also be accused of a swindle, actually assembled by a Dutch police officer, again around his investigations on the network.

As Marcel is on the verge to be cleared of all charges and that the action group is asking justice to answer of it inquiries on the criminal of Zandvoort, it appears that the 7 nest years will be worst than the 14 previous ones, with the continuation of the cabal.

In the village, Stephan, aged 13, believed to be lucky when Luc V., the father of his friend Ruben asked him to supply them in narcotics. He asked them to infiltrate Marcel home with the help of Nick and register him on illegal sites from his computer, to protect themselves from being reported to the police for drug dealing. In case of trouble, he told them, they would have to say that Marcel had raped them, in the same terms as Victor in the press, says the child.

Marcel protected Nick, as he had not recovered from a sexual abuse of Victor, and justice had not retained his complaint, because his father Eric was an activist of the Werkgroep Morkhoven, they thought. He often came with his friends and played on his computer, as Marcel was watching television. Nick had secretly become a drug addict. Did he agree to close his eyes for some joints? No one knows, but Marcel was registered on illegal sites without knowing.

This is how the set system enabled to have a man arrested on a sole telephone call to the police about the drug trafficking among the teenagers. All convinced to avoid to be placed in a remand home and obliged to follow a treatment of their addiction, they would obviously do as they had been advised.

The magistrates considered these charges credible, seizing the computer that proves Marcel Vervloesem was inscribed on illegal sites, and they ordered he’d be directly imprisoned, on April 16, 2005.

The partiality of the court, obvious by its refusal to judge the crimes for which his detractors and the criminals of Zandvoort are marked, Marcel Vervloesem chose to begin a hunger strike on Monday, knowing full well that in absence of food, his diabetes will kill him very fast.

He prefers to die quickly and expose corruption, rather than slowly in prison.

We want that he is admitted in hospital on Monday 25 April 2005, and that his life is maintained at all costs.

Words of support are welcome

Sincerely,
The Undersigned

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The Sauvez Marcel Vervloesem Petition to Famille Vervloesem & Justice belge was created by Fondation Princesse de Croÿ & Werkgroep Morkhoven and written by Jacqueline de Croÿ (sos@kindergarten.be).

http://www.PetitionOnline.com/Marcel/petition.html

18:32 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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