09/12/2006

Jean-Claude Krief

Jean-Claude Krief

Vivant?  Alive!

par Jacqueline de Croÿ

Bruxelles, le 8 décembre 2006

 

 

C’était en 1982, à l’époque où les écrivains publiaient des romans de leurs amours avec "des enfants consentants", dans un langage ampoulé, en rimes, comme si cela pouvait effacer leurs crimes. Le Coral était part d'un mouvement visant à faire reconnaître "le droit à la différance, à la tendresse et à la caresse" de vieux cochons en érection à des enfants psychotiques et autistes. Le mot de passe pour rentrer au Coral était d’avoir lu "Visiblement, Je Vous Aime" de son fondateur, Claude Sigala.

Fils de parents malades, Jean-Claude Krief avait été placé en institution, mais il n’avait pas apprécié l'amour visible dont il avait été imposé à consentir.  Il passa l’épreuve du livre et s’infiltra au Coral, en tant qu’éducateur pour les enfants malades.

Mr le Juge

Il y découvrait un défilé de l’internationale pédo-socialiste, les jeunes patients "soignés" par des ministres en place où à devenir, ainsi que par une bande de dandys pervers.  Ils abusaient tranquillement de ces enfants, assurés de leur silence. Jean-Claude Krief découvrait une valise pleine de photos pédopornographiques, dont celle d’un magistrat déculotté en train d’abuser de l'infortuné Nordine, âgé de 11 ans et qui ne parlera jamais, s’il est encore en vie.  

Il dénoncera l’affaire et apportera son dossier l’avocat Baduel, qui défendait une victime du réseau Kripten, car il avait été prostitué par l’homme qui l'avait mené au Coral. Toutefois, cet avocat introduira un dossier pour la défense du maquereau qui se disait victime du réseau, pour avoir dénoncer ses concurrents. Il dira en suite que Jean-Claude Krief était mort de mort naturelle, emportant avec lui le secret de son dossier et que son frère s’était réfugié dans un kibboutz en Israël.

A l’opposé, le comité de soutien du magistrat assure que les frères Krief auraient été des agents spéciaux des services secrets français qui auraient, avec l’aide de la brigade des stupéfiants et du proxénétisme, fait un montage pour embêter un honnête magistrat qui lutte contre la pédophilie. Les deux jeunes gens se seraient inscrits au parti socialiste et chez les "autonomes", un groupuscule communistes violents, pour espionner l’un et manipuler l’autre, ce qui aurait mené non pas à la mort naturelle de Jean-Claude, mais au suicide de son frère Michel, alors que 343 arrestations étaient ordonnées !

Pour résumer la version de ce comité de soutien : Jean-Claude Krief aurait confondu l’institut pour enfants psychotiques et autistes à un quartier général socialiste ; les services secret l’auraient payé pour aller acheter des photos pédo-pornographiques dans des sex shops en Belgique et en Hollande, assassiné son frère puis payé un billet d’avion afin qu’il puisse se réfugier en Israël. Rien de très logique.  

En revanche, la mort tragique de Michel était susceptible de plonger toute la famille Krief dans un suicide collectif, ce qui aura pu inciter Jean-Claude  à rétracter ses accusations. L’étonnant est qu’il se serait volontairement rétracté de prison, dans un langage ampoulé et avec une orthographe qui ne lui appartient pas, ce qui est démontré par des lettres de sa main.

On constatera que ce ne sont pas les officiers des services secret, ni les bouillant jeunes communistes qui se laissaient photographier tout nu en abusant des enfants, mais bien un juge de la jeunesse allié à tout ce qui a de plus pompeux dans le gouvernement et la magistrature française.  Son comité de soutien est actuellement scandalisé de la dénonciation de cet homme dont nul n’ose sortir le nom, de peur de voir sa famille suicidée et se retrouver en prison.

On s’étonne du nombre de morts et de tentatives de meurtre, mais en même temps de soutien autour d’un vulgaire petit magistrat pédophile, sans que les services les services secrets français et la Brigade des Stupéfiants et du Proxénétisme  ne veuillent se pencher sur le réseau Zandvoort, à qui était allié le Coral.  

Il est plus efficace d’assassiner un proche, plutôt qu’un témoin médiatisé dont le meurtre serait trop suspect, alors que le réseau est en mesure de détruire sa vie. Dans l’affaire Zandvoort, la mort de Michel Krief pesera sur son frère Jean-Claude qui a disparu ; puis le meurtre de Gina Bernaer-Pardaens, pesera sur Werkgroep Morkhoven. La récente condamnation vexatoire et téméraire de notre confrère Marcel Vervloesem est évidemment attribuée à cette suite logique.

Ce matin du 8 décembre 2006, deux cent soixante pages sur le réseau ont été détruites sur le site de la Fondation Princesse de Croÿ, soit son quatrième site détruit illégalement, Internet n’étant pas censurable, tant que le contenu reste légal. Le chiffre 5 vous portera-t-il chance, Monsieur le Juge de la Jeunesse ?  

It was in 1982, when writers made novels about their loves with "agreeing children",  in rhyming bombastic language, as if it could wipe out their crimes. The Coral belonged to a movement aiming at making recognize "the right to the difference, the tenderness and the caresses" from dirty old pigs in erection to psychotic and autistic children. The password to enter the Coral was to have read "Obviously, I love you" from its founder, Claude Sigala.

Son sick parents, Jean-Claude Krief had been placed in an institution, but he had not appreciated the obvious love he had been to impose on agreeing. He passed the test of the book and infiltrated in Coral, as a teacher for the sick children.

He discovered there a procession of the international Pedo-Socialist; the young patients "looked after" by ministers in place or to become, as well as band of perverse dandies. They would abuse these children in peace, assured their silence. Jean-Claude Krief discovered a bag full of child pornography, of which that of a magistrate trouser down, abusing the unfortunate Nordine, aged 11 years old and who will never speak, if he is still alive.

He will denounce the case and bring his file to the lawyer Baduel , who defended a victim of the Kripten network, as he was prostituted by the man who had led him to the Coral. However, this lawyer will introduce a file for the defence of the mackerel which said to be victim of the network, for having denounced his competitors. He will then say that Jean-Claude Krief had died of natural death, carrying with him the secrecy of his file and that his brother had taken refuge in a kibbutz in Israel.

At the opposite, the supporting committee of the magistrate ensures that the Krief brothers would have been special agents of the service of the French secret services who would, with the help of the drugs and procurers brigade, have made a setup to bother an honest magistrate who fights paedophilia. The two young men would have registered with the socialist party and at the "autonomous", a bunch of violent Communists, to spy one and manipulate the other, which would have carried out not to the natural death of Jean-Claude, but to the suicide of Michel, whereas 343 arrests where ordered!

To resume the version of this supporting committee: Jean-Claude Krief would have confused the institute for psychotic and autistic children with the headquarters of the socialist party; the secret services would have paid him to buy child pornography in Belgian and Dutch sex shops, murdered his brother and paid his plane ticket to hide in Israel. Nothing very logical

On another hand, the tragic death of his brother was likely to lead all the Krief family in a collective suicide, what might have incited  Jean-Claude to retract his charges. The surprise is that he would have wilfully retracted in prison, in a bombastic language and with a spelling which does not belong to him, what is proved by letters of his hand.

It will be noted that they are not the officers of the secret services, or the boiling young Communists who had let themselves photograph naked while abusing children, but a judge of youth linked to the most pompous of the French government and the magistrates. His supporting committee  is scandalized by the  denunciation of this man which no one dares to name, in fear of seeing his  family committing suicide and ending in prison.

One is surprised by the number of death, attempts of murder, but at the same time support around vulgar a little paedophile magistrate, without the French secret services or Drug and Procuring squad wanting to investigate the Zandvoort network, to whom the Coral is allied.

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Gina Bernaer-Pardaens was murdered











It is more effective to murder someone close, rather than a witness well-known of the Medias, whereas the network is able to destroy his life. In the Zandvoort case, there was Michel Krief whose death weighed on his brother Jean-Claude, who in his turn disappeared. Then Gina Bernaer-Pardaens’ murder weighed on the Werkgroep Morkhoven. The recent vexatious and bold judgment of our fellow-member Marcel Vervloesem is obviously allotted to this logical continuation.

This morning of December 8, 2006, two hundred and sixty pages on the network were destroyed on the site of the Foundation Princess of Croÿ: the fourth site on the network destroyed illegally, Internet not being censurable, as long as the contents remain legal. Will the N° 5 bring you luck, Monsieur le Juge de la Jeunesse?

NB: La destruction du site vaut le coup d'oeil. Voyez ce qui reste des pages sur le Coral. Tout le site a été vidé et en attendant de le revoir en ligne, vous retrouverez les page en mode caché sur Google.   NB: The destruction of the site is worth the look. See what is left of the pages on Coral. All the site has been emptied and while waiting to have them back on line, you will find them on the hidden mode of Google

http://groups.msn.com/fondationprincessedecroy/linspecteu...

http://groups.msn.com/fondationprincessedecroy/lesinnocen...

http://groups.msn.com/fondationprincessedecroy

16:08 Écrit par Jacques dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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