14/01/2007

Lutte & Piratage

 

Quand la violation du droit de l’enfant rime avec la violation du droit à l’information.

Neuf sites détruits par piratage en trois ans et la même bande qui reparaît à chaque fois. Au départ, la publication d'un dossier sensible sur un réseau pédophile ou une nouvelle dangereuse pour le réseau, systématiquement  suivie de ce qu'ils appellent la technique de "l'arroseur arrosé" qui se termine par la destruction du site qui en témoigne.

Cela commence par une attaque sur base d'un point d'interrogation et continue par des accusations de diffamation. Une prétendue victime du faiseur de trouble où d'un membre de la bande demande ou offre de l'aide, puis contacte les vrais victimes pour les persuader que leurs histoires seront exploitées pour de l'argent ou leur voler leur célébrité. Quand il n'y a pas de victime exploitable, moins embêtant pour nous, plus agaçant pour eux, viennent les menaces, les coups de téléphones anonymes et la destruction des sites.

Ceci n'est qu'un résumé du piratage. L'histoire complète est en construction au départ de BANDIT.ORG

 

 

Destruction n°1.  En 2003, la Fondation démarrait une banque de données en français, anglais et italien sur le réseau Zandvoort. Suite aux deux premiers articles relatifs à deux petits garçons de 11 ans, l’un Manuel Schadwald retrouvé sur des affiches de films pédopornographiques, l’autre Nordine, abusé par un homme identifié comme étant un magistrat français, un certain Charly, dit bakounyst, prétendument au nom de la protection de l’enfance, démarrait un conflit pour un point d’interrogation accolé à son nom.

Le 10 octobre 2003, le site de la fondation qui avait drainé 5.000 lecteurs en quelques semaines était détruit. L’hébergeur Bravenet justifia son éradication complète au motif de moqueries sur les services secrets. En même temps, le bakounyst se vantait sur Indymedia Belgique d'avoir obtenu la destruction du site suite par une plainte en diffamation. 

Destruction n° 2, 3 et 4. En 2004, nous travaillions alors sur un réseau à Rouen, avec un couple qui vivait à Vitrolles. Parmi leurs voisins, un belge surnommé Mika, qui avait fait de la prison pour pédophilie en même temps qu'un autre belge qui habitait à cinq kilomètres de là et  fut arrêté pour avoir transformé sa caravane en studio de photos pornographiques d'enfants. C'était peu avant le procès Dutroux. Mika devenait rouge et se mettait à transpirer quand il voyait les reportages. Il parlait d'un homme qui manquait parmi les inculpés. La petite Marie assurait qu'il avait confié avoir éjaculé sur Julie et Melissa, mortes de faim dans la cellule.

Mika avait violement tabassé le couple, sans que la justice française ne veuille l'arrêter. Les photos des visages boursouflés du couple, les bandages et l'oeil au beurre noir de la jeune femme n'avaient ému personne. Ils commençaient à avoir peur, se demandant s'ils ne devaient pas céder aux pressions et disparaître. Marie B. arriva sur le forum. Nous apprendrons avec stupéfaction qu'elle avait travaillé pour Child Focus et qu'elle était membre du Comité Blanc de Malmédy, mais elle n'en avait alors rien dit, ce qui pourtant aurait pu remonter le moral des victimes. Au contraire, elle contacta en privé la majorité des participants, pour les embarquer sur un autre forum qu'elle avait créé pour parler de l'affaire Dutroux. Furieuse, la petite Marie l'expulsa. 

C'est alors qu'un couple se présenta à la Fondation au motif d’un  conflit avec le bakounyst. Deux jours plus tard, le mari prenait un train pour Vitrolles et s'incrusta chez la petite Marie. Il tentait d’obtenir un faux contrat de travail de la fondation, condition pour louer un chalet avec piscine et ping-pong, puis prétexta le refus pour engager un conflit. Il se rasait de la tête aux pieds et prenait des bains de soleil en string, demandant au paysan breton de l’enduire de crème solaire, ce à qui lui fut répondu par un coup de béquille dans la figure. La femme hilare, avait pris des photos discrètement. Elle retrouva sur son ordinateur une conversation électronique, dans laquelle le couple se plaignait de n’avoir pu obtenir la destruction de dites "diffamations" par un policier de leurs amis, en raison d’un article intitulé "La police fédérale lance ses troupes à l'assaut de la Fondation". Ils parvinrent toutefois à faire croire à la petite Marie qu'on lui volerait sa célébrité, et la petite Marie est restée dans le monde des crapules, moins connue que jamais.

"Nounoursaris" de SOS-Enfants, se présentait en se plaignant d'avoir été victime de menaces de mort par cette bande. Les sites furent rapidement objet d’une forme de piratage nommée "spoofing".  Le couple fut alors surnommé Spoofinette et Pataspoof, ce qui résulta à la menace de destruction de sites, puis à la destruction effective de "Issakaba International" et "Affaire Cohen". Un nouveau site de travail fut créé : "Fondation Princesse de Croÿ". La totalité du dossier nigérian en fut détruit peu après sa mise en ligne.  

Destruction n°5 & 6.   Marie B. nous appela à l’aide de la famille Warnotte, dont la fille avait disparue. Nous déclanchions un scandale car ils n'avaient pas d'avocat. Leurs connaissances en droit et capacité à se défendre étaient limitées.  Nous avions proposé au père Warnotte de l'aider à créer une association sans but lucratif pour retrouver sa fille, mais il croyait que cela lui permettrait de déménager des affaires dans le nord de la France où ils avaient une cabane. Nous lui avions préparé un projet visant à obtenir le financement d'avis de recherche. Nous faisions une pétition pour obtenir la contribution de la presse à la recherche des enfants disparus et, avec son accord écrit, fait un site en quatre langues nommé "Zoek Tiffany" (Recherche Tiffany).

Nous rencontrions alias "Nounours" à la commémoration de la disparition de Kim et Ken, en janvier 1995. Il disait vouloir faire des avis de recherche des 90.081 victimes de Zandvoort, comme pour obtenir copie des archives du réseau, ce qui pour un homme normalement constitué, devrait représenter environ 20 ans de travail et des cauchemars à vie.

Nounours et le Gendarme Holvoet débarquèrent sur le forum des Warnotte avec le bakounyst, qui débuta une attaque par ce qu’il appelle "questionnements", ce qui en réalité est destiné à émettre des doutes sur l’honorabilité des gens. Très vite, il renchérissait les doutes sur le père Warnotte du fait qu’il n’y répondait pas. Nounours le défendait, acquit sa confiance pour devenir manager.

Dans le même temps, Nounoursaris engageait un conflit avec Alain Fauvage sans rapport avec notre mission et, se croyant supérieur à lui, nous demandait de "choisir notre camps". Il était hors de question de nous de départager d'un collaborateur sincère pour une faiseuse de trouble. Une courte enquête nous mena a découvrir, avec photos pour le prouver, que sous divers pseudonymes, elle avait pris l’identité d’une voyante et répandait la rumeur que le père Warnotte avait assassiné sa fille. Nous la dénoncions en public et elle dut répondre de sa conduite à la police.

Nounours envoya sur le site Issakaba une photo nommée "mettez un turbo à votre site", de son derrière nu avec un signal routier coincé entre les fesses et fut exclu. Il décréta alors que j'avais détruit le forum du Gendarme, infiltré le Werkgroep Morkhoven et séduit les activistes pour le détruire, puis usurpé l’identité de Laurette Onkelinx, ministre de la justice.

Le bakounyst gonflait le spectacle, jouant les victimes et assurait avoir porté plainte avec constitution de partie civile contre moi pour diffamation et proposait à qui le voulait de se joindre à sa plainte en indiquant un numéro de procès-verbal.

Marie B. se ligua avec la bande, assurant que le site Zoek Tiffany nuisait au forum des Warnotte. Nous le cachions du public et l'utilisions comme site de travail, car il contenait beaucoup de preuve de harcèlement. Le père de l’enfant disparue appelait alors la presse pour dire que ce site avait été fait sans sa permission avec objectif d’escroquer des gens par des récoltes de fond pour leur fille. L'histoire fut publié sans vérification, en assurant que les dires étaient confirmé par un avocat membre des Comité Blancs, qui défendait les Warnotte depuis notre scandale. 

Nous portions plainte, retenue par la police en calomnie et demandions s'il était possible que le bakounsyt ait porté une partie civile sans suite aucune. L'officier répondait que c'était impossible et que le numéro de procès-verbal était faux, ne comportant aucun des codes nécessaires.

Nounours détruisait le forum des Warnotte d'une manière très simple: il insultait tout le monde et éjectait ceux qui aidaient la famille jusqu'à ce qu'il n'en reste rien. Zoek Tiffany, site privé et invisible du public, qui n'avait de danger que par les preuves de harcélement,  fut détruit par piratage, sans songer qu'il y avait une copie papier et une copie CD.

La jeune Tiffany fut retrouvée treize mois après sa disparition. Elle avait fugué à 80 kilomètres de chez elle, où ses parents avaient leur cabane.  Clairement, si ces gens nous avaient laissé travailler plutôt que de nous harceler, nous l'aurions retrouvé bien avant.

Destructions 7, 8 & 9.  En novembre 2006, le journaliste Dessart lui apportait tout son soutien à Marcel Vervloesem dans une lettre à trente-cinq personnes. Parmi eux, l'avocat des Warnotte qui avait nié toute participation mais refusé d'empêcher la diffusion de l'article, comme s'il n'y était pas nommé; Marie B. qui est dite avoir envoyé l'article dans le but de nous discréditer auprès de personnes que nous avions rencontré et un psychiatre qui ne prétend pas nous reconnaître quand on le croise dans la rue.

Dessart démontrait la réalité choquante des condamnations et des neufs plaintes déboutées, qui avaient été utilisées pour ruiner la réputation d’un homme pendant plus de huit ans. Il notait également les deux condamnations obtenues par deux des membres de la bande du bakounyst. C'était le premier soutien en trois ans, ce qui avait soulagé Marcel, qui était furieux du manque de soutien des Comités Blancs. Fin novembre, il demanda au président de l'association de la publier, quand le 1 décembre 2006, le bakounyst  envoyait un de ses célèbres "questionnements", annonciateurs de piratage. Il y assurait que le soutien de Dessart avait été enlevé des sites, ce qui était faux.

Le 8 décembre, 260 dossiers étaient piratés. Le 9 décembre, Dessart demandait d’enlever sa lettre et les noms des personnes à qui il l’avait adressée. Quelques jours plus tard, la publication de toutes les marques de soutien à Marcel Vervloesem fut piratée. Un nouveau dossier fut ouvert : bandit.org, relatant les manœuvres de la "protection de l’enfance" depuis que j'ai rejoins le combat.

Le 22 décembre, bandit.org et tous les articles relatifs aux dernières cabales assistées de la presse étaient  détruits.

Le 5 janvier, le bakounyst portait plainte à BelgacomSkynet au motif d'entrave à sa vie privé, du fait qu'il s'était reconnu dans "Doofpot Justitie" (Justice Pot de Sourds) et "Slachtoffers Justitie" (Victimes de la Justice), sous le nom de Charly N.

Le 6 janvier, il envoyait un mail, menaçant de "révéler" un montage débile pour nuire à la fondation.

Le 7 janvier, il téléphonait à la fondation qui lui raccroche au nez, faute d'intention de le laisser émettre ses menaces sans laisser de trace. Une minute plus tard, un nouveau coup de téléphone annonçait d’une voix synthétique une visite domiciliaire.

Les 8 et 9 janvier, il téléphonait à Marcel Vervloesem, prétendant avoir "de bonnes informations sur les cédéroms de Zandvoort".

Le 10 janvier 2007, suite à cinq jours consécutifs de harcèlement et de menaces de cet homme qui se pose en journaliste amateur pour un site d’informations sur les dysfonctionnements : l’hébergeur BelgacomSkynet éradiqua "Doofpot Justitie" et "Slachtoffers Justitie", au motif qu'il s'y trouve un Charly N., comme il y en a 1.970.000 sur Google, sans qu'il n'en ait donné la permission. 

BelgacomSkynet dit avoir envoyé un avertissement à deux adresses électroniques. A moins que la compagnie mente, la première adresse avait été piratée, puisque cet avertissement ne lui est jamais parvenu. La deuxième s’avéra être une ancienne adresse de la vice-présidente du groupe, désactivée depuis six mois.

La loi permet de nommer les personnes publiques, soit ceux qui se positionnent en public, ce qui comprend les journalistes amateurs, comme le bakounyst et notre unique motif à ne pas nommer certain est le non sens de leur faire de la publicité. Si cette loi devait être  modifiée, l’information serait très originale, nous contraignant par exemple à expliquer les dysfonctionnements des ministres L.O. de la justice et P.D. de l’intérieur, qui  jouent avec les mots pour justifier le classement systématique des enquêtes sur 90.081 victimes de meurtres, viols, tortures et pornographie d’enfants du réseau Zandvoort.

Le Werkgroep Morkhoven étudie une plainte contre X pour association de malfaiteurs, piratage informatique, menaces, déclarations mensongères dans le but de nuire, diffamation, appel à la délation,  atteintes à l'honneur, abus de la loi sur la protection de la vie privée avec pour effet de porter atteinte aux lois relatives au droit à l’information et à la liberté de la presse d'un organe traitant du respect des traités internationaux et qui dans son ensemble aura drainé près de 300.000 lecteurs en trois ans.

Ce sera donc à la justice de définir qui sont ceux de ces gens qui devront répondre de leur comportement, de l'hébergeur BelgacomSkynet, des journalistes qui ont violé les traités internationaux, de la bande flamande, de la bande Wallonne et vraisemblablement de nouvelles bandes qui se constitueront, le temps que la procédure n’aboutisse. Nous n'irons pas baîller d'ennui à ce procès mais y laisserons les avocats faire leur travail. Il y aura foule sur le banc des accusés, les journalistes ne s'intéresseront tout au plus qu'à leurs collègues indignes, mais pas aux petits crétins qui se cherchent de la publicité. Justice sera alors faite.

Allez à BANDIT.ORG

Free Hit Counter

 

23:10 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.