09/12/2006

Mafia nigériane - résumé d'un enfer

Aidez-nous à sauver ces enfants

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En 2001-2002, la mafia nigériane essaya d’utiliser l’Anglo French Kindergarten de Bruxelles pour le passage d’enfants d’école à bordel. Michaël, Samuel, Alice, Richard, Emmanuel, Valentin et leur parents mettront à jour un réseau pédocriminel avec 18 pays impliqués.

La police, ainsi que toutes les instances belges étaient alertées. En lieux et place d’offrir de l'aide, un harcelement administratif. En réponse à une tentative d'enlèvement des trois cadets par la mafia, puis à une séquestration des trois aînés, pas la moindre aide. Même le service d'intervention de police en urgence "101" refusait d'intervenir lors de la découverte des corps des enfants couverts de brûlures de cigarettes: des traces de sévices attestées par certificats médicaux. Mais en plus l’administration - en contacte avec le ministère des affaires étrangères - refusait l’inscription de la famille à la commune, malgré la situation de danger.

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Un mandat d'arrêt était dressé pour la tête de ce réseau nigérian. Il s'était réfugié avec sa famille dans son ancien bureau, à 100 mètres d'un commissariat, ce dont la police fédérale avait été avertie. Il y avait signé un courrier recommandé, mais trois mois plus tard, il était prétendu introuvable, alors qu'il avait signé un courrier recommandé. En revanche, c'est le père des victimes qui était emprisonné durant deux mois sans autorisation aux visites, sur base d'un montage mafieu connu des policiers et magistrats.

La mère était en Afrique, enceinte de son septième enfants et ne pouvait pas voyager. La directrice de l'école les a pris chez elle, mais 

Pédocriminalité 

Organe de presse

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elle a été laissé sans assistance avec les six enfants gravement perturbés, alors qu'ils étaient menacés de mort, harcelés et victimes de vandalisme. L’assistante sociale du Département de la Justice de la Jeunesse, refusait d’apporter l’aide que le juge avait ordonnée. Les parents des autres élèves prenaient peur et tous partaient, ce qui mena à la fermerure de l'école. C'est alors que les enfants voulurent appeler une milice nigériane: les ISSAKABAS, pour venir les secourir.

Au bout de deux mois, l'avocat mafieu n'avait évidement rien fait pour libérer le père, mais la justice s'inclina officieusement lorsqu'un policier vu un manuscrit de 60 pages qui prouvait son innocence.  Les enfants ont alors été enlevés à leur parents et placés en institution publique avec interdiction de revoir celle qui avait risqué sa vie et s'était ruinée pour les sauver.

L'affaire était classée sans suite faute d’éléments, sans prendre connaissance de l'adresse d'un bordel où les enfants avaient été emmenés.

Contact privé : issakaba@skynet.be 

19:40 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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