07/01/2007

Taupe N° 2

La pétition, le bakouniste et le colonel Brabant

Le monde associatif comptait un certain Charly N., qui s'était choisi le pseudonyme "bakounyst" pour justifier d'incessantes attaques gratuites par un pseudo anarchisme.  Il se disait "membre d'un Comité Blanc", ce qui ne signifie pas grand chose, vu le nombre de Comité Blanc à membre unique, mais ce qui est significatif d'un but qu'il prétendait avoir: celui d'aider les victimes et lutter contre la pédocriminalité.

Ses attaques étaient pisse-vinaigre et il se concentrait sur G., sans trop oser s'attaquer à Marcel Vervloesem (Werkgroep Morkhoven) que tous espéraient séduire, pour bénéficier de son savoir unique sur les réseaux. Nous avions trouvé une moyen intéressant de lui demander s'il signerait la pétition pour le gendarme en rajoutant son nom avec un gigantesque point d'interrogation rouge, et il s'enflamma sur le forum du gendarme:-

From: "bakou10"

To: <dignite@yahoogroupes.fr>

Sent: Thursday, August 14, 2003 6:45 PM

Subject: [dignite] dépassement des bornes

Je passe par ce newsgroup "dignité" parce qu'on ne s'y retrouve plus dans les communiqués morkhoven, Issakaba, Holvoet & consorts. Je tiens à prévenir que si on me cherche des poux, on va me trouver !! Sur ces newsgroup et pseudo sites web imbriqués:

1.- Une pétition en soutien à Holvoet : y est mentionné mon nom en rouge avec points d'interrogation. je n'ai jamais rien demandé de tel !!!! Ce procédé ( appel du pied) est indigne de gens qui disent se battre pour... la dignité !!!!  Pour ceux qui me lisent, ils savent que je ne crois pas au pétitionnement.

2. - Dans les" linken " du fourre-tout-msn- morkhoven" : une citation prétendument mienne :-

"Citation de Charly N., Libertzone -  'Ceux qui croyaient que les jeux étaient faits ou, plus grave, que la justice s'était organisée pour "étouffer" l'affaire (Dutroux), comme cela a été dit d'abondance au fil des ans, ont eu tort.' "

Je ne sais d'où sort cette phrase qui de toute évidence, sortie de son contexte,  ne veut pas dire grand chose.

Si dans les quarante-huit heures ces deux mentions ne sont pas ôtées de là où elles se trouvent,  je dépose plainte. Le chef de zone, par chez moi, est un certain ex-colonel Jean-Marie Brabant, très efficace à ce qu'on dit.

Charly N.  - libertzone.org

La menace était celle d’une plainte diffamation, ce qui nous avait beaucoup amusé, car Charly N. allait avoir à expliquer à un tribunal ce qu'il y avait de diffamatoire à noter qu'il faisait l'éloge de la justice belge, et comment il justifiait des menaces publiques des représailles d’un colonel.

C’était destiné à faire peur, ce qui est interdit  par la loin et fonctionna très bien avec G.: 'Brabant faisait trembler toute la Belgique', disait-elle, en demandant  d'enlever  le point d'interrogation rouge.

C'était le colonel qui avait piégé les policiers Bill et De Baets dans un montage sur deux ministres homosexuels, de manière à faire croire qu'ils avaient falsifié ce dossier pour faire de faux scandales sur des personnes importantes. Ils furent par extension, accusé d'avoir falsifié un dossier réellement dangereux: celui de Regina Louf, prostituée durant l'enfance, de manière à fermer virtuellement le dossier. 

Je rappelais alors que les généraux de l'Otan me faisaient des baisemains et je je n'étais pas susceptible de me laisser impressionner par un colonel de gendarmerie. La partie amusante de cette tempête dans une tasse de thé pour un point d'interrogation rouge, était qu'elle confortait des rumeurs assurant que Charly N. travaillait pour les services secrets belges. Le pas suivant était de lui faire expliquer pourquoi il renonçait au soutient qu'il avait apporté au gendarme Holvoet l'année précédente.  G. dit alors en public: 'Bof, il voulait sûrement parler de la rue du Brabant à moins qu'il ait pété un plomb. Bien sûr qu'il soutient Willy H.'

Charly N. doublait ses menaces, comme pour faire oublier le  point d'interrogation, dont une à G. en rajoutant copie de son carnet d'adresses, avec une série de fonctionnaires à la réputation douteuse: 'Soyez attentive à vos propres plombs, Chère Madame Arens'.

Puis, comme s'il découvrait avoir été trop loin pour jamais parvenir à berner Marcel Vervloesem, il menaça directement le Werkgroep Morkhoven auquel il écrivait: 'En espérant ne pas devoir nous retrouver devant les tribunaux à cause de Madame de Croÿ. Ce serait dommage.'

Nous avions choisi de nous conformer au droit international en constituant un organe de presse, protégé par le droit à l'information et la liberté d'expression, dans le respect de la déontologie européenne. Les traités internationaux reconnaissent le journalisme amateur, seule possibilité d'éviter le cartel de l'information, soit une entente illicite qui empêche, restreint ou fausse l'information. Nous n'avions pas accès une concurrence loyale, car nous ne pouvions nous permettre qu'Internet. Le succès vint avec nos réponses aux attaques dans notre rubrique "rigolothérapie", basée sur l'article V du code Européen relatif à la liberté d'expression et d'information par les médias, qui accorde la liberté de satyre, dont un degré plus large d'exagération et même de provocation, pour autant que le public ne soit pas trompé au sujet des faits. Cela nous permettait des points d'interrogation de toutes les couleurs sur tout ceux dont la notion de la protection de l'enfance épate par son originalité. L'histoire du Colonel N. en chef de régiment de toute la racaille était irrésistible. C'était léger, amusant, avec des caricatures et des petites bombes qui explosaient de ci delà, permettant à qui le voulait de décider de la part d'exagération, de provocation et de vérité. La Rigolothérapie faisait tant rire que certains demandaient d’annuler l'inscription à leur adresse professionnelle, de peur que leurs employeurs ne les accusent de s'amuser sur Internet à la place de travailler.

Il n'y a rien de plus limité que les corrompus. Nous étions piratés de manière à ce que chaque fois que nous enregistrions une nouvelle page ou une nouvelle photo dans nos sites, nos ordinateurs se bloquaient, nous devions les redémarrer pour continuer à travailler. Chaque publication nous prenaient dix fois le temps normal. Ces attaques étaient une source sans fin d'amusement, tant elles étaient absurdes et sans fondement. Pourtant, elle nous éloignaient de notre objectif, qui était de publier les dossiers clôturés faute d’élément. Ces dossiers étaient officiellement considérés vides. Il n'y avait donc aucune raison de les maintenir secrets.

Je commençais par l'affaire Schadwald, ce garçon de 11 ans, disparu à Berlin en 1993. Marcel Vervloesem l'avait retrouvé dans les archives de Zandvoort, sur deux affiches de films pédo- pornographique. Il avait  retrouvé l'appartement où le petit garçon avait été séquestré, l'hôtel où avaient été tourné les films, le témoignage d’un homme qui affirmait avoir assisté à son meurtre dans un film smuff, après qu’il ait tenté d'appeler sa mère sur un téléphone défaillant. Le principal défaut d’éléments dans cette affaire, était corps de Manuel qui n’a jamais été retrouvé, raison qui semble avoir justifié le refus d'enquête. Nous lancions donc un appel à témoins, avec les portraits sans noms de personnes à  lourds casiers judiciaires, de patrons ou employés de bordels et proches de la bande qui l’avait exploité, afin de trouver les éléments susceptibles d'ouvrir les yeux de la justice.

La publication donna lieu à une attaque d'une violence sans précédent. Les pages sur Manuel furent automatiquement redirigées sur la page d'accueil de manière à être inaccessibles. Curieusement, les articles sur le Colonel N., ses commentaires révolutionnaires sur de la justice belge et le point d'interrogation rouge furent éradiqués en même temps.

Toute tentation de me priver de ma liberté d'expression engendre en moi une poussée d’adrénaline qui me pousse à travailler dix-huit heures consécutives sans ressentir de fatigue. La journée étant longue devant moi, je décidais de publier un autre dossier sensible dont la justice n’a pas trouvé d’élément: celui d’un juge de la jeunesse français, identifié à l'époque du scandale Coral, alors qu'il s'est laissé photographié déculotté en train d'abuser Nordine, un garçon de 11 ans. Cette même photo avait été retrouvée dans les archives de Zandvoort sur la couverture d'un magazine pédopornographique brésilien, avec une liste qui répertoriait plusieurs autres personnes impliquées dans le scandale du Coral.

Comme les innocents n’ont rien à craindre, la tâche élémentaire eut été de retrouver Nordine et questionner ce juge, qui aurait pu apprécier la magie du détecteur de mensonge, mais il préférait manifestement laisser planer un doute. Comme la photo et les listes manquaient d’éléments, selon la justice de Turnhout, il n’y avait à nouveau aucune raison priver le public d’un dossier vide. Je le publiais, titré inspiré du procureur Janssens (Turnhout): "Ce Pédophile n’est pas un Magistrat".

Nous recevions une cinquantaine "d'erreurs téléphoniques" en quelques jours, puis mon site disparaissait. Je croyais a un accident technique, mais l’hébergeur Bravenet répondait que cela avait été fait suite à des plaintes de services secrets belges, soit illégalement faute de jugement sur s'il respectait les traités internationaux. L'email fut traduit en neuf langue, même l'arabe.

Charly N. était très offensé, niant férocement les raisons de Bravenet pour avoir détruit mon site, assurant qu'il l'avait été au motif de diffamation à son sujet, ce qui fut sujet d'un petit dessin animé pour "Rigolothérapie":

 

? Le 14 août 2003, un dit "bakounyste", collaborateur d'un collectif pour la protection de l'enfance, nous menace des représailles de l'ex-colonel de gendarmerie J.M Brabant, pour avoir accolé son nom d'un point d'interrogation rouge, et publié une de ses citations qui vante la droiture des autorités belges. Le Werkgroep Morkhoven est menacé de poursuites judiciaires pour les pages satyriques de la princesse de Croÿ.  Les deux associations  attendent le peloton d'exécution pour point d'interrogation déplacé, mais en vain.  

Le 17 septembre 2003, plainte est déposée pour diffamation auprès de MSN. Sans la moindre forme de procès, l'hébergeur éradique la rubrique satyrique des sites de travaille de la Fondations et du Werkgroep Morkhoven. Ainsi disparaissent toutes les pages  de l'organe de presse "Rigolothérapie", relatives au joint venture des extrêmes droites et gauches, du piratages des sites: retraits des photos de nos reportages, menaces et appels téléphoniques anonymes quotidien, droit de réponse humoristique au collectif qui, en lieu et place de poursuivre leur but de la protection de l'enfance, cherche sans relâche à ridiculiser nos associations. L'hébergeur MSN n'a toujours pas statué.
Le 14 octobre 2003, Eradication du site de la fondation par "Bravenet", du fait que son hébergeur canadien a reçu des plaintes au sujet des commentaires sur les services secrets belges.

Le collectif bakounyste s'en amuse publiquement: Je serais vous, je constituerais un nouveau collectif de "lutte contre la fermeture intempestive de sites Web"... ou encore "La princesse chez Bill Gates & activistes de Microsoft",

L'organe de presse Indymedia.be éradique notre droit de réponse et le bakouniste démissionne, se disant écoeuré de nos organisations décrites en tant que "aristocratico-catho-trotsko"

Bien que plusieurs mois seront nécessaires pour remettre la totalité du site en ligne, les reportages majeures en version française sont de retour et le site est largement amélioré.

Nous profitons de cette occasion pour rappeler que nous avons besoin de traducteurs pour rendre cette lutte internationale, et d'informaticiens pour nous aider à lutter contre les piratages, et de personnes capables de copier le site chez divers hébergeurs, afin que de simples plaintes anonymes ne puissent plus le toucher.

La Fondation Princesse de Croÿ et le Werkgroep Morkhoven remercie tous ceux qui ont manifestés leur soutien, particulièrement à l'occasion de ces histoires significatives du monde de la lutte contre la pédocriminalité.

Bravenet Web Services Support [Tim - Support Manager] - October 14, 2003 10:14:35

Chère Jacqueline,

Ainsi que spécifié dans notre règlement général que vous avez approuvé lors de votre inscription pour un compte Bravenet, nous nous réservons le droit d'éliminer un compte sans avis préalable si nous trouvons que le contenu ne convient pas au public.
Du fait que nous avons reçu des plaintes au sujet des commentaires sur les services secrets belges, nous avons dû éliminer le compte associé.

Nous comprenons l'importance du site, alors nous vous permettrons d'ouvrir un nouveau compte si ce genre de moquerie en est enlevé
. Merci.

02:45 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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