07/01/2007

Taupe n° 1

Taupes, association de malfaiteurs, pirates, faiseurs de troubles et corbeaux de la... "protection de l'enfance"

 

Du monde associatif à celui des criminels

  • Prélude (passez si vous connaissez l'affaire nigériane)
  • Découverte du monde associatif
  • Association de malfaiteurs, bakounisme et aide à l'enfance
  • Le régime du gendarme
  • Suite...

Prélude

Six enfants étaient arrivés dans mon école, inscrits par un homme qui n’était pas leur père, emmenés tous les matins par une gouvernante et un chauffeur. Ils étaient à l’état d’animaux sauvages, ce qui s’avéra en raison de tortures, d’empoisonnements et d’agressions sexuelles. 

J’avais passé par un an d’enfer, constamment menacée de mort ou de diffamation pour faire fermer mon école, à moins que je ne les en chasse. Ma voiture avait été sabotée, mes pneus crevés et je n’étais pas parvenue à obtenir d’aide, ni de la police,  ni des organisations privées ou publiques.  

Les magistrats avaient refusé de me recevoir et classé le dossier sans suite, "faute d’élément", sans me demander l’adresse d’un bordel où les enfants avaient été emmenés, et alors que celui qui dirigeait la bande était un contacte d'Annie Bouty, compagne de Nihoul impliquée dans le réseau Dutroux. Ils avaient, sur base d’erreurs judiciaires,  enfermé le père en prison, puis les enfants dans une institution publique, avec interdiction de me revoir.

Ma maison avait été détruite, comme passée par une tornade. J’avais tout perdu : mon école, mon travail, mes moyens de survie. J'étais à ramasser à la petite cuillère et m'étais rendu au service social de la commune, leur demandant de l'aide pour me remettre sur pied. Une très gentille assistante sociale fut suivie par des gens qui affichaient des sourires de circonstances mais, plutôt que de me mettre aux mains de mon assurance médicale, m'ont laissé végéter jusqu'à ce que je perde tous mes droits, même aux allocations de chômage. Je n'avais pas imaginé que la chef de service était celle qui m'avait refusé de l'aide avec mes petits princes, en violation de l'ordonnance de justice. Elle m'accusa alors de tricher sans moindre fondement, puis m'enleva mes droits. Le service d'assistance aux victimes m'assura que je n'avais aucun droit à des compensation, ce qui était faux. Le système consiste en une succession de fautes graves,  obligeant les victimes à entreprendre un recours judiciaire après l'autre, alors qu'elles sont à peine en état de se maintenir en vie. 

 

Découverte du monde associatif

Je m’en allais surfant sur Internet, pour trouver de l’aide. J'envoyais un résumé de ce qui nous était arrivé sur le site "Julie & Melissa", mais n'obtenais aucune réponse, si ce n'est que quelques jours plus tard, du gendarme Holvoet. Il me demandait comment était-il possible que je n'obtenais pas d'aide, avec un nom tel que le mien. Je ne comprenais pas non plus. J'avais pourtant employé la belle-fille de Daniel Cardon, président de Child Focus, qui m'avait promis une aide qui ne nous est arrivé.  

Le gendarme avait un forum à succès. Il s’y trouvait un monde nouveau, auquel je n’aurais jamais pu croire autrefois, si je n’avais pas combattu le réseau nigérian.

Mon résumé fut attaqué par FREDI, alors Fédération pour la Recherche d'Enfants Disparus via l'Internet, une organisation Suisse, avec une virulence qui eût brisé n’importe quelle victime. Chacun de mes mots était tournés, de manière à faire croire que c'était un roman. Un travail minutieux que l'auteur avait envoyé à deux heures du matin, comme dans une insomnie de rage à faire disparaître les traces du réseau et de la corruption des services en place. La cruauté des assistants sociaux avec ces enfants m'avait apprise que la colère est mauvaise conseillère et je répondais, froidement, remettant chaque mots dans leur contexte.

La même personne attaquait alors Marc Cohen, également de manière vicieuse alors qu'il recherchait de l'aide, sa fille ayant été enlevée par une mère déséquilibrée, qui avait des amis puissants. Personne n'intervenait pour lui porter assistance. Je comprenais dés lors que les victimes n'avaient aucune chance d'obtenir de l'aide.

Sur le site de SOS-Enfants, les attaques se répétaient, cette fois-ci  en me refusant tout droit de réponse. J'envoyais alors à des centaines de personnes, des parents de mes anciens  élèves employés à la CEE, organisations internationales, ministres et parlementaires, un résumé des attaques de SOS-Enfants... envers des victimes que cette organisation parastatale était supposé secourir, avec copie conforme sur ce site, jusqu'à ce que mon droit de réponse soit publié.

Une amie journaliste me prévenait que des collègues, qu'elle avait appelé pour diffuser mon histoires, lui avait répondu qu'il s'agissait d'un canular, que Claude Lelièvre, délégué aux Droits de l'enfants, leur avait assuré tout ignorer des six petits princes nigérians emmenés dans des bordels et enfermés en institution publique.

J'avertissais donc Claude Lelièvre et pour tout aide, il me conseilla de poursuivre l'état belge, ce qui était peu susceptible de pouvoir être entrepris par une personne qui avait perdu santé et fortune. Quinze jours plus tard, il écrivait à une de mes anciennes correspondantes scolaires qui lui demandait de libérer ces enfants, qu'il ignorait de qui il s'agissait. Les Comités Blancs m'assuraient alors qu'ils suivraient l'affaire, mais ce fut suivi de rien du tout. 

Ce monde associatif était incompréhensible, si loin de ce à quoi on s'attend et je finissais par croire que ces gens ne s'occupaient des victimes de prédateurs isolés, non pas de réseaux.  Autant dire que rares sont les victimes qui y survivent.

 

Association de malfaiteurs, bakounisme et aide aux victimes

Sur le forum du Gendarme, un certain L. se vantait de son mandat international pour association de malfaiteurs et diffamations. Il s'était rendu célèbre pour avoir écrit un livre avec un journaliste, qui prétendaient posséder une photo du  roi de dos, alors qu'il serait en train d'abuser d'une jeune fille, ce qui faisait rire tous le monde, car si les analyses comparatives de visages sont fiables, il n'en est pas le cas des analyses comparatives de derrières.

L. serait le "fils non reconnu d’Haroun Tazief", devenu  logisticien du groupe terroriste "Cellule Communiste Combattantes", duquel il se serait régulièrement rendu en prison pour y revoir le chef, selon lui. Il  avait été surpris à communiquer avec les services secrets.  Il avait infiltré la quasi-totalité des Comités Blancs desquels il avaient été chassé pour avoir semé la zizanie, selon d'autres.

Fou, manipulateur? Nul ne sait à qui il a à affaire dans ce milieu. L. alimentait un site, "Dignaction" et se posait en expert en matière de pédocriminalité. Il développait des intrigues les unes après les autres avec un pseudo "Bakounyst", lançant des petites phrase anodines qui invitaient à des réponses anodines qu'ils transformaient pour en faire des attaques féroces. Ils s'acharnaient systématiquement sur G., qui répondait pas des colères épouvantables.

Le plus étonnant était de constater que le gendarme se laissait insulter sans rien dire, sous prétexte de "liberté d'expression". Il m’avait conseillé une maison d’édition, à laquelle j’envoyais un mot, leur demandant si un ouvrage comme le mien pouvait les intéresser.  En réponse, je reçus un mail de Lavachery qui me proposait un rendez-vous sur les marches du Palais de Justice pour étudier mon dossier. Je sortais de ma guerre nigériane, sans aucune envie de me retrouver avec la Cellule Communiste Combattante, à demander l’aide à un terroriste, susceptible de se faire arrêter lors d’un  rendez-vous… avec  moi!

Le gendarme m’avait envoyé P., une femme traumatisée d’apprendre que ses enfants avaient été victimes d’un père pervers. Nous découvrions avec stupéfaction, que son ex mari avait utilisé toutes les mêmes méthodes que la maffia nigériane pour l’embrouiller, dont le poison et le harcèlement, mais également sa foi chrétienne des victimes. Les  criminels belges, à l’instar des africains, séparés de tout lien géographique, culturel et social, avaient convaincu les enfants qu’autrefois, les serpents avaient des bras et que les voyant mauvais, Dieu les en avait privé. Ils les avaient également convaincu que les vers de terre étaient des serpents. Nous en avions conclu à une secte pédo-satanique, parvenant à réunir des personnes de tous bords et de tous milieux.

L. et Charly N. ("Bakounyst") étaient accouru chez P., d’abord très gentils, lui téléphonant, la déposant chez moi en voiture. En suite, ils la persuadaient que tout ébruitement des similitudes entre l’affaire nigériane et celle de ses enfants, la mettrait en danger : comme si il fallait à tout prix cacher l’existence d’une secte de cette espèce, et permettre à d’autres enfants de tomber dedans.

Elle se laissait flatter, les trouvait amusants, puis se laissait persuader que le gendarme piratait nos ordinateurs et qu'elle devait le dénoncer. L'anarchisme ne consistait non plus à envoyer des bombes, mais à manipuler des imbéciles pour leur faire balancer l'ennemi du moment à la police !  Je ne m'attendais pas à un monde très élégant, mais pas non plus à un monde si laid. J'en avertissais le gendarme et ce fut la fin d'un beau projet d'aide aux victimes en collaboration avec P., manipulable à se laisser utiliser dans un but manifeste de nuire.

 

Le régime du gendarme H.,

Lorsque Julie et Melissa avaient été retrouvées mortes de faim, après avoir passé un an dans la cave de Marc Dutroux, la gendarmerie allait avoir à expliquer pourquoi elle avait surveiller la maison de ce pédophile récidiviste, prétendument  pour attraper les clients d’un plus vaste réseau, plutôt que de libérer les enfants. Le gendarme avait alors témoigné avoir vu ses collègues faire disparaître des dossiers de leurs ordinateurs à la veille de la commission sur d’enquête et que depuis, il était toujours objet de la vengeance de ses collègues, relégué à des tâches ingrates et insulté constamment.  Son fils aurait été violé par le chauffeur du bus scolaire, affaire classée sans suite, toujours par vengeance selon lui.

Il n'était pas défendu par les parents des victimes. Quand bien même auraient-ils eut une raison, rien ne justifiait leur refus de soutien à  mes petits princes nigérians, ce qui les rendait inexcusables.  C'est le virus de la célébrité, disent les victimes de l'ombre, une sale maladie.

Sur son site, deux photos qui semblaient présenter des jumeaux : un gros et un maigre. C'était le gendarme, avant et après quarante-deux jours d’une grève de la faim dont la presse n’avait jamais parlé. Il s'était pour se faire, installé au Werkgroep Morkhoven, faisant un parallèle entre les problèmes avec sa hiérarchie et les harcèlements qu'enduraient Marcel Vervloesem (Werkgroep Morkhoven) depuis qu'il avait apporté à la justice les premières preuves d'un gigantesque réseau  de traite d'enfants en Europe: Zandvoort.

De vilains ragots assuraient que sa grève de la faim n'avait été qu'un sérieux régime, nécessaire pour soulager son coeur d'une importante surcharge pondérale et utile pour se rapprocher du dossier Zandvoort. Il racontait avoir été spécialiste pour infiltrer divers mouvements, même en se déguisant en clochard et dormant sous les ponts pour les interroger discrètement sur ce qu'ils avaient pu voir. Il racontait des choses étranges, telles qu'il étaient nouvellement congédié, alors qu'il était en congé de convalescence, ce qui est légalement interdit. Il assurait que le ministre de l'intérieur, son patron et Child Focus étaient intervenus auprès de la CEE pour s'opposer par écrit à un emploi pour lequel il postulait, ce qui semblait un non-sens, car aucun d'entre eux n'avaient capacité pour ce faire.

Nous avions, pour lui venir en aide, fait une pétition nommée : "Lutte contre la Pédocriminalité; pas l'imbécillité." Curieusement, plutôt que de nous en remercier, il refusa de la signer et dit en public n'avoir jamais demandé rien de tel, comme s'il avait besoin d'une excuse ou de rester discret.

Cette pétition fut suivie d'une brouille que le Gendarme n'expliqua jamais, si ce n'est qu'il soutenait Marcel, maintenant que Jan et moi, qui construisions une banque de données phénoménale sur le réseau Zandvoort, "nuisions à sa réputation".  Le régime du Gendarme apparaîtra dans toute sa splendeur, quand il refusa de publier le nombre des victimes de Zandvoort:  80.839, selon la police fédérale ; 90.081,  selon Interpol. Un véritable crime contre l'humanité maintenu caché par les autorités et la presse belges. Il intriguera dans toutes sortes de différentes affaires, principalement pour nous dénigrer, mais sans jamais contribuer à nos enquêtes... alors qu'un policier eut été bien utile.

Suite du plus beau profile de l'aide aux victimes de réseaux pédocriminels...

02:32 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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