24/05/2012

Réseau pédocriminel de Zandvoort: Les accusations étaient bien calculées...

cd-roms.jpgLa justice de Turnhout et ses amis de la presse, donnent pendant 14 ans déjà l'impression que les accusations portées contre Marcel Vervloesem étaient une affaire familiale (son demi-frère, le fils de sa soeur,).

Mais leur intention était de criminaliser Marcel Vervloesem et le Werkgroep Morkhoven pour masquer l'affaire pédocriminelle de Zandvoort qui n'a jamais été enquêtée. 

C'est pour ce raison que Marcel Vervloesem a depuis presque 3 ans l'interdiction de contacter le Werkgroep Morkhoven et les associations que luttent la maltraitance des enfants.

Le demi-frère de Marcel Vervloesem et le fils de sa soeur qui l'accusait il y a 5 mois pour des soi-disant infractions sexuelles, ont tous les deux un casier judiciaire chez la Justice ce qui est caché par la presse.  Le Werkgroep pense qu'ils ont été soumis à un chantage pour porter plainte.  

Comme les trois mineurs qui étaient enfermés dans une institution en raison d'une attaque à main armée et qui accusaient Marcel Vervloesem en 2005, ils sont tous les deux allé d'abord avec leur histoire à la presse flamande (Het Nieuwsblad) qui n'a jamais vérifié ses sources, et puis ils ont porté plainte chez la police.  Alors le porte-parole du tribunal de Turnhout a diffusé un message via l'agence de presse Belga et ce message était copié par les groupes de presse.

Dans toutes les accusations on a utilisé le même système.

C'était bien calculé.


Jan Boeykens, président du Werkgroep Morkhoven

http://fondationprincessedecroy.morkhoven.org/